Famille Charron (Blésois)
La famille Charron[b] (parfois appelée Charron de Menars pour la différencier de ses multiples homonymes) est une famille éteinte de la noblesse française, originaire du val de Loire blésois, ayant eu pour principal fief Menars[c], en actuel Loir-et-Cher.
Issue d'un milieu modeste, la famille s'est notamment illustrée avec Jean-Jacques Charron, vicomte puis marquis de Menars, devenu beau-frère du ministre Colbert depuis le mariage en 1648 de ce dernier avec Marie Charron, sœur de Jean-Jacques.
La famille s'est éteinte sous le Premier Empire, en 1803, en la personne de Marie-Anne Charron, morte dernière de son nom[1]. De manière agnatique, la famille s'est éteinte en 1746 avec le décès prématuré de son dernier membre masculin, le marquis Marie-Jean-Baptiste-Pierre Charron de Menars, mort encore mineur[2].
Histoire
Origines
Les premières générations de la généalogie proposée en 1923 par le baron de Woëlmont ont été remises en cause par quatre historiens blésois, Alexandre Péan, Alexandre Dupré, Frédéric Lesueur et Jean Chavigny, le dernier ayant complété les recherches des précédents sur le château de Menars.
Tous s'accordent à affirmer que les Charron sont issus d'un milieu modeste et ont bénéficié d'une brève ascension sociale. Le premier membre de la famille répertorié se nomme Guillaume Charron (1535–1605), possiblement d'abord mentionné comme maître-tonnelier à Montlivault[3], avant de devenir maître de la poste des chevaux du roi, aussi à Montlivault[4] ou bien à Saint-Dyé-sur-Loire[5],[3],[6]. Si son activité d'écuyer est confirmée, Alexandre Dupré (se basant sur les travaux d'Alexandre Péan[7]) doute cependant de son activité dans la viticulture et le mentionne comme seigneur des Haugonnières[8],[Fief 1].
Marié à Geneviève Lemaire[9], Guillaume aurait eu jusqu'à trois fils que les auteurs tendent à confondre. Si le baron de Woëlmont et Lesueur en dénombrent deux[3],[10], Chavigny en compte trois : Jacques (1565–1618), Guillaume II († vers 1629) et Jean II[4].
Ascension sociale
D'après Dupré, Jacques hérita du fief des Haugonnières[9] alors que selon la thèse de Chavigny, il était un simple marchand de vin à Saint-Dyé-sur-Loire[11]. Ayant fait fortune grâce à son négoce, il devient receveur des tailles en 1597[12]. Ses deux frères s'étaient engagés dans l'armée, mentionnant Guillaume II comme commissaire de l'artillerie de France et Jean II († 1656[13] ou 1659[14]) contrôleur des guerres en Picardie[11]. C'est probablement de ce Jean que le baron de Woëlmont parle lorsqu'il présente un Jacques comme trésorier général de l'extraordinaire des guerres en Picardie qui aurait fait fortune auprès du surintendant des finances, Claude de Bullion[3],[12].
Marié à Mathurine Moreau, Jacques fut père de deux fils : Jacques II (1599–1669) et Guillaume III (1603–1669). Suivant les traces de son oncle, le cadet se fit commissaire des guerres et contrôleur provincial de Picardie, puis trésorier général de l'artillerie et de l'extraordinaire des guerres pour la cavalerie légère[11]. Grâce à sa fortune[3], Guillaume III aurait ensuite acquis, par un acte daté du [5] ou 1637[4], des héritiers de la famille Barentin la seigneurie de Menars[d] pour 17 500 livres[4].
Ayant vécu plus longtemps que ses frères, Jean II (dit le Rusé[14] ou le Frisé[12]) fut de même en ordonnant la construction du château de Nozieux[Fief 2], sur un terrain legué par son père sis sur l'autre rive de la Loire, juste en face de Menars[13]. À Paris, il se fit construire plusieurs édifices sur l'île Saint-Louis[12], dont l'hôtel Le Charron[15],[16]. Endetté à cause des travaux, Jean II fut néanmoins contraint de revendre sa demeure de campagne à Nozieux à son neveu Guillaume en 1652[17]. Comme son frère Guillaume II, Jean II mourut sans laisser de descendance.
Guillaume III a aussi voulu agrandir son fief, notamment en rachetant les seigneuries voisines de Villexanton en 1642 au seigneur d'Entragues, puis celle de Cour-sur-Loire en 1647, jusque là possédée par le comte Henri Hurault de Cheverny[18],[19].
Cependant, aucun des deux ne laissa de postérité, les fiefs de Menars et de Nozieux tombant ainsi entre les mains de Jacques II Charron, frère aîné de Guillaume III et neveu de Jean II[17].
Apogée
Jacques II servit d'abord dans l'armée, en tant que commissaire des guerres de la compagnie des chevaux-légers du baron de Laurières, avant de devenir échevin à Blois en 1637, maître particulier des Eaux et Forêts, intendant des turcies et levées en 1640, conseiller d'État en 1643 et, enfin, bailli gouverneur de la ville de Blois en 1661[9],[17]. Ce second Jacques Charron, qui aurait été anobli en [20],[21],[a], continua à agrandir son domaine en achetant les seigneuries de Villerbon[3], se constituant ainsi un fief croissant sis à cheval entre les plaines fertiles de Beauce et l'axe fluvial de la Loire[3]. Il épousa Marie Bégon, aussi issue d'une famille blésoise fraîchement portée aux honneurs de la noblesse par son frère Michel Bégon († ), avec qui il eut un fils et deux filles[3],[17]. Aux alentours de 1646, Jacques II commande l'agrandissement du château de Menars[6], bien qu'il ne soit achevé sous son fils. En récompense de ses services, Jacques II se voit élevé au titre de vicomte par lettres patentes de Louis XIV, le [19] ou 1657[15],[21],[6].
Jacques II laissa douze enfants[22], dont un fils et trois filles : Marie (1630–1687), Catherine et Thérèse. La première épousa en 1648 un jeune intendant du cardinal de Mazarin du nom de Jean-Baptiste Colbert[23],[24],[19], qui deviendra par la suite le principal ministre d'État sous Louis XIV. Nommé conseiller du roi quelques jours avant la cérémonie de mariage, Colbert vécut d'abord principalement grâce à la dot de son épouse[25]. Devenue Mme Colbert, Marie semble avoir été appréciée des Blésois de son vivant, comme le note Jean Bernier qui lui dédie en 1682 une épître dédicatoire au début de son Histoire de Blois[26], qui reste l'un des plus anciens ouvrages conplets relatifs à la cité blésoise nous étant parvenus. Catherine (1630–1706) fut mariée en 1650 au marquis Jacques-François Johanne de Lacarre de Saumery, avec qui elle laissa postérité[23],[10]. Enfin, la dernière fut quant à elle l'épouse du marquis René-Élysée Darrot depuis 1656[27],[24].

Son fils et naturel héritier, Jean-Jacques (1643–1718) fut successivement surintendant de la reine Marie-Thérèse, gouverneur du château de Blois, capitaine des chasses du comté de Blois et président à mortier du parlement de Paris. Devenu vicomte de Menars à la mort de son père en 1669, il est à son tour élevé marquis par Louis XIV dès 1676[28],[21],[29]. En plus de sa baronnie de Conflans-Sainte-Honorine en Île-de-France[24], le marquisat de Menars réunit alors un des plus importants domaines de l'Orléanais, avec notamment Averdon, Baignoux[Fief 3], Cour-sur-Loire, Saint-Claude-de-Diray, Saint-Denis-sur-Loire, Herbilly, La Chapelle-Saint-Martin, La Chaussée, Marolles, Maves, Mer[e], Mulsans, Nozieux, Suèvres, Villebarou, Villeneuve[Fief 4], Villerbon, Villerogneux[Fief 5] et Villexanton[28],[30]. Par ailleurs, le roi déclara le marquisat comme relevant directement du château du Louvre, donc du domaine royal, au lieu du bailliage de Blois[28].
De son épouse Marie-Françoise de La Grange de Trianon de Neufville (1655–1729)[31], Jean-Jacques laissa un fils ainsi qu'une fille, Élisabeth-Madeleine-Françoise (1680–1733), mariée et laissant postérité à Dreux-Augustin Dugué, maître des requêtes de l'hôtel du roi[10].
Déclin
Fils unique de Jean-Jacques, Michel (1673–1739), hérita en 1718 du marquisat ainsi que des charges de capitaine des chasses à Blois et Chambord et de gouverneur de la ville de Blois[24]. Engagé dans l'armée, il est notamment promu colonel du régiment de Sancerre, brigadier d'infanterie, puis maréchal de camp. D'abord marié à Anne-Marie-Charlotte de Saligné de la Chaize, le couple se sépara[f] après avoir donné au monde une fille, Marie-Charlotte-Françoise (1707–1721)[24]. Bien que décédée jeune, cette dernière laissa postérité de son union avec le marquis de Maisons, Jean-René de Longueil[1].
En secondes noces, Michel épousa Anne, fille cadette de Jean-Louis de Casteras, seigneur de la Rivière, brigadier des armées et sous-lieutenant des mousquetaires du roi. De ce second lit naquirent deux autres filles et un fils, baptisé Charles-Amand[1] ou bien Marie-Jean-Baptiste-Pierre[32]. Bien que ce dernier fut promu lieutenant d'infanterie et assura la charge de gouverneur du château de Blois, il mourut mineur et non marié en 1746[2].
Quant aux filles, la première, Louise-Charlotte-Amande (née en 1730), épousa le comte puis marquis Esprit-François-Henri de Castellane de Novejan, avec qui elle eut dix enfants[1]. La seconde, Marie-Anne (1733–1803), fut l'épouse de François de Lastic, « comte de Sieujac », avec qui elle laissa postérité[33].
Par un acte du , l'une des dernières representantes de la famille, Mme de Castellane, qui ne vit plus en val de Loire et avait loué le château de Menars en 1754 à un bourgeois de Paris[2], finit par vendre le marquisat et le château familial à la marquise Antoinette Poisson de Pompadour, maîtresse de Louis XV[34],[2].
Généalogie simplifiée
| Guillaume (1535–1605) | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
famille Bégon | Jacques (1565–1618) | Guillaume II († vers 1629) | Jean II († ) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Marie (1604–1646) | Jacques II (1599–1669) | Guillaume III (1603–1669) | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Marie (1630–1687) | Catherine (1630–1706) | Thérèse | Jean-Jacques (1643–1718) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
famille Colbert | famille Johanne de Lacarre de Saumery | famille Darrot | Michel (1674–1739) | Élisabeth-Madeleine-Françoise (1680–1733) | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Marie-Charlotte-Françoise (1707–1721) | Marie-Jean-Baptiste-Pierre (1729–1746) | Charlotte-Amande (1731–1760) | Anne (1733–1803) | famille Dugué | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
famille de Longueil | maison de Castellane | famille de Lastic | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Demeures
- Château de Menars (
Classé MH (1949, 1986)), construit pour Jacques II Charron, devenue plus tard la résidence d'été du roi de Pologne en exil, Stanislas Leszczynski[31],[36], puis de la marquise de Pompadour[34],[37]. Le château est encore aujourd'hui une propriété privée[38], toutefois visible depuis les bords de Loire : c'est l'un des plus grands châteaux de la Loire encore privés et fermés au public[39]. - Château de Nozieux, à Saint-Claude-de-Diray, construit pour Jacques Charron, mais détruit dans les années 1850. Il n'en reste aujourd'hui que les anciennes dépendances[17],[40].
- Hôtel Le Charron (
Inscrit MH (1988)), dans le 4e arrondissement de Paris, construit sur l'île Saint-Louis vers 1640 pour Jean II Charron[16]. - Hôtel de Saumery, dans le Haut-Bourg de Blois, qu'hérita Jacques II Charron de son gendre Jacques-François lorsqu'il lui céda son office de bailli de Blois en 1661[41].
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Château de Nozieux au XIXe siècle. -
Anciennes dépendances du château de Nozieux. -
Plaque commémorative sur la façade de l'hôtel Le Charron.
Héraldique
La famille Charron portait « d’azur à un chevron d’or, accompagné de trois étoiles du même »[13],[42],[43],[20],[44],[45],[3],[21],[19],[46]. Ces armoiries sont néanmoins loin d'être uniques en France[g].
L'écu est supporté de deux cignes au naturel[44],[19].
En souvenir de ses deux premiers marquis, la commune de Menars (Loir-et-Cher) a, par délibération municipale en 2011, repris ces armes à l'identique[47][source insuffisante].
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Armoiries de la famille Charron.
Postérité
À Menars, l'artère principale, correspondant aujourd'hui à la D 2152, est nommée avenue Guillaume Charron.
Notes et références
Notes
- Les modalités exactes de l'anoblissement de la famille sont inconnues : si certains mentionnent des lettres de noblesse reçues en 1652 (Carré de Busserolle 1866, p. 244), d'autres soulignent que Jacques II Charron était déjà cité comme écuyer en 1629 et 1630 (Dupré 1860, p. 174), ajoutant que le premiers Charron connus auraient été seigneurs des Haugonnières[Fief 1] (Dupré 1860, p. 173 ; Villain 1994, p. 23) mais ni la qualification d'écuyer ni la possession d’une seigneurie ne suffisent à prouver une noblesse française.
- ↑ On trouve également l'orthographe « Charon ».
- ↑ À prononcer [menaʁ] (« ménar »). On trouve aussi les orthographes « Menards » (Dupré 1860, p. 100) et « Ménars » (Chavigny 1954, p. 14).
- ↑ À l'origine simple hameau dépendant de la paroisse de Cour-sur-Loire, Menars n'est érigée en seigneurie et paroisse indépendante qu'en 1629 après une requête de Françoise Barentin, alors dame de Menars veuve d'Hercules du Bedour, valet puis gentilhomme de la maison du roi et capitaine de la ville de Blois (Dupré 1860, p. 101–103 ; Chavigny 1954, p. 14 ; Lesueur 1980, p. 20).
- ↑ La seigneurie de Mer a été acquise en 1674 par Jean-Jacques Charron pour 30 000 livres et adopta ainsi le nom de « Menars-la-Ville », pour la distinguer de la seule seigneurie de Menars alors renommée « Menars-le-Château » (Dupré 1860, p. 101 et 112). L'acte de vente incluait également la paroisse d'Aulnay-lès-Mer, intégrée à la commune de Mer depuis 1801 (Woëlmont 1923, p. 200).
- ↑ Son épouse aurait commis l'adultère avec René-François de La Vieuville (Woëlmont 1923, p. 201).
- ↑ Voir notamment famille Baucheron de Boissoudy et famille de Méjanès.
Fiefs
- Sur le territoire de l'actuelle commune de Tour-en-Sologne (Villain 1994, p. 23).
- ↑ Sur le territoire de l'actuelle commune de Saint-Claude-de-Diray (Villain 1994, p. 26).
- ↑ Sur le territoire de l'actuelle commune de Villexanton.
- ↑ Sur le territoire de l'actuelle commune de Saint-Denis-sur-Loire[réf. nécessaire].
- ↑ Sur le territoire de l'actuelle commune de Villerbon.
Références
- Woëlmont 1923, p. 201.
- Lesueur 1980, p. 23.
- Woëlmont 1923, p. 199.
- Chavigny 1954, p. 15.
- Dupré 1860, p. 105.
- Lesueur 1980, p. 8.
- Dupré 1860, p. 172–176.
- ↑ Dupré 1860, p. 110.
- Dupré 1860, p. 173.
- Lesueur 1980, p. 258.
- Chavigny 1954, p. 16.
- Villain 1994, p. 26.
- Dupré 1860, p. 106.
- Villain 1994, p. 127.
- Dupré 1860, p. 108.
- Jacques Hillairet, L'Île Saint-Louis, Les Éditions de Minuit (FeniXX), (ISBN 978-2-7073-3312-4, lire en ligne), p. 139
- Chavigny 1954, p. 17.
- ↑ Dupré 1860, p. 107.
- Chavigny 1954, p. 18.
- Jacques-Xavier Carré de Busserolle, Mémoires de la Société archéologique de Touraine, Tours (no 18), (lire en ligne), p. 244
- Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand Armorial de France, t. II, (lire en ligne [PDF]), p. 400
- ↑ Dupré 1860, p. 174.
- Dupré 1860, p. 175.
- Woëlmont 1923, p. 200.
- ↑ Villain 1994, p. 28.
- ↑ Jean Bernier, Histoire de Blois, Blois, F. Muguet, (lire en ligne), « À Madame Colbert »
- ↑ Dupré 1860, p. 176.
- Dupré 1860, p. 113.
- ↑ Lesueur 1980, p. 15.
- ↑ Lesueur 1980, p. 187.
- Dupré 1860, p. 126.
- ↑ Lesueur 1980, p. 22.
- ↑ Woëlmont 1923, p. 202.
- Dupré 1860, p. 130.
- ↑ Chavigny 1954, p. 110–111.
- ↑ Chavigny 1954, p. 32.
- ↑ Chavigny 1954, p. 37.
- ↑ Henri Brissot, « Le château de Ménars en Loir-et-Cher prêt à retrouver sa splendeur d’antan », La Nouvelle République, (lire en ligne
, consulté le )
- ↑ Office de Tourisme de Blois–Chambord, « Le château de Ménars »
, sur bloischambord.com (consulté le )
- ↑ Philippe Deshayes, « Saint-Claude-de-Diray : Château de Nozieux », sur Centre de Recherches Généalogiques du Perche-Gouët (CRGPG), (consulté le )
- ↑ Dupré 1860, p. 111.
- ↑ Charles de Vassal de Montviel, Généalogies des principales familles de l'Orléanais, Orléans, Herluison, (lire en ligne
), p. 112
- ↑ François-Alexandre Aubert de La Chesnaye Des Bois, Dictionnaire généalogique, héraldique, chronologique et historique, t. V, Paris, Duchesne, , 3e éd. (lire en ligne
), p. 208–209.
- Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, t. I, , p. 406
- ↑ Ludovic de Magny, Le Nobiliaire universel, t. XXI, (lire en ligne), « Brossier de La Roullière », p. 2
- ↑ Michel Popoff, Prosopographie des gens du Parlement de Paris (1266–1753) : d'après les ms Fr. 7553, 7554, 7555, 7555 bis conservés au Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale de France, (ISBN 978-2-908-30211-0), p. 51
- ↑ Armorial de France, p. 2756
Voir aussi
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
[Dupré 1860] Alexandre Dupré, « Recherches historiques sur le château, les seigneurs et la paroisse de Menars-lès-Blois », dans Mémoires de la Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher, Blois (no 6), (lire en ligne), p. 99–177.
[Woëlmont 1923] Henry de Woëlmont, Notices généalogiques, Paris, Champion (no 2), (lire en ligne), « Charron de Menars », p. 199–202.
[Chavigny 1954] Jean Chavigny, Le château de Ménars : un des joyaux du Val de Loire, Librairie des Champs-Élysées, , 176 p. (ISBN 978-2-706-28477-9, lire en ligne).- Raoul Bérenguier, Le château de Ménars, (ISBN 979-1-041-00095-1, lire en ligne).
- François Bluche, Les magistrats du Parlement de Paris au XVIIIe siècle, , 481 p. (ISBN 978-2-717-80988-6).
[Lesueur 1980] Frédéric Lesueur, Menars : le château, les jardins et les collections de Madame de Pompadour et du Marquis de Marigny, Marseille, Laffitte Reprints, (1re éd. 1912), 268 p. (ISBN 978-2-402-60268-6, lire en ligne).
[Villain 1994] Jean Villain, La fortune de Colbert, Paris, Comité pour l'histoire économique et financière de la France, (ISBN 978-2-307-64700-3, lire en ligne).
Articles connexes
- Armorial des familles de l'Orléanais
- Liste de familles éteintes notoires de la noblesse française
- Liste historique des marquisats de France
- Marquisat de Menars
- Château de Menars
Liens externes
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