Famille Aubert

Plusieurs familles portent ou ont porté le patronyme Aubert ou d'Aubert :

France

Famille d'Aubert (Bretagne)

Famille subsistante de la noblesse française originaire de Bretagne et du Maine[1].

Armes : gueules à trois maillets d'or[2].

Famille Aubert (Limousin)

Famille éteinte de la noblesse française originaire du Limousin, installée à Pompadour dès le XIIIe siècle. Une de ses branches a été en effet anoblie par le roi de France Philippe VI, par des lettres d'anoblissement données en [3].

Armes : De gueules au lion d'argent, à la bande d'azur brochant sur le tout ; au chef de gueules,soutenu par une divise d'azur et chargé de trois coquilles d'argent.

Famille Aubert de Résie

Famille éteinte de la noblesse française originaire de Franche-Comté[4].

Armes : d'azur à un lion d'argent couronné de même, armé et tacheté de sable[5].

Famille Aubert du Petit-Thouars (Poitou)

Famille subsistante de la noblesse française, originaire du Poitou[6].

Armes : d'azur à un haubert d'or[7].

Famille Aubert de Trémogain (Bretagne)

Famille éteinte de la noblesse française originaire de Bretagne[8].

Armes : d'azur à un housseau d'argent chargé d'un croissant de gueules[9].

Famille Aubert de Vincelles (Bourgogne, Bretagne)

Famille subsistante de la noblesse française, originaire de Bourgogne puis établie en Bretagne[10].

Armes : D’or à trois têtes de chien de sable[10].

Suisse

Famille Aubert (Genève)

Famille bourgeoise protestante subsistante, originaire de Crest en Dauphiné, réfugiée à Genève après la Révocation de l'édit de Nantes. De fabricants de drap et négociants en gros, ses membres deviennent banquiers et créent des établissements à l'étranger[11].

Famille Aubert (Vaud)

Famille bourgeoise d'Avenches, mentionnée du XIVe siècle au XVIIIe siècle[12].

Armet : d'azur au chevron d'argent, accompagné en chefde deux étoiles et en pointe d'un coeur d'où sort une croix latine, le tout argent[12].

Famille Aubert (Vaud)

Famille noble éteinte de la vallée de Joux[12].

Armes : Parti, dextre coupé de deux traits, au I, d'azur à l'étoile d'argent, au 2 de gueules plain, au 3, d'argent à quatre cotices en barre de sinope, à senestre d'argent au hautbois au naturel, le pavillon en haut[12].

Références

  1. ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, p. 18-19.
  2. ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, p. 18.
  3. ↑ Joseph Nadaud, Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges, t. 1, Limoges, Ve H. Ducourtieux, , 771 p. (lire en ligne), p. 506
  4. ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, p. 19-20.
  5. ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, p. 19.
  6. ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, p. 20-22.
  7. ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, p. 20.
  8. ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, p. 22-23.
  9. ↑ Chaix d'Est-Ange 1904, p. 22.
  10. Chaix d'Est-Ange 1904, p. 23.
  11. ↑ Jean de Senarclens, « Aubert (GE) » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  12. Galbreath 1934, p. 20.

Voir aussi

Bibliographie

  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, t. 2 : Aub.-Bar., Évreux, Herissey, (lire en ligne), p. 295-296. Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.
  • Donald Lindsay Galbreath, Armorial vaudois, vol. 2, t. 1 : A-H, Baugy-sur-Clarens, chez l'auteur, , 337 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article.


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