Famille de Capèle
| Famille de Capèle | |
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| Blasonnement | D'azur à une chapelle d'argent maçonnée et ajourée de sable, accompagnée de trois étoiles d'argent rangées en chef. |
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| Branches | d'Hautpoulsubsistance ? |
| Période | depuis le XVIIe siècle |
| Origine | |
| Allégeance | |
| Fiefs tenus | Ox |
| Demeures | château de Capele (Noé) château de Seyre |
| Charges | capitoul de Toulouse secrétaire du roi conseiller au Parlement de Toulouse notaire royal |
| Preuves de noblesse | |
| Montres | anoblie par charge en 1602[1] maintenue en 1715[1] |
La famille de Capèle, anciennement Capelle, est une famille subsistante de la noblesse française, originaire du Comminges.
Une branche de la famille relève le nom et les armes d'une branche de la famille d'Hautpoul, à la suite du mariage de Gaston de Capèle avec Angelle d'Hautpoul en 1871, dernière descendante du marquis d'Hautpoul.
Histoire
Dans son Armorial Toulousain, Alphonse Brémond écrit qu'il s'agit d'une famille qui a souvent figuré sur les listes du capitoulat, depuis 1227. Et qu'elle fut maintenue dans sa noblesse par jugement souverain le et le . Il rajoute que plusieurs de ses membres furent convoqués et assistèrent aux assemblées de la noblesse du Comminges en 1789[2].
Gustave Chaix d'Est-Ange fait débuter la filiation de cette famille avec Philippe Capelle, procureur au parlement de Toulouse, marié le à Catherine de Turle, qui fut nommé capitoul de Toulouse en 1602, qui devint dans la suite conseiller secrétaire du roi, audiencier en la Chancellerie, et qui fut anobli par ces fonctions[3].
Personnalités
- Philippe Capelle, procureur au parlement de Toulouse, capitoul de Toulouse en 1602, conseiller secrétaire du roi, audiencier en la Chancellerie, et qui fut anobli par ces fonctions[4].
- Philippe de Capèle, seigneur d'Ox, docteur en droit, avocat en 1624[4].
- Charles de Capèle, secrétaire du roi, seigneur d'Ox[4].
- François de Capèle, seigneur d'Ox, maintenu dans sa noblesse le [4].
- Julien de Capèle seigneur d'Ox, prit part aux assemblées de la noblesse en 1789[4].
- Edmond de Capèle, mainteneurs de l'Académie des Jeux floraux en 1888[réf. nécessaire].
Galerie
-
Château de Capèle, Noé, construit par Raymond Joseph de Capèle (1811-1874). -
Château de Seyre, Seyre.
Armes
| Image | Blasonnement |
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Famille de Capèle : |
Alliances
Les principales alliances de la famille sont : de Chaubard, de Turie (1617), de Rabaudy (1644), de Jossé-Lauvreins (1642), d'Arduin (1673), de Courtade (1708), de Pailhès (1745), de Sagazan (1750), de Bonnet (1743), d'Olivier (1786), de Boffat, d'Hautpoul (1849 et 1871), du Périer (1900), de Chabot (1934), de Quarré de Château-Regnault d'Aligny (1933), Olphe-Galliard, Perret du Cray (1949), de Raulin, de Chergé, Colas de La Noue (1902), Montané de La Roque (1949), Colas des Francs (1953).
Odonymie
- Parc de Capèle, à Capdenac-Gare (Aveyron).
Notes et références
- Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand Armorial de France, t. II, , p. 322
- Alphonse Brémond, Armorial toulousain, armorial général des familles nobles du pays toulousain, comprenant les noms patronymiques des familles, ceux de leurs fiefs, les titres et dignités nobiliaires, etc., (lire en ligne), p. 219
- ↑ Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, vol. XVIII, Évreux, C. Hérissey, (lire en ligne), p. 219
- Louis de La Roque, Armorial de la Noblesse de Languedoc, vol. 1 : Généralité de Toulouse, Toulouse, (lire en ligne), p. 128–129
Voir aussi
Bibliographie
- Jules Vilain, La France moderne, vol. 3, Toulouse, (lire en ligne), p. 25–27.
Articles connexes
- Armorial des familles de Gascogne et Guyenne
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française (A à K)
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française d'Ancien Régime (A à K)
Liens externes
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