Famille Fornier de Clausonne
| Fornier de Clausonne | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D'or à un lion de gueules ; au chef d'azur à trois étoiles d'argent. | |
|---|---|---|
| Période | 1774 - 1975 | |
| Origine | Cévennes | |
| Demeures | Château de Clausonne | |
| Charges | Maire, conseiller d'État, avocat, magistrat, ingénieur des mines | |
| Fonctions militaires | Général | |
| Récompenses militaires | Ordre royal et militaire de Saint-Louis, ordre national de la Légion d'honneur | |
| Preuves de noblesse | ||
| Autres | Anoblissement en 1774 | |
La famille Fornier de Clausonne est une famille de la noblesse française originaire d'Alès, éteinte depuis 1975. Elle était de confession protestante. Elle a compté parmi ses membres principalement des négociants, des magistrats, un conseiller d'État, deux généraux. Son nom a été repris au xxe siècle par les familles Seydoux et Martin.[réf. nécessaire]
Histoire
Le premier membre connu, Gabriel Fornier époux d'Antonie Génoyer, était protestant et transmit sa foi à sa descendance. Son fils Jean Fornier, époux de Jeanne Baldin, était marchand bourgeois d'Alès et cité comme Ancien du Consistoire en 1620. Cette famille de marchands protestants originaire des Cévennes descendit à Nîmes à la fin du XVIIe siècle. Ses activités commerciales puis son engagement dans la magistrature vaut à cette famille d'être anoblie en 1774 par Louis XV[1].
Filiation
.jpg)
- Barthélémy Fornier (1735-1788), baron de Lédenon, négociant, membre de l'Académie de Nîmes, marié avec Suzanne André (1738-1812), et eut :
- Auguste Fornier de Clausonne (1760-1826), baron de Lédenon, magistrat, marié avec Pauline Verdier-Allut (1774-1852), fille de Suzanne Verdier et nièce maternelle d'Antoine Allut, et eut :
- Gustave de Clausonne, baron de Lédenon (1797-1873), président de chambre à la Cour d'appel de Nîmes en 1847, marié avec Florestine Girard (1803-1834), et eut :
- Émile de Clausonne, baron de Lédenon (1827-1902), avocat, président de la Société protestante de prévoyance et de secours mutuels, marié avec Louise de Lafarelle-Lebourguil (1831-1925), et eut :
- François Fornier de Clausonne (1850-1933), conseiller d'État, marié avec sa cousine Florestine Silhol (1855-1953), fille d'Alfred Silhol et de Mathilde Fornier de Clausonne, et eut :
- Mathilde Fornier de Clausonne (1880-1971), épouse en 1902 Jacques Seydoux, dont postérité
- Alfred Fornier de Clausonne (1864-1903), ingénieur des mines
- François Fornier de Clausonne (1850-1933), conseiller d'État, marié avec sa cousine Florestine Silhol (1855-1953), fille d'Alfred Silhol et de Mathilde Fornier de Clausonne, et eut :
- Élise Fornier de Clausonne, marié avec Henri de Rouville
- Mathilde Fornier de Clausonne (1834-1919), mariée avec Alfred Silhol.
- Émile de Clausonne, baron de Lédenon (1827-1902), avocat, président de la Société protestante de prévoyance et de secours mutuels, marié avec Louise de Lafarelle-Lebourguil (1831-1925), et eut :
- Horace Fornier de Clausonne (1798-1830), avocat, marié avec Marie Suzanne Laure Donzel, et eut :
- Paulin Fornier de Clausonne (1830-1892), magistrat
- Gustave de Clausonne, baron de Lédenon (1797-1873), président de chambre à la Cour d'appel de Nîmes en 1847, marié avec Florestine Girard (1803-1834), et eut :
- Dominique Fornier de Valaurie (1763-1811), général de brigade, maire de Nîmes
- Gaspard Fornier d'Albe (1769-1834), général de brigade, baron de l’Empire, commandeur de l'ordre national de la Légion d'honneur, chevalier de l'ordre de Saint-Louis
- Auguste Fornier de Clausonne (1760-1826), baron de Lédenon, magistrat, marié avec Pauline Verdier-Allut (1774-1852), fille de Suzanne Verdier et nièce maternelle d'Antoine Allut, et eut :
Notes et références
- ↑ Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 19, pages 13 à 14 Fornier de Clausonne, et d'Albe.
Pour approfondir
Bibliographie
- « Clausonne », dans Dictionnaire biographique du Gard, Paris, Flammarion, coll. « Dictionnaires biographiques départementaux » (no 45), (BNF 35031733), p. 174.
- Danielle Bertrand-Fabre et Robert Chamboredon, « De la « marchandise » à la magistrature : l'ascension des Fornier de Clausonne au siècle des Lumières, sous la Révolution et l'Empire », Annales historiques de la Révolution française, vol. 56, no 258, , p. 479-494 (lire en ligne).
- Danielle Bertrand-Fabre et Robert Chamboredon, Les Fornier de Clausonne : archives d'une famille de négociants de Nîmes (XVIIe – XIXe siècles), Nîmes, Archives départementales du Gard, , 229 p. (BNF 36636066).
- Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 19, pages 13 à 14 Fornier de Clausonne, et d'Albe
- [Chamboredon 2020] Robert Chamboredon, « Famille Fornier de Clausonne », dans André Encrevé et Patrick Cabanel (dir.), Dictionnaire biographique des protestants français de 1787 à nos jours : D-G, t. II, Paris, Max Chaleil, (ISBN 978-2-8462-1288-5), p. 603-604.
Articles connexes
- Château de Clausonne
- Liste de familles éteintes notoires de la noblesse française
- Armorial des familles du Languedoc
Liens externes
- Portail de la généalogie
- Portail de Nîmes
- Portail du protestantisme
- Portail de la noblesse française
