Férel (Morbihan)

Férel
Férel (Morbihan)
La place du village.
Blason de Férel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Morbihan
Arrondissement Vannes
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Presqu'île de Guérande Atlantique
Maire
Mandat
Nicolas Rivalan
2026-2032
Code postal 56130
Code commune 56058
Démographie
Gentilé Férélais, Férélaise
Population
municipale
3 499 hab. (2023 en évolution de +8,66 % par rapport à 2017)
Densité 121 hab./km2
Population
unité urbaine
70 248 hab.
Géographie
Coordonnées 47° 28′ 59″ nord, 2° 20′ 33″ ouest
Altitude 40 m
Min. 0 m
Max. 52 m
Superficie 28,9 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Muzillac
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Férel
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Férel
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Férel
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Férel
Liens
Site web Site de la commune

Férel [feʁɛl] est une commune française située dans le département du Morbihan, en région Bretagne.

Géographie

Situation

Communes limitrophes de Férel
Arzal Marzan La Roche-Bernard
Camoël Férel Herbignac
Assérac Herbignac Herbignac

Férel est située sur la rive gauche de la Vilaine, à 7 km au sud-ouest de La Roche-Bernard et 30 km au nord de Saint-Nazaire. Le marais de Brière se trouve à 8 km au sud-est (commune d'Herbignac).

Les communes limitrophes sont Camoël, Arzal, Marzan et La Roche-Bernard en Morbihan, Herbignac et Assérac en Loire-Atlantique.

Selon le classement établi par l'Insee en 1999, Férel est une commune rurale multipolarisée, notamment par l’aire urbaine de Redon, et qui fait partie de l’espace urbain de Nantes-Saint-Nazaire (cf. Liste des communes de la Loire-Atlantique).

Le point culminant (51 m) se trouve à l'emplacement du château d'eau à Kerrouault.

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Loire-Bretagne. Elle est drainée par la Vilaine, le canal du Château[1], le ruisseau de Kerougas[2], le Rodoir[3], le ruisseau de Gorelin[4], l'étier du Rancöet[5], l'étier du ran-coët[6] et divers autres petits cours d'eau[7],[Carte 1].

La Vilaine, d'une longueur de 218 km, prend sa source dans la commune de Juvigné et se jette dans l'Océan Atlantique à Camoël, après avoir traversé 56 communes[8].

Deux plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la mare du Bouillonnot (0,03 ha) et la retenue d'Arzal, d'une superficie totale de 383,2 ha (94,81 ha sur la commune)[Carte 1],[9].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[10]. En 2020, le climat prédominant est classé Csb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais et sec[11]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[12]. Parallèlement l'observatoire de l'environnement en Bretagne publie en 2020 un zonage climatique de la région Bretagne, s'appuyant sur des données de Météo-France de 2009. La commune est, selon ce zonage, dans la zone « Littoral doux », exposée à un climat venté avec des étés cléments[13]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[14],[15].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 822 mm, avec 12,5 jours de précipitations en janvier et 6,1 jours en juillet[10]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune d'Arzal à 5 km à vol d'oiseau[16], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 887,0 mm[17],[18]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 1].

Statistiques 1991-2020 et records station ARZAL (56) - alt : 26 m, lat : 47°30'45"N, lon : 2°22'57"O (à 4,5 km)
Records établis sur la période du au
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Températures (°C)
Record de chaleur
date du record
16,3
27.01.03
21,6
27.02.19
24,1
30.03.21
27,7
20.04.18
31,1
26.05.17
35,8
30.06.15
41,1
18.07.22
38,3
09.08.03
33
09.09.23
28,8
09.10.23
20,6
12.11.22
16,8
19.12.15
41,1
2022
Maximale moyenne 9,4 10,3 13 15,6 18,8 21,8 23,6 23,7 21,4 17,1 12,9 10 16,5
Moyenne 6,4 6,7 9 11 14,3 17,1 18,8 18,8 16,5 13,3 9,4 6,9 12,3
Minimale moyenne 3,5 3,2 4,9 6,5 9,7 12,3 13,9 13,9 11,6 9,5 5,9 3,8 8,2
Record de froid
date du record
−10,6
02.01.1997
−11,3
10.02.1991
−9
01.03.05
−3,2
21.04.1991
−0,4
14.05.1995
2
09.06.1989
5,9
12.07.00
6,6
29.08.09
2,4
30.09.1988
−2
30.10.1997
−5,9
21.11.1993
−7,6
31.12.1996
−11,3
1991
Précipitations
Hauteur (mm) 97,3 75,7 64,2 66,3 62,8 48,8 46,7 55,4 65,7 92,9 103,8 107,4 887
Record de pluie en 24 h (mm)
date du record
39,4
11.01.1993
45,6
25.02.1997
39,8
01.03.20
32,3
30.04.15
62,4
28.05.16
39,4
07.06.22
43
01.07.1998
62,1
14.08.22
37,6
30.09.1993
50,9
02.10.21
40,9
11.11.14
45,6
12.12.14
62,4
2016
Source : « Fiche 56004001 » [PDF], sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/data, édité le : 06/10/2025 dans l'état de la base (consulté le )
9,4
3,5
97,3
30 mm
60 mm
90 mm
jan.
10,3
3,2
75,7
fév.
13
4,9
64,2
mars
15,6
6,5
66,3
avril
18,8
9,7
62,8
mai
21,8
12,3
48,8
juin
23,6
13,9
46,7
jui.
23,7
13,9
55,4
août
21,4
11,6
65,7
sep.
17,1
9,5
92,9
oct.
12,9
5,9
103,8
nov.
10
3,8
107,4
déc.
Moyennes : max min °C ■ Précipitations mm

Cadre géologique

Carte géologique simplifiée du Massif armoricain.

La région est située dans le domaine varisque sud-armoricain qui est un témoin de l'orogenèse hercynienne, avec notamment le cisaillement sud-armoricain dont une branche forme le domaine de l'anticlinal de Cornouaille, composé localement de micaschiste à biotite et muscovite de Camoël.

Les trois formations de gneiss rencontrées sur le territoire communal appartiennent à la série d'Arzal du groupe de l'anticlinal de Cornouaille. Cette série forme une unité distincte, cartographiquement disharmonique (N.100°) par rapport à la direction générale de l'anticlinal (N.120°). Elle présente à la base les gneiss amygdalaires de l'Isle qui ont une puissance de 500 à 600 m et sont caractérisés par une grande quantité d'amandes fusiformes de taille centimétrique assez uniformément réparties[Note 2]. Ils sont surmontés par les gneiss leptynitiques du Drezet (lieu-dit situé à 1,5 km au sud-ouest de L'Isle) et les gneiss silico-alumineux du Broël (visibles au niveau du circuit « le Sentier des Coulées[Note 3] » sur le GR 39). Dans l'extrémité nord-est de la commune, des migmatites et granites blastomylonitiques[Note 4] se trouvent affectés par de puissants mouvements cisaillants longitudinaux qui atteignent 500 à 800 m d'épaisseur[20].

Urbanisme

Typologie

Au , Férel est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[21]. Elle est située hors unité urbaine[22] et hors attraction des villes[23],[24].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (75,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (76,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (34,9 %), terres arables (28,2 %), forêts (14,3 %), prairies (12,7 %), zones urbanisées (6,5 %), eaux continentales[Note 5] (3,3 %)[25]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

La localité est attestée sous les formes Ferrel[26],[27] en 1429 et Ferret en 1630[27].

Le nom Férel pourrait dériver de fereollum, qui signifie « mine de fer »[28]. Selon Jean-Yves Le Moing, le toponyme pourrait en effet contenir le mot « fer », mais il pourrait aussi être formé sur un anthroponyme breton composé de Fer « fort, vaillant » et de Hael « noble, généreux »[29].

En gallo, une prononciation du nom de la localité a été rapportée sous la forme « Ferè » en 1954 par Henri-François Buffet[30],[27].

En breton, le nom de la localité est Ferel[31],[32]. C'est également la forme normalisée donnée par l'Office public de la langue bretonne[33]. Une prononciation en breton a été collectée à Arradon et rapportée en 1985 par Armelle Audic sous la forme Ferel[34].

Dans une étude publiée en 1990, Jean-Yves Le Moing indique que 75,3 % des toponymes de la commune sont de langue bretonne[35].

Le gentilé est Férelais, Férelaise en français[32]. En breton , le nom des habitants est Fereliz au masculin (singulier : Fereliad) et Fereliadezed au féminin (singulier : Fereliadez)[31].

Histoire

Des gisements de tegulae ont été signalés aux lieux-dits du Drézet et de La Grée. Sur la butte de l'Hortigny, quelques monnaies antiques ainsi que des substructions, des fragments de tegulae et les restes de salles bétonnées ont été mis au jour. La voie romaine de Vannes à Nantes traverse la Vilaine à Noy pour entrer en Férel[36].

Sous l'Ancien Régime, Férel était une trève dépendant de la paroisse d'Herbignac et, de ce fait, rattachée au diocèse de Nantes. La commune a été créée en 1790, rattachée au canton de Camoël, district de la Roche-Bernard jusqu'en 1797, puis en 1801 à l'arrondissement de Vannes et en 1802 au canton de La Roche-Bernard[réf. nécessaire].

Des autodafés de manuels scolaires proscrits par l'église catholique furent organisés dans plusieurs communes du Morbihan comme Férel, Belz, Rochefort, Gestel et Saint-Thuriau en 1910[37].

En , la commune est rattachée au canton de Muzillac.

L'enquête menée par Charles Coquebert de Montbret indique que la langue bretonne a été parlée dans cette commune au moins jusqu'au début du XIXe siècle[réf. nécessaire].

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[39].

En 2023, la commune comptait 3 499 habitants[Note 6], en évolution de +8,66 % par rapport à 2017 (Morbihan : +4,33 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3701 4191 4651 4731 4891 4501 4071 5911 632
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5711 6441 7481 7731 8461 9281 9442 0232 026
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0342 0252 0571 8271 8041 7501 7041 6171 597
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 5551 6191 6381 8912 0272 0502 5032 5912 996
2015 2020 2023 - - - - - -
3 1513 3673 499------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Politique et administration

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1945 septembre 1945 Gustave Rio MRP Directeur d'école
septembre 1945 mai 1953 Jean Texier URD  
mai 1953 mars 1966
(démission)
Bernard du Boisrouvray    
mars 1966 mars 1971 Paul Clavier   Cultivateur
mars 1971 mars 1983 Bernard du Boisrouvray    
mars 1983 mars 1989 Yvan de l'Estourbeillon    
mars 1989 21 mars 2008 Michel Texier[42],[43] (1941-2021) PS Professeur d'histoire-géographie retraité
Conseiller général de La Roche-Bernard (1998 → 2004)
4e vice-président de Cap Atlantique (2003 → 2008)
21 mars 2008[44] 28 mars 2014 Patrick Bastien DVD Policier
14e vice-président de Cap Atlantique (2008 → 2014)
28 mars 2014[45] 25 mai 2020 Françoise Fonmarty DVG Enseignante retraitée
8e vice-présidente de Cap Atlantique (2014 → 2020)
25 mai 2020[46]
Réélu en 2026[47]
en cours Nicolas Rivalan   Cadre territorial, ancien adjoint
5e vice-président de Cap Atlantique (2020 → )

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

  • Église Notre-Dame-du-Bon-Garant (XIXe siècle).
  • Vitrail Arbre de Jessé (XVe siècle ?).
  • Manoir de Coëtcouron, propriété de la famille de Jacquelot du Boisrouvray.
  • Manoir de Trégrain, propriété de la famille Pouverin de la Chapelle.
  • Manoir de Coët-Castel, propriété successive des Courtois de Coët-Castel, Le Hénos, de la Landelle, Chomart de Kerdavy (1820) et par alliance de Kersauzon de Pennendreff puis de l'Estourbeillon.

Héraldique

Les armoiries de Férel se blasonnent ainsi :

D’azur à une vierge à l’enfant d’or, à la bordure gironnée d’or et d’azur.

Notes et références

Notes

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. À l'ouest du village de L'Isle, sur la rive gauche de la Vilaine, on peut observer ces gneiss dont la foliation « est de direction N 100 E et pend d'une soixantaine de degrés vers le Sud. La linéation minérale est sub-horizontale dans ce plan. Le terme amygdalaire traduit la présence au sein de ces gneiss d'éléments figurés généralement polycristallins[19] ».
  3. Du nom de deux ruisseaux temporaires se jetant dans la Vilaine, la Coulée du Bourg et la Coulée de Kerosten.
  4. Sur la rive gauche de la Vilaine, au niveau du lieu-dit le Stéry, on peut observer que ces granites sont affectés par une cataclase intense (mylonitisation), accompagnée de la blastèse (de) de certains minéraux (en particulier le quartz en rubans). Les géologues parlent de blastomylonitisation.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de Férel » sur Géoportail (consulté le 14 mai 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. Sandre, « le canal du Château »
  2. Sandre, « le ruisseau de Kerougas »
  3. Sandre, « le Rodoir »
  4. Sandre, « le ruisseau de Gorelin »
  5. Sandre, « l'étier du Rancöet »
  6. Sandre, « l'étier du ran-coët »
  7. « Fiche communale de Férel », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  8. Sandre, « la Vilaine ».
  9. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  10. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  11. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  12. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  13. « Les zones climatiques en Bretagne. », sur bretagne-environnement.fr, (consulté le ).
  14. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  15. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Férel et Arzal », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France « Arzal », sur la commune d'Arzal - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  18. « Station Météo-France « Arzal », sur la commune d'Arzal - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. [PDF] Claude Audren, Notice explicative de la carte géologique de la France à 1:50.000. 449, La Roche-Bernard, BRGM, 1975, p. 7
  20. Suzanne Durand et Hubert Lardeux, Bretagne, Masson, , p. 172.
  21. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  22. Insee, « Métadonnées de la commune de Férel ».
  23. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  26. Dans les archives de la Seigneurie de la Roche-Bernard
  27. (br) Erwan Vallerie (1944-2022), Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, t. 2, Ar Releg-Kerhuon, an Here, , 256 p. (ISBN 978-2-86843-153-0), p. 62.
  28. Revue des provinces de l'Ouest (Bretagne, Poitou et Anjou), volume 3, page 80
  29. Jean-Yves Le Moing, Noms de lieux de Bretagne : Plus de 1500 noms expliqués, Chamalières, Christine Bonneton, , 191 p. (EAN 978-2-86253-404-6), p. 153.
  30. Henri-François Buffet, En Haute-Bretagne. Coutumes et traditions d'Ille-et-Vilaine, des Côtes-du-Nord Gallèses et du Morbihan Gallo, au XIXe siècle, Paris, Librairie Celtique, , 378 p., p. 359, p. 361
  31. « Nom des habitants (gentilé) des villes de Bretagne : résultats concernant Férel », sur le portail géographique et cartographique de Bretagne Geobreizh.bzh (consulté le ).
  32. « Férel », sur Patrimoines et archives. un service du département, Conseil départemental du Morbihan (consulté le ).
  33. « Férel », sur la base toponymique Kerofis, Office public de la langue bretonne (consulté le ).
  34. Armelle Audic, « An douaroù etal ar mor. Komzoù ur beisantes ag an Arradon. », dans Planedenn, 1985-1986
  35. Jean-Yves Le Moing, Les noms de lieux bretons de Haute-Bretagne, Coop Breizh, (ISBN 2-903708-04-5 et 978-2-903708-04-7), p. 349.
  36. Patrick Galliou et alii, Carte archéologique de la Gaule: 56. Morbihan, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, coll. « Carte archéologique de la Gaule », , 445 p. (ISBN 978-2-87754-238-8), p. 193-198
  37. « La guerre des livres en Bretagne. La guerre contre les manuels », Journal La Calotte,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  42. Notice TEXIER Michel par François Prigent, version mise en ligne le 14 décembre 2014, dernière modification le 14 décembre 2014
  43. « Férel. Hommage à Michel Texier, ancien maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  44. « Patrick Bastien a été élu maire vendredi », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  45. Christine Baucherel, « Françoise Fonmarty, première femme maire de Férel », Ouest-France,‎ (lire en ligne)
  46. « Municipales à Férel. Nicolas Rivalan s'installe au poste de maire », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  47. « Municipales 2026 à Férel : le maire réélu et les six adjoints nommés », sur Ouest-France, (consulté le ).

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

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