Famille de Bex
| de Bex | |
| Blasonnement | D'azur broché d'un dragon d'argent dressé surmonté d'une étoile d'argent de dextre. |
|---|---|
| Fiefs tenus | Seigneurie de Bex Coseigneurie d'Ayent-Hérens |
| Demeures | Tour de Duin |
| Charges | châtelains d'Évian |
| Fonctions ecclésiastiques | chanoines réguliers de l'Abbaye territoriale de Saint-Maurice d'Agaune |
La famille de Bex est une famille noble qui a possédé notamment la seigneurie de Bex et la seigneurie de Saint-Paul en Chablais.
Histoire
Les premiers membres cités de la famille sont Turumbert et Louis, vers 1105[1],[2]. Ces deux personnages apparaissent dans une donation lors de la fondation du prieuré bénédictin de Saint-Sulpice[2]. Turumbert est seigneur de Bex, vicomte de Saint-Maurice et probablement seigneur Saint-Paul en Chablais[2]. Son pouvoir s'étend surn un vaste territoire allant du sud et au sud-est du Léman[2].
Le lignage se divise en plusieurs branches affaiblissant ainsi la famille et divisant ses possessions[2]. La branche aînée de la famille tombe en quenouille vers 1198[1]. Les possessions passent selon les unions aux de la Tour, aux Blonay, aux Rovéréa ainsi qu'à la maison de Savoie[2].
Louis a un fils prénommé Humbert[3].
En 1138 sont cités Willemus et Garnerius[4].
Isabelle de Bex épouse à la fin du XIIe siècle Guillaume de Blonay et fonde le prieuré de Saint-Paul-en-Chablais, vers 1200[5].
Clémence de Bex épouse, en 1198, Aymond Ier de la Tour-Châtillon[1]. Leur fils Pierre devient propriétaire du château de Bex en 1227[4].
Claudine, fille de Pierre, est la dernière du nom[2]. Elle épouse, en 1565, Pétremand II de Rovéréa, seigneur de Saint-Triphon[2].
Armoiries
Les armoiries de la famille se blasonnent ainsi : d'azur broché d'un dragon d'argent dressé surmonté d'une étoile d'argent de dextre.[4],[6]
Galbreath (1934) indiquait cependant que les armes de cette famille n'était pas connue[6]. Le blasonement qu'il donnait proviendrait d'un sceau de Pierre de Bex, dit Pierre de la Porte, dont les armes étaient gravés sur une colonne en bois et reprise par Ropraz[6].
Notes et références
- Galbreath 1934, p. 47.
- Ansgar Wildermann / FS, « Bex, de » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du
- ↑ Reymond 1933, p. 338.
- Cherix 1931, p. 8.
- ↑ Bochaton 2017, p. 7.
- Galbreath 1934, p. 48.
Voir aussi
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
Bibliographie
- Sidonie Bochaton, Le prieuré bénédictin de Saint-Paul-en-Chablais. Nouvelles recherches historiques et archéologiques, Musée savoisien, , 19 p. (lire en ligne).
. - Ph. Cherix, La Seigneurie de Bex, Bex, Imprimerie Fréd. Bach, .
. - Donald Lindsay Galbreath, Armorial vaudois, vol. 2, t. 1 : A-H, Baugy-sur-Clarens, chez l'auteur, , 337 p. (lire en ligne), p. 47-48.
. - Marcel Godet, Henri Türler et Victor Attinger, Dictionnaire historique & biographique de la Suisse, vol. 2, Neuchâtel, Imprimerie Paul Attinger, (lire en ligne), p. 158-159
- Maxime Reymond, « Les premiers seigneurs de Bex », Revue historique vaudoise, , p. 336-341 (lire en ligne).

Articles connexes
Liens externes
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