Famille d'Estourmel

Famille d'Estourmel
Image illustrative de l’article Famille d'Estourmel
Armes de la famille.

Blasonnement De gueules à la croix dentelée d'argent
Devise « Vaillant sur la crête »
Cri de guerre « Creton ! »

La famille d'Estourmel, connue au Moyen Âge sous le patronyme Creton, est issue de la noblesse française.

Elle est éteinte en ligne masculine depuis 1979[1],[2].

Histoire

La famille tire son nom du village d'Estourmel[3].

Au XVIIIe siècle, la famille est admise à plusieurs reprises aux honneurs de la cour, sur preuve d'une filiation suivie remontant à 1440[4].

L'église Saint-Vulgan d'Estourmel abrite le gisant de Gilles Creton d'Estourmel, gouverneur de Saint Quentin, mort en 1522, et de son épouse, Hélène de Noyelles, décédée en 1518[5].

La basilique de Saint Quentin abrite le gisant de Pierre d'Estourmel, seigneur de Vendhuille, mort en 1528, et de sa fille, Adrienne d'Estourmel[6].

La famille a été admise en 1963 à l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF)[7].

Armoiries

Les armes de la famille se blasonnent ainsi : de gueules à la croix dentelée d'argent[8],[9], De gueules à la croix dentelée (alias engreslée) d'argent[1].

Personnalités

Demeures

Pour approfondir

Bibliographie

  • Abbé Paul Decagny, Notice historique sur le château de Suzanne en Santerre (Somme) et sur la maison et marquisat d'Estourmel, 1857, Péronne, J. Quentin, 107 pages (lire en ligne) ;
  • Scarlett Beauvalet & Marion Trévisi (dir.), Les d'Estourmel, une famille picarde au XVIIIe siècle, 2011, Amiens, Encrage Édition, 157 pages ;
  • Scarlett Beauvalet-Boutouyrie, Isabelle Chave, Marion Trévisi, L'horizon Méditerranéen 1779-1799, Lettres et journaux de voyage de Louis Marie Auguste d'Estourmel (1754-1814), de l'Ordre de Malte, 2011, Bordeaux, Presses Universitaires de Bordeaux, 336 pages[10] ;
  • Scarlett Beauvalet-Boutouyrie, Isabelle Chave, Marion Trévisi, Destins croisés de deux familles nobles de l'Ancien Régime à l'Empire. Lettres d'Auguste d'Estourmel, Charles de Beauclerc et leurs familles (1785-1816), 2015, Limoges, Presses Universitaires de Limoges, 1344 pages[11]

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. Clément 2024, p. 449.
  2. ↑ Étienne Pattou, « Maison d'Estourmel », sur racineshistoire.free.fr, (consulté le ).
  3. ↑ Abbé Paul de Cagny, « Notice historique sur le château de Suzanne en Santerre (Somme) et sur la maison et marquisat d'Estourmel », sur gallica.bnf.fr (consulté le )
  4. ↑ François Bluche, Les Honneurs de la Cour, Paris, Les Cahiers nobles n° 11, , p. 4.
  5. ↑ « Proville et Cambrésis », sur proville-et-cambresis.blogspot.com, (consulté le )
  6. ↑ Christiane Riboulleau, « Tombeau (gisant) de Pierre d'Estourmel et de sa fille Adrienne », sur inventaire.hautsdefrance.fr (consulté le )
  7. ↑ Page « La table des familles », sur le site de l'Association d'entraide de la noblesse française (lire en ligne).
  8. ↑ Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome 3, Paris, Les Editions héraldiques, , p. 311.
  9. ↑ Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des Familles anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 16, Evreux, Imprimerie Charles Hérissey, (lire en ligne), p. 286-290.
  10. ↑ Scarlett Beauvalet, « Louis Marie Auguste d'Estourmel (1754-1814) : espoirs et déceptions », sur books.openedition.org, (consulté le )
  11. ↑ François-Joseph Ruggiu, « Destins croisés de deux familles nobles », sur shs.cairn.info, (consulté le )
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