Famille Ferron
| Famille Ferron | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D'azur à six billettes d'argent, au chef de gueules chargé de trois annelets d'argent. | |
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| Devise | « In hoc ferro vinces » | |
| Origine | ||
| Demeures | Manoir de la Ferronnays Château de Courances |
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| Charges | Ministre des Affaires étrangères, député, maire, ambassadeur de France, président du conseil général de Loire-Inférieure, gouverneur de Dole | |
| Fonctions militaires | Maréchal de camp, mestre de camp, lieutenant-général des armées | |
| Fonctions ecclésiastiques | Évêque | |
La famille Ferron est une famille noble française originaire de Bretagne. Elle a donné plusieurs branches. La branche de la Ferronnays est éteinte depuis 1946. Les branches Ferron du Chesne et Ferron de La Vairie sont subsistantes.
Cette famille compte parmi ses membres des officiers généraux, un évêque, des hommes politiques.
Personnalités
- Pierre Ferron de La Ferronnays (1699-1753), maréchal de camp
- Pierre Jacques Ferron de La Ferronnays (1724-1786), maréchal de camp, mestre de camp du régiment de La Ferronnays dragons, gouverneur de Dole.
- François-Auguste Ferron de La Ferronnays (1727-1784), lieutenant-général
- Eugène Ferron de La Ferronnays (1743-1802), maréchal de camp
- Jules-Basile Ferron de La Ferronnays (†1799), évêque de Bayonne de 1774 à 1783 puis évêque de Lisieux.
- Étienne-Louis Ferron de La Ferronnays (1731-1796), maréchal de camp, commandant en second à Saint-Domingue. Propriétaire esclavagiste d'une « habitation » dans la Plaine de Cul-de-Sac, il s'exile dès 1789 en Suisse afin de fuir la Révolution[1]. Son histoire est reprise dans l'ouvrage de Paul Cheney, Cul de sac. Une plantation à Saint-Domingue au XVIIIe siècle publié en 2022 chez Fayard.
- Paul Ferron, baron de La Ferronnays (1740-1817) : Fils de Pierre Jacques Louis Auguste, mestre de camp de cavalerie, et de Françoise Leclerc des Émereaux, il naquit à Angers le . D’abord garde-marine, il entra le dans le régiment de Royal-Cravattes en qualité de cornette. Capitaine en 1765, il devint, le , colonel de la Légion royale puis mestre de camp attaché au régiment de Mestre de camp général-dragons. Brigadier en 1784, il devint maréchal de camp en 1788. Émigré en 1791, il fit la campagne de 1792 avec l’armée des Princes et passa en Angleterre en 1794. Rentré en France en 1814, il fut fait lieutenant général honoraire et mourut à Montpellier le .
- Pierre Ferron de La Ferronnays (1757-1838), maréchal de camp
- Auguste Ferron de La Ferronnays (1777-1842), lieutenant-général, ambassadeur, pair de France, ministre des Affaires étrangères du au .
- Théobald Burnell (1815-1896), fils naturel d'Auguste Ferron de La Ferronnays, est un officier de l'armée belge connu comme aide de camp de Philippe de Belgique (1837-1905) et pour sa mission d'observation lors de la Guerre franco-allemande de 1870.
- Charles Ferron de La Ferronnays (1805-1863), député du Gers ;
- Pauline de La Ferronnays (1808-1891), fille du précédent, par son mariage Mrs Augustus Craven, romancière.
- Henri Marie Auguste Ferron de la Ferronnays (1842-1907), né à Paris le , il fut député (Union des Droites) de Loire-Inférieure de 1885 à sa mort. Il fut également maire de Saint-Mars-la-Jaille et président du conseil général de Loire-Inférieure. Mort Saint-Mars-la-Jaille le ).
- Henri de La Ferronnays (1876-1946), fils du précédent. Né à Berne (Suisse) le . Diplomate puis député de 1907 à 1942 et président du conseil général de Loire-Inférieure. Il épousa en 1906 Françoise de Kerjégu (1885-1958), fille de James de Kerjégu (1846-1909), député du Finistère de 1889 à 1908, président du conseil général à partir de 1895. Mort à Saint-Mars-la-Jaille le .
Portraits
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La famille de la Ferronnays aux environs de Nice. -
Auguste Ferron de La Ferronnays (1777-1842) -
Pauline de La Ferronnays (1808-1891) -
Pauline de La Ferronnays. -
Henri Marie Auguste Ferron de la Ferronnays (1842-1907) -

Alliances
Les principales alliances de la famille Ferron sont : du Breil de Rays, de Saint-Pern, de Gouyon, de Champflour, de Fournier de Bellevue, du Bouchet, Craven (en), Alopeus, de Mun, Gibert, Lagrange, Guigues de Moreton de Chabrillan, de Dreux-Brézé, de Rougé, de Lapanouse, de Pérusse des Cars, de Gontaut-Biron, Monjaret de Kerjégu, de Cossé-Brissac, Acton.
Armes
La famille Ferron porte : D'azur à six billettes d'argent ; au chef de gueules chargé de trois annelets d'argent[2],[3] alias d'or.[4],[3]
Demeures
- Manoir de la Ferronnays
- Petit hôtel de Villars
- Hôtel de La Ferronnays dit également hôtel Schneider
Régiments
- Le régiment de La Ferronnays cavalerie de 1696 à 1743
- Le régiment de La Ferronnays dragons de 1749 à 1762
Postérité
Notes et références
- ↑ Histoire politique du XIXe siècle, Nicolas Delalande et Blaise Truong-Loï, Presses SciencesPop, 2021, p. 56 et 57
- ↑ Ch. d'Hozier, Armorial général de France : dressé en vertu de l'édit de 1696, vol. XXXIII (Paris, I) (lire en ligne), p. 921
- Grand armorial de France, t. III, p. 376
- ↑ Ch. d'Hozier, Armorial général de France : dressé en vertu de l'édit de 1696, vol. IX (Bretagne, II) (lire en ligne), p. 1203
Pour approfondir
Bibliographie
- Jean Le Cour-Grandmaison, Le marquis de La Ferronnays (1876-1946), Paris, Éditions Siloë, 1952, 122 pp.
- Paul Cheney, Cul de Sac: Patrimony, Capitalism, and Slavery in French Saint-Domingue, Chicago, University of Chicago Press, 2017, 264 pp.
- Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, t. III, Paris, .
Articles connexes
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française (A à K)
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française d'Ancien Régime (A à K)
- Armorial des familles de Bretagne
Liens externes
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