Famille d'Aquino
La maison d'Aquino, francisé en d'Aquin, fut l'une des plus influentes maisons nobles du royaume de Sicile puis du royaume de Naples. Elle faisait partie des Sept sérénissimes grandes maisons du royaume de Naples.
Attestée dès le IXè siècle, la maison d'Aquino donna plusieurs lignées princières et ducales, notamment des princes de Castiglione Marittimo, des princes de Feroleto, des princes de Pietrelcina, des princes du Saint-Empire, des grands d'Espagne, des ducs de Gaète, de Bisceglie, de Nicastro ou encore des marquis de Corato et de Pescara.
La maison d'Aquino est principalement connue pour avoir donné naissance à saint Thomas d'Aquin, théologien et philosophe dominicain du XIIIe siècle, reconnu comme docteur de l'Église et figure majeure de la scolastique médiévale[1].
Héritière de la dynastie princière des Landulfides[2], la maison d'Aquino s'allia par le mariage avec de nombreuses maisons nobles européennes comme les Médicis, Hohenstaufen, Carafa, Caracciolo, Pignatelli, Gonzague, Orsini, della Rovere, Colonna, Spinelli, Della Marra, Sanseverino[3].
Histoire et branches
Autrefois appelée « Sommucula », la famille Aquino portait le titre comtal depuis le début du Moyen-Age. Le fondateur de la famille, Rodoaldo d'Aquino, était dès le IXe siècle, seigneur d'Aquino. Dès vers 970, les sources mentionnent un certain Adenolfo, comte d’Aquino et de Pontecorvo, tandis qu’un autre Adenolfo accéda au duché de Gaète en 1038. La figure la plus célèbre de cette lignée demeure Saint Thomas d’Aquin, docteur de l’Église. Aux côtés des familles Acquaviva, del Balzo, Celano, Molise, Ruffo et Sanseverino, les Aquino comptaient parmi les sept grandes maisons du royaume de Naples, jouant un rôle majeur dans l’histoire de l’Italie méridionale grâce aux nombreuses personnalités qui exercèrent les plus hautes charges civiles, militaires et ecclésiastiques[2].
La région de mont Cassin constitua le premier centre d’action et de rayonnement de la famille d’Aquino, tandis que la principauté voisine de Capoue revêtait une importance comparable. Comptant parmi les principaux seigneurs féodaux de ces territoires, les d’Aquino se distinguèrent par leur habileté politique et stratégique, tirant parti de leur position géographique et manœuvrant avec adresse entre les équilibres du nord et du sud. Ils prirent ainsi part aux grands conflits de leur temps, notamment à la lutte séculaire opposant la papauté à l’Empire, puis aux affrontements entre Normands, papauté et Souabes. Les alliances de Marie de Gaète, fille de Pandolf IV de Capoue, prince de Capoue avec Aténolf Ier de Gaète, duc de Gaète et entre Thomas II d'Aquin et Margherite de Souabe, fille de l'empereur Frédéric II consolidèrent encore la puissance de la famille d'Aquino[4].
Au cours des siècles, la lignée se ramifia en plusieurs branches. La branche aînée s’éteignit dans la lignée masculine avec Francesco Antonio d’Aquino, fils de Berardo Gaspare, marquis de Pescara, et de Béatrice Gaetani, elle-même fille de Giacomo, seigneur de Sermoneta. L’unique héritière fut sa sœur Antonella d’Aquino, qui transmit en dot à son époux, Innico Ier d’Avalos, les titres de marquis de Pescara ainsi que ceux de comtesse de Loreto et de Monteodorisio. Du mariage entre Innico Ier et Antonella sont issus sept enfants dont Costanza d'Avalos, Alfonso II d'Avalos (père de Fernando de Ávalos) et Innico II d'Avalos, ce dernier est père de Alfonso de Ávalos). Certains princes et princesses issus de ce mariage ont conservé le nom d'Aquino accolé à celui d'Avalos, du fait du prestige de la famille d'Aquino. Ainsi, Alfonso de Ávalos a pour nom de naissance d'Avalos d'Aquino. D'ailleurs, un certain nombre de souverains et souveraines descendent des d'Avalos d'Aquino citons Marie-Thérèse d'Autriche-Este, Marie-Louise de Habsbourg-Lorraine-Este, Marie-Béatrice de Savoie, François II, Charles III, Robert Ier de Bourbon-Parme, Boris III de Bulgarie ou encore Jean de Luxembourg[5].
Une branche cadette de la famille, issue du comte Landolfo Ier (mort vers 1245), donna naissance à la lignée des comtes de Belcastro. Son petit-fils Tommaso Ier, fils d’Adenolfo, reçut en 1293 l’investiture du fief de Belcastro, dont son propre fils et successeur, Tommaso II, obtint ensuite le titre comtal. Le dernier représentant des d’Aquino à porter le titre de comte de Belcastro fut Tommaso III, surnommé Tommasello, petit-fils de Tommaso II. Fils d’Adenolfo — décédé avant son père — il s’éteignit en 1375 sans laisser de descendance. Parmi les autres fils de Landolfo Ier figurait également le prêtre et théologien saint Thomas d’Aquin. Des descendants de cette branche sont encore mentionnés dans les sources jusqu’au XVIIe siècle.

D’une autre branche cadette de la famille, issue d’André Ier, seigneur de Grottaminarda, se développèrent plusieurs lignées secondaires. André Ier, second fils de Landolfo Ier d’Albeto et frère d’Adenolfon II — père de Thomas Ier d'Aquin, dont la descendance forma la branche principale des Aquino, éteinte avec Antonella d’Aquin mentionnée plus haut — mourut vers 1210. Il devint seigneur de Grottaminarda et épousa Maria Gesualdo[3].
Par la lignée de son fils aîné, Landolfon II, son descendant Ladislas II accéda à d’importantes dignités : il fut investi du titre de marquis de Corato en 1514, puis de celui de duc de Bisceglie en 1526. Ces titres lui furent toutefois confisqués en 1528 à la suite de sa rébellion contre Charles Quint. Contraint à l’exil, il se réfugia en France avec son fils aîné Antonio, où il mourut en 1560. Antonio d’Aquino, reconnu prince de Castiglione Marittimo par François Ier, épousa Isabella Caracciolo, fille du maréchal de France, Sergianni Caracciolo, IIᵉ prince de Melfi et lui aussi partisan du camp français durant les guerres d’Italie. Décédé en 1555, Antonio laissa de cette union trois filles : Claudia, mariée à Thibaut de Nogent[6](d'où les Nogent d'Aquin); Margherita, épouse de Charles de Louviers [7]; et Vittoria, unie à Antoine de Cardaillac[8](d'où entre autres Pierre d'Almeïda Portugal et Marcos de Noronha e Brito, vice-roi du Brésil) . La fille de Ladislas II et soeur d'Antonio, Eleonora, qui compte dans sa descendance entre autres Charles Marie Raymond d'Arenberg, les Bourbon-Parme ou encore l'impératrice Elisabeth de Wittelsbach dite Sissi, éteignit avec son frère la branche principale de la famille[9].
Un autre fils de Ladislas II, Francesco, baron de Roccabascerana — mort dans la première décennie du XVIIe siècle — épousa Béatrice di Guevara, fille de Guevara, seigneur de Savignano, et de Delfina Loffredo. De cette union naquit notamment le cardinal Ladislao d’Aquino. À Francesco succéda son fils Ottavio, puis le fils unique de ce dernier, Tommaso. Cette branche masculine de la famille s’éteignit avec Francesco Tommaso, sixième fils de Tommaso, prêtre théatin et évêque de Sessa Aurunca depuis 1670, décédé en 1705. Par la lignée féminine, la dernière représentante fut Caterina d’Aquino, qui épousa Marcello Lottieri, prince de Pietrastornina. Leur fils Antonio reçut l’autorisation d’accoler le nom maternel au sien, donnant naissance à la lignée des Lottieri d’Aquino[2].
Un autre fils d’André Ier, Adenolfo III, fut à l’origine de trois branches de la famille qui se constituèrent au cours du XVe siècle. La première donna naissance à la lignée des princes de Castiglione, issue de Louis II, mort en 1529. La seconde correspond à la branche patricienne de Tropea, également connue comme celle des barons de Messinara et de Plutino, fondée par Christophe II d’Aquino, décédé dans la seconde moitié du XVe siècle. Enfin, la troisième branche, patricienne de Cosenza et seigneuriale de Venere, prit son origine avec Christophe Ier d’Aquino, mort dans la première moitié du XVe siècle[3].
En clair, les lignées anciennes suivantes ont vu le jour[2] :
- branche des princes de Castiglione Marittimo ;
- branche des marquis de Corato et des barons de Castiglione Marittimo ;
- branche des comtes d’Acerra et de Loreto Aprutino ;
- branche des comtes de Belcastro ;
- branche des seigneurs de Venere et des patriciens de Cosenza ; éteinte au XIXe siècle
- branche des patriciens de Tropea. Eteinte au milieu du XXe siècle[4]
En 1894, Carolina d'Aquino, membre de la branche d'Aquino de Tropea, épousa Giuseppe Adilardi. Sous le royaume d'Italie, la famille Adilardi d'Aquino fut inscrite dans le Livre d'or de la noblesse italienne (Libro d'Oro), aujourd'hui conservé aux Archives centrales de l'État. La branche de Tropea s'éteignit au milieu du XXe siècle.
Titres et honneurs
- Grand d'Espagne de première classe
- Prince du Saint-Empire à partir du 10 novembre 1626
- Prince de Castiglione Marittimo
- Prince de Feroleto Antico
- Prince de San Mango Pieomonte
- Prince de Pietrelcina
- Prince de Pesco Sannita
- Duc de Gaète
- Duc de Bisceglie
- Duc de Nicastro
- Marquis de Corato
- Marquis de Pescara
- Comte de Acerra
- Comte de Belcastro
- Comte de Loreto Aprutino
- Baron par le roi de Naples Joachim Murat
- Seigneur de Roccasecca
- Seigneur de Marigliano
- Seigneur de Ottaviano
- Seigneur de Giugliano
- Seigneur de Sarno
- Seigneur de Cosenza
- Seigneur de Tropea
La maison d'Aquino possède également de nombreux autres fiefs essentiellement dans l'ancien royaume de Naples[10].
Portraits
-
Francesco Fernando d'Avalos d'Aquino d'Aragona, vice-roi de Sicile et gouverneur du duché de Milan -
Alfonso d'Avalos d'Aquino, Marquis de Pescara -
Portrait d'Alfonso d'Avalos d'Aquino d'Aragona, marquis del Vasto, condottiere, capitaine général du duché de Milan, par Titien -
Frédéric II de Hohenstaufen, empereur du Saint-Empire romain germanique, ancêtre de la famille d'Aquino par sa fille Marguerite mariée à Thomas II d'Aquin -
Pandolf IV de Capoue, prince de Capoue, issu de la dynastie princière des Landulfides. Ascendant de nombreux membres de la maison d'Aquino par ses filles, Marie mariée à Aténolf Ier d'Aquino et Sichelgarde mariée à Lando II d'Aquino
Personnalités
- Rodoaldo d'Aquino, seigneur d'Aquino au IXe siècle
- Adenolfo d'Aquino, comte d'Aquino et de Pontecorvo dès 970
- Adenolfo d'Aquino, duc de Gaète dès 1038
- Aténolf Ier d'Aquino, duc de Gaète, beau-fils du prince de Capoue Pandolf IV
- Richard d'Aquino dit Richard d'Acerra, comte d'Acerra, beau-frère de Tancrède (roi de Sicile)

Saint Thomas d'Aquin par Sandro Botticelli - Thomas Ier d'Aquin, comte d'Acerra, nommé par l'empereur Frédéric II capitaine et justicier de Terra di Lavoro, vice-roi du royaume de Sicile en 1232, puis podestat de Crémone. Grâce à ses nombreux voyages en Orient, il apprit à utiliser la poudre à canon, qu'il importa en grande quantité en Italie ce qui changea la manière dont les guerres étaient menées[11]
- Thomas II d'Aquino, comte d'Acerra et Loreto Aprutino et seigneur de Marigliano, Ottaviano et Sarno, qui épousa en 1247 Marguerite de Souabe, fille naturelle de l'empereur Frédéric II. Laslislas II, duc de Bisceglie est issu de cette union.
- Saint Thomas d'Aquin, docteur de l'Eglise, père spirituel de l'Eglise, une des personnes les plus importantes toutes périodes confondues
- Marguerite d'Aquino, maîtresse de Robert Ier (roi de Naples)
- Antonella d'Aquino, épouse en 1452 Innico Ier d'Avalos. D'où les d'Avalos d'Aquino
- Lasdislao d'Aquino, gouverneur de Pérouse, évêque de Venafro, nonce apostolitique en Suisse, nonce apostolitique en Savoie, cardinal
- Tommaso d'Aquino né en 1669, prince de Feroleto et Castiglione, époux de de la princesse Fulvia Pico della Mirandola, petite-fille du duc de Modène et de Reggio Alphonse III d'Este et de la princesse Isabelle de Savoie
Hommages
De nombreux lieux, édifices religieux, établissements d'enseignement et voies publiques portent le nom de saint Thomas d'Aquin, membre le plus célèbre de la maison d'Aquino. Citons notamment[12],[13]:
- Eglise Saint-Thomas-d'Aquin située à Paris
- Eglise Saint-Thomas-d'Aquin située à Québec
- Eglise Saint-Thomas-d'Aquin située à Berlin
- Quartier Saint-Thomas-d'Aquin situé dans le 7e arrondissement de Paris
- Rue Saint-Thomas d'Aquin dans le 7e arrondissement de Paris
- Place Saint-Thomas-d'Aquin dans le 7e arrondissement de Paris
- Université Saint-Thomas d'Aquin au Burkina Faso
- Université pontificale Saint-Thomas-d'Aquin située au Vatican
- Université de Santo Tomas située à Manille, la plus grande université catholique du monde
- St. Thomas Aquinas College situé à New York
- Via Tommaso d'Aquino à Naples
- Piazza Tommaso d'Aquino située à Aquino
- Via San Tommaso d'Aquino située à Rome
- Calle de San Tomás d'Aquino située à Madrid
- Rue Saint Thomas d'Aquin à Bruxelles
- Carrera Santo Tomás de Aquino en Colombie
- St. Thomas Aquinas way à New York
- Aquinas Street en Californie
De nombreuses statues ou encore représentations de saint Thomas d'Aquin existent aussi à travers le monde
Possessions de la maison d'Aquino
La maison a possédé de nombreux palais et châteaux principalement en Italie[3],[2] : dei Conti d'Aquino, de Roccasecca, d'Aquino situé à Aquino, palazzo d'Aquino
La maison a par ailleurs possédé de nombreuses terres, villages et villes à travers l'Italie : Bisceglie, Corato, Castiglione Marritimo, Aquino, Roccasecca, Belcastro, Pontecorvo, Cosenza, Tropea, Acerra, Gaète[3]...
Elle faisait partie des maisons nobles possèdant le plus de terres dans les Pouilles, en Calabre ou encore dans le Latium[3].
Autres familles d'Aquino
Il était assez courant à l'époque de prendre en guise de nom de famille le nom de la ville de laquelle on venait. De ce fait plusieurs familles d'Aquino ou d'Aquin sans aucun lien avec l'illustre maison princière d'Aquino ont existé et pour certaines existent encore. Un certain nombre de famille portant ce nom ont vainement tenté de démontrer une filiation avec la maison d'Aquino de saint Thomas d'Aquin.
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Parmi les familles portant le nom d'Aquin, certaines sont devenues assez importantes.
Tel est le cas, entre autres, des deux familles suivantes :
- d'Aquino originaire des Pouilles et qui est devenue très riche au XVIIe siècle grâce à la revente de blé. Cette famille, anoblie au XVIe siècle, pour se donner du prestige a pris les armoiries de la maison d'Aquino alors qu'elle n'avait aucun lien avec l'illustre famille de ce nom. Certains membres de cette famille ont porté le titre de prince de Caramanico Terme mais n'ont aucun lien de sang avec les membres de la famille de saint Thomas d'Aquin[14].
- d'Aquin issue de Philippe d'Aquin médecin de Marie de Médicis et Concino Concini. Ce dernier, né Mordekhaï Crescas, juif, se convertit au catholicisme à Aquino. Il décida alors de prendre le nom de cette ville. Il n'a aucun lien avec la famille princière de saint Thomas d'Aquin. Cette absence de lien est dès lors valable pour tous les descendants de Philippe d'Aquin, à savoir Louis-Henri d'Aquin, médecin de Marie-Thérèse d'Autriche et de Louis XIV, Antoine d'Aquin, premier médecin de Louis XIV, Luc d'Aquin, évêque de Fréjus, Louis Thomas d'Aquin, évêque de Séez. Cette famille a plusieurs fois tenté de démontrer son lien avec l'illustre famille pour se donner du prestige, en vain[15].
Voir aussi
Bibliographie
- ...
Articles connexes
Liens externes
- (it) « Famiglia Aquino », sur nobili-napoletani.it (consulté le )
Notes et références
- ↑ « Saint Thomas d’Aquin, Fontaine de Sagesse », sur Notre-Dame de Paris (consulté le )
- « Famiglia Aquino », sur nobili-napoletani.it (consulté le )
- (it) « AQUINO, FAMIGLIA - Enciclopedia », sur Treccani (consulté le )
- « Famiglia Aquino », sur www.nobili-napoletani.it (consulté le )
- ↑ sous la dir. de MM. Berthelot, Hartwig Derenbourg, F.-Camille Dreyfus, A. Giry, [et al.], La grande encyclopédie : inventaire raisonné des sciences, des lettres et des arts. Tome 4 / par une société de savants et de gens de lettres, 1885-1902 (lire en ligne)
- ↑ Louis Alexandre Eudoxe Caulin, Quelques seigneuries au Vallage en Champagne propre : précédées de notions sur le régime féodal, ouvrage accompagné de tableaux généalogiques / par l'abbé Caulin, (lire en ligne)
- ↑ Augustin Calmet, Histoire de la maison des Salles, orginaire de Bearn, depuis son etablissement en Lorraine jusqu'a present, J. B. Cusson, (lire en ligne)
- ↑ Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790., 1883-1900 (lire en ligne)
- ↑ Louis de Rouvroy duc de Saint-Simon, Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon sur le siècle de Louis XIV et la régence, A. Sautelet et cie, (lire en ligne)
- ↑ (it) « AQUINO, FAMIGLIA - Enciclopedia », sur Treccani (consulté le )
- ↑ (it) « Treccani, il portale del sapere », sur Treccani (consulté le )
- ↑ « Saint-Thomas d'Aquin », sur dioceseparis.fr (consulté le )
- ↑ « Université Saint Thomas d'Aquin - AUF », sur https://www.auf.org/ (consulté le )
- ↑ Scipione Getty Research Institute, Octavius de Sanctis, Domenico fl 1576-1590 Vito et Scipione Ammirato, Delle famiglie nobili napoletane, In Fiorenza : Appresso Giorgio Marescotti, (lire en ligne)
- ↑ Lucien-Victor (1842-1916) Auteur du texte Dumaine, Mgr Louis d'Aquin, évêque de Séez, 1667-1710 / abbé L.-V. Dumaine,..., (lire en ligne)
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