Famille de Demandolx
| Famille de Demandolx | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D'or à trois fasces de sable ; au chef de gueules chargé d'une main dextre appaumée d'argent | |
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| Devise | « Pro fide et rege »[Traduire passage][1] | |
| Lignées | de Demandolx | |
| Branches | de Demandolx (éteinte en 1808) de Demandolx-La Palud (éteinte dans la famille Dedons de Pierrefeu qui prend le nom de Demandolx-Dedons) de Demandolx-Trigance (éteinte en 1688) de Demande (éteinte en 1827) |
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| Période | 1351 ou XVe siècle - XIXe siècle | |
| Origine | ||
| Allégeance | ||
| Fiefs tenus | Demandolx, Trigance, La Palud-sur-Verdon etc. | |
| Demeures | château de Demandolx, château d'Estelle, château de la Palud, château de Trigance, château de Mayreste, château de la Demande etc. | |
| Charges | maire et 1er consul d'Aix procureur du pays de Provence viguier de Marseille gentilhomme ordinaire de la chambre du roi Louis XIII lieutenant général civil de la sénéchaussée procureur et conseiller du roi |
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| Fonctions militaires | grand prieur, grand commandeur, commandeurs et baillis de l'Ordre de Malte gouverneur de Draguignan lieutenant de vaisseaux du roi |
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| Fonctions ecclésiastiques | évêque de La Rochelle évêque d'Amiens vicaire général abbé commendataire de Sénanque protonotaire du Saint-Siège abbesse des Ollieux chanoinesse de l'ordre thérésien de Bavière chanoine |
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| Récompenses civiles | ordre de Saint-Louis | |
| Récompenses militaires | grand-croix, bailli commandeur et chevalier de l'ordre de Malte | |
| Preuves de noblesse | ||
| Autres | maintenue en 1668 | |
La famille de Demandolx, est une famille noble originaire de Provence dont la filiation suivie remonte selon les auteurs à 1351 ou au début du XVe siècle. Elle s'est éteinte en 1830 en ligne masculine. Sa dernière représentante, Amélie de Demandolx, épouse en 1812 Émile Dedons, marquis de Pierrefeu. Leur fils cadet Henri Dedons de Pierrefeu est autorisé par décret de 1852 à substituer à son nom celui de : de Demandolx-Dedons. Sa descendance sera la seule subsistante de ces deux familles.
Histoire
La famille de Demandolx tenait son nom du château fort de Demandolx qu'elle possédait dans l'ancien diocèse de Senez en Provence. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit que les auteurs sont en désaccord sur son origine[2] :
Artefeuil, auteur de Histoire héroïque et universelle de la noblesse de Provence, fait remonter sa filiation à Isnard, seigneur en partie de Demandolx, qui rendit hommage pour cette seigneurie en 1351 et fut père d'Esparron de Demandolx, qui reçut des aveux de ses vassaux en 1363, et le grand-père de Pons de Demandolx, qui rendit hommage en 1399 à Louis d'Anjou, comte de Provence, et bisaïeul de Barthélemy de Demandolx qui épousa dans la première moitié du XVe siècle Béatrix d'Esparron, dame en partie de Demandolx[2].
Ce système de filiation n'est pas accepté par l'abbé Barcilon. D'après cet historien, la terre et le château de Demandolx auraient appartenu primitivement à la famille d'Esparron et auraient été acquis dans les premières années du XVe siècle par un nommé Jacques d’Eyriés ou Heivier qui aurait substitué à son nom celui de sa nouvelle possession, aurait marié en 1440 son fils Barthélemy à Béatrix, fille de l'ancien seigneur de Demandolx, et aurait été l'auteur de la famille de Demandolx[2].
Barthélemy de Demandolx fit son testament le . Sa descendance se partagea en plusieurs branches qui furent maintenues dans leur noblesse en 1668 par divers arrêts des commissaires chargés de la recherche des faux nobles en Provence[2].
La famille de Demandolx a donné plus de quarante chevaliers de l’Ordre de Malte[3].
En 1787, Alexandre de Demandolx, Pierre-Louis et Jean-Gaspard de Demandolx La Palud figurent parmi les membres de l'ordre de la noblesse dans les assemblées des États de Provence à Aix.
Orthographe du patronyme
Le nom de cette famille est orthographié sous des formes différentes. On trouve dans les registre de l'ordre de Malte le nom écrit sous la graphie Demandols, plus tard Demandons et Demande. Dans dans les anciens papiers, on trouve Demandoux, Demandos, Demandols et Demandolx; c'est cette dernière forme qui a prévalu[4].
Branches
La famille de Demandolx a formé plusieurs branches, dont la dernière s'est éteinte dans la famille Dedons de Pierrefeu[5] :
- branche des seigneurs de Demandolx, éteinte à la mort sans descendance d'Alexandre de Demandolx (1733-1808), fils de Pierre de Demandolx et de Gabrielle de Castellane d'Aluis), chevalier de l'ordre de Malte, commandeur de Palhers (en Lozère[6], capitaine au régiment du Dauphin. Dernier représentant mâle de la branche des seigneurs de Demandolx, il lègue ses biens et fiefs à son neveu Jean Gaspard de Demandolx La Palu (1749-1830), fils et héritier de Pierre-Louis de Demandolx, marquis de La Palud (1715-1788).
- branche de Demandolx-Trigance, seigneurs de Trigance, issue d'Eyriès de Demandolx (fils cadet de Barthélemy de Demandolx) marié en 1461 avec Louise de Raymondis d'Eoulx, dame de Trigance. Tenant aussi le fief d’Estelle[7], elle s'est éteinte à la mort de Barthélemy de Demandolx-Trigance en 1688. Sa fille unique, Anne-Marie de Demandolx, dame de Trigance et d'Estelle, épouse en 1704 Cosme Maximilien Joseph de Valbelle, marquis de Tourves[8], faisant passer les fiefs de Trigance et d'Estelle dans la branche des marquis de Tourves de la famille de Valbelle.
- branche Demandolx-la Palud, seigneurs de la Palud (ou la Palu), issue du mariage (par contrat du ), d'Honorade de Gérente avec Jehan Ier de Demandolx, seigneur en partie de Clumanc, de Borriane et, du chef de sa femme, seigneur de la Palu et de Meyreste. Éteinte en ligne masculine 1830 avec Jean Gaspard de Demandolx La Palud (1749-1830), père de 2 filles, dont Amélie de Demandolx La Palud (1790-1872), mariée en 1812 avec Alexandre Émile Joseph Dedons, marquis de Pierrefeu (1789-1871)[2].
- branche de Demande, issue d'Antoine de Demandolx (1561-1644) [frère cadet de Jean II de Demandolx La Palud (†1616)] et éteinte en 1827 au décès de Dominique de Demande.
Personnalités
- Jean de Demandolx, condamné à mort en 1263 et décapité comme partisan de Pierre d'Aragon, sur ordre de Charles Ier d'Anjou[9].
- Guillaume de Demandolx, cité en 1338 en tant que chevalier et donat noble de l'ordre de Malte[6].
- Seilhon ou Cellion de Demandolx († ), grand-croix de l'ordre de Malte, bailli de Manosque, blessé au siège de Rhodes de 1480, est nommé grand commandeur (1480/1482), puis grand-prieur de Saint-Gilles en 1482[10]. Il préside le chapitre général tenu en 1493[11].
- Claude de Demandolx, protonotaire du Saint-Siège en 1585[12], prieur de Saint-Pierre de Reillanne[13].
- Gaspard Ier de Demandolx (1500-1564), seigneur de Demandolx et Vauplane, protestant assassiné par les catholiques pendant les guerres de religion, avec sa femme Renée de Castellane) et une de leurs filles, Melchione. Son château de Demandolx est incendié [le château de Demandolz a esté bruslé et le seigneur aussi commandeur de Canabières et les dames tués tous pour estre huguenaulx[14]].
- Balthazar de Demandolx (1607/1609-1675), petit-fils du précédent, fils de Samuel de Demandolx et d'Antoinette de Blacas, grand-croix de l'ordre de Malte en 1642, sénéchal en 1649, grand commandeur, bailli du chapitre de la Langue de Provence, capitaine-général des galères de l'ordre en 1650[15], cousin germain et favori du grand-maître Jean-Paul de Lascaris-Castellar. Il a remporté plusieurs batailles navales dont celle, en 1652[16], où fut capturé Ibrahim Kara Batak, bey de Malvasia, avec l’ensemble de ses spahi[17] (280 gardes et hommes de sa suite, dont 150 esclaves chrétiens[18]) qui furent ramenés à Malte. Il fit construire la Maison Demandols à La Valette (qui abrite aujourd'hui le ministère des finances de Malte).
- Madeleine de Demandolx-La Palud (1592-1663), fille d'Antoine et de Louise de Glandevès, religieuse liée aux possessions d'Aix-en-Provence. Abusée par Gaufridy, prêtre qui s'était entiché d'elle et qui la déflora[19],[20], elle fut atteinte publiquement de crises de spasmes et accusa Gaufridy d'avoir causé sa possession[21]. Condamné à mort pour satanisme, Gaufridy est brûlé vif en 1611.
- Pierre-Louis de Demandolx-La Palud (1715-1788), « chevalier, seigneur marquis de la Palu, Meyreste et autres lieux»[22], maire et premier consul d'Aix-en-Provence[23], procureur du pays de Provence[24], il a fait construire la Route des Crêtes [25]à La Palud-sur-Verdon.
- César-Amable de Demandolx la Palud (1747-1785), « marquis de Demandolx La Palu, lieutenant des vaisseaux du roy […] [26]», fils aîné et héritier du précédent, il meurt en 1785 (avant son père). Il fit de nombreuses campagnes navales et participa à la Guerre d'indépendance américaine[27] sur le Souverain, vaisseau de 74 canons sous les ordres du commandeur de Glandevès. Il prit part aux deux batailles de la Martinique (1779 et 1780). Au cours d'une autre campagne, sur La Flèche[28] en , il tombe malade, est débarqué à Tobago où il meurt le .
- Jean-François de Demandolx (1744-1817), évêque de La Rochelle puis d'Amiens. Dans la cathédrale Notre-Dame d'Amiens se trouve une urne contenant son cœur ainsi qu'une inscription sur la dalle du caveau des évêques.
- Louis-Victor de Demandolx (1764-1799), magistrat.
Propriétés
- château de Demandolx, construit à partir du XIe siècle, incendié en 1564 pendant les guerres de religion. Peu de temps avant la Révolution, le dernier seigneur de Demandolx l'abandonne et fait construire une bastide au bord du Verdon[29].
- château de Trigance, entré dans la famille de Demandolx par mariage en 1461, détruit pendant la Révolution, ses archives sont brûlées.
- château d’Estelle à Trigance[7], reçu par le même mariage de 1461.
- château de La Palud (à La Palud-sur-Verdon), entré dans la famille de Demandolx par le mariage, en 1492, de Jehan Ier de Demandolx avec Honorade de Gérente, héritière ses seigneuries de La Palud et de Meyreste [Maireste][30]. Il a fait l'objet d'importants travaux avant la Révolution. Aujourd'hui, il abrite l'Ecomusée de la Maison des Gorges du Verdon[31].
- château de Maireste, à La Palud, appartient aux Demandolx du XVIe siècle à la Révolution.
- Maison Demandols, à La Valette, construite par Balthazar de Demandolx, bailli de la Langue de Provence et capitaine-général des galères de l'ordre de Malte. Classé monument national, elle abrite maintenant le ministère des Finances maltais.
- château de Verdon[32] à Demandolx.
- château de la Demande à Aubagne.
- château d'Agut à Saint-Julien-les-Martigues.
Armes
- D'or à trois fasces de sable ; au chef de gueules chargé d'une main dextre appaumée d'argent.[33].
- Coupé : au I parti d’azur, à une main ouverte d’argent et des barons-évêques ; au II fascé d'or etde sable de trois pièces pour Jean-François de Demandolx évêque d'Amiens, baron de l’Empire avec transmission à ses neveux, par lettres patentes du [34].
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Armes de la famille de Demandolx -
Armes de Jean-François de Demandolx, baron de l'Empire
Famille Dedons de Pierrefeu devenue de Demandolx-Dedons en 1852
Amélie de Demandolx La Palud (1790-1872), fille de Jean Gaspard de Demandolx La Palud (1749-1830), épousa en 1812 Alexandre Émile Joseph Dedons, marquis de Pierrefeu (1789-1871)[2]. Leur fils cadet, Henri Dedons de Pierrefeu (1819-1896) fut autorisé par décret du à substituer à son nom celui de: de Demandolx-Dedons[35],[2] et fut connu sous le titre de marquis[2]. De son mariage avec Amélie Germanes, il eut entre autres deux fils dont postérité[2] tandis que la branche issue de son frère ainé s'éteindra par la suite au cours du XXème siècle.
La famille Dedons de Pierrefeu est originaire d'Istres où elle est connue depuis le XIIe siècle et où ses premiers auteurs étaient notaires. Plusieurs de ses membres étaient encore notaires à Istres et Arles au XVe siècle. Sa filiation est rigoureusement établie à partir d'Antoine Dedons, coseigneur d'Istres (marié en 1480) et dont le fils Hugues Dedons (1510-1580) fut conseiller au parlement de Provence en 1553 et peut avoir été anobli par cette charge. Elle fut maintenue noble en 1668 et 1709. Pierre Dedons (1622-1683), conseiller au parlement de Provence, obtint en 1682 l'érection de sa terre de Pierrefeu en marquisat[36].
Armes
- D'azur, à trois fasces d'or, accompagnées en chef d'un besant accosté de deux étoiles, et en pointe d'une étoile, le tout du même[37].
- D'azur à trois fasces d'or, surmontées d'un besant accosté de deux étoiles aussi d'or, et en pointe, d'une étoile de même, qui est Dedons: écartelé d'or à trois fasces de sable, au chef de gueules, chargé d'une main appaumée d'argent, qui est Demandolx.[38]
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Armes de la famille Dedons de Pierrefeu. -
Armes écartelées des familles de Demandolx et Dedons de Pierrefeu.
Personnalités
- Pierre de Demandolx-Dedons (1866-1955), collectionneur d'art (dont certaines pièces sont conservées au Louvre[39], au Art Institute of Chicago [40] Denver Art Museum[41], Musée d'art occidental de Tokyo [42], etc.). Il fit deux importantes ventes : en 1901[43] à Drouot (Collection de M. le Comte de Demandolx-Dedons), et en 1916[44] à Marseille (Collection de M. le comte de D***). Par la suite spécialisé dans les primitifs, il constitua une collection aujourd'hui dispersée (dont 11 pièces sont reprises dans l'ouvrage Les Primitifs français de Louis Gillet).
- Anne-Marie de Demandolx-Dedons (1895-1941), cofondatrice du guidisme en France, secrétaire générale des Guides de France jusqu'en 1933[45].
Voir aussi
Bibliographie
- Alain Agnel-Giacomoni, Histoire et généalogie de la maison de Demandolx: seigneurs de Demandolx, Châteauneuf-lès-Grasse, Châteauvieux, Clermont, Clumanc, Combaud, Estelle, La Forest, Fos, Meyreste, La Palud, Robion, Saint-Maurin, La Traille, Trigance, La Tour, Vauplane et La Veyrière, Le Castellet, A. Agnel-Giacomoni, (ISBN 978-2-9520236-2-7)
- Louis Gillet, Les Primitifs français, Marseille, Éditions françaises d'art, 1941. In-fol. (320 x 245), 46 p., pl. en noir et en coul., couv. en coul. [D. L. 3583] -IXc-[46]
Articles connexes
Notes et références
- ↑ Alphonse Chassant, Dictionnaire des devises historiques et héraldiques: supplément, Lechevalier, 1895, volume 2, p. 578
- Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, volume XIII, 1914, page 193.
- ↑ Jean Loredan, Un grand procés de sorcellerie au XVIIe siècle, Perrin, 1912, page 40.
- ↑ Jacques Cru, Micheline Cru, Histoire des gorges du Verdon: du Moyen Âge à la Révolution, Éditions B.P.I., 1974, p. 134.
- ↑ Louis de La Roque, Bulletin de la Société héraldique et généalogique de France, Paris, 1888, volume 1, p. 434.
- Emmanuel-Ferdinand de Grasset, Inventaire-sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: Bouches-du-Rhône. Archives ecclésiastiques. [Série H] : Grand prieuré de Saint-Gilles, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Paris, P. Dupont, 1873, p. 31
- Alain Agnel Giacomoni, Histoire et généalogie de la maison de Demandolx, Le Castellet, 2010, p. 27-28.
- ↑ H. de Woelmont, Notices généalogiques, Paris, Champion, 1928, 4e série, p. 1041.
- ↑ Louis Blancard, « Documents inédits sur l'histoire politique de Marseille au XIIIe siècle. », Bibliothèque de l'École des chartes, vol. 21, no 1, , p. 517–530 (DOI 10.3406/bec.1860.445714, lire en ligne)
- ↑ Abbé C. Nicolas, « Histoire des grands prieurs et du prieuré de Saint-Gilles par M. Jean Raybaud, avocat et archivaire de ce prieuré : tome II », Mémoires de l'Académie de Nîmes, t. XXVIII, , p. 29-31, lire en ligne sur Gallica
- ↑ https://www.hospitaliers-saint-jean.com/commanderies/index.php?page=Campagnolles
- ↑ Inventaire-sommaire des archives départementales antérieures à 1790: Bouches-du-Rhône, archives civiles, série B, Ministère de l'intérieur, Marseille, 1919, tome 3, p. 126 et 330.
- ↑ Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790: Basses-Alpes, Archives civiles, Série B, Archives des Basses-Alpes, Impr. Chaspoul, Constans et Barbaroux, 1908, p. 78
- ↑ Myriam A Orban. Grasse, ses seigneurs et la Religion prétendue réformée au XVIe siècle. Revue Régionale, Alpes-Maritimes et contrées limitrophes, 2020, 217, pp.3-22. ⟨hal-03788134⟩
- ↑ Paul Guillaumier, « Balthazar de Demandolx », in Bulletin de la Société de l'Histoire et du Patrimoine de l'Ordre de Malte, 2018, n°39, p. 69-78 ; extraits en ligne : Site de la Société de l’histoire et du patrimoine de l’ordre de Malte
- ↑ Ayşe Devrim Atauz, James C. Bradford et Gene A. Smith, Eight thousand years of Maltese maritime history: trade, piracy, and naval warfare in the central Mediterranean, University press of Florida, coll. « New perspectives on maritime history and nautical archaeology », (ISBN 978-0-8130-3179-8)
- ↑ Dominic Cutajar, Carmel Cassa, Malta's Role in Mediterranean Affairs (1530-1699), s.d., lire en ligne
- ↑ Paul Guillaumier, « Balthazar de Demandolx », in Bulletin de la Société de l'Histoire et du Patrimoine de l'Ordre de Malte, 2018, n°39, p. 73 ; extraits en ligne : Site de la Société de l’histoire et du patrimoine de l’ordre de Malte
- ↑ Jean-Paul Clébert, Guide de la Provence mystérieuse, Paris, Éd. Tchou, coll. « Les Guides noirs », 1998, p. 30
- ↑ Joseph Bizouard, Des rapports de l'homme avec le démon : Essai historique et philosophique, t. II, Liv. IX, Paris, Librairie Gaume, 1863, p. 362-364
- ↑ Joris Astier, L'affaire Gaufridy, l'imaginaire du Mal dans la France moderne, Besançon, Presses universitaires de Franche-Comté, 2021
- ↑ Bulletin de la Société scientifique et littéraire des Alpes-de-Haute-Provence, 1901-1902, v. 10, p. 389.
- ↑ Louis Blancard, Inventaire-sommaire des archives départementales antérieures à 1790: Bouches-du-Rhône. Archives civiles, série C (n° 1 à 985). Etats de Provence. Ministère de l'intérieur, Marseille, J. Cayer, 1884, tome 1er, p. 138
- ↑ Frédéric d' Agay, La Provence au service du roi: (1637 - 1831) ; officiers des vaisseaux et des galères, Champion, coll. « Les dix-huitièmes siècles », (ISBN 978-2-7453-2110-7), p. 224.
- ↑ Région Provence-Alpes-Côte d'Azur - Inventaire général :https://dossiersinventaire.maregionsud.fr/dossier/IA04002766
- ↑ https://francearchives.gouv.fr/facomponent/1e39d5463e65cf49c354b244c1d2897e743d2a8b/
- ↑ Alain Agnel Giacomoni, Histoire et généalogie de la maison de Demandolx, Le Castellet, 2010, p. 59.
- ↑ Alain Demerliac, La Marine de Louis XVI : Nomenclature des Navires Français de 1774 À 1792, Éditions Ancre, 1996, p. 28, #105. (ISBN 2-906381-23-3).
- ↑ https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/IA04000176
- ↑ Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur, site : Patrimages.maregionsud.fr : [1]
- ↑ « Ecomusée de la Maison des Gorges du Verdon », sur Verdon Tourisme
- ↑ « Château de Verdon », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, vol. 3, Les éditions héraldiques, (lire en ligne [PDF]), p. 169.
- ↑ Vicomte Albert Révérend, Armorial du Premier Empire, tome II, 1895, page 42.
- ↑ Bulletin des lois de la République Française, Volume 9, 1852, page 1207.
- ↑ Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, volume XIII, 1914, pages 190-192.
- ↑ Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, vol. 3, Les éditions héraldiques, (lire en ligne [PDF]), p. 159.
- ↑ Soc. héraldique et généalogique de France, Bulletin, t. 1, p. 434 Lire en ligne
- ↑ Base des collections du Louvre : https://collections.louvre.fr/recherche?q=Demandolx
- ↑ German, Entombment, 1495–1505 (lire en ligne)
- ↑ Denver Art Museum : https://www.denverartmuseum.org/en/object/1961.181
- ↑ Musée national d'art occidental de Tokyo : https://collection.nmwa.go.jp/en/P.1971-0003.html
- ↑ Hôtel Drouot., Henri Haro et F. Lair-Dubreuil, Collection de M. le Comte de Demandolx-Dedons: catalogue de 25 tableaux par Ziem et tableaux, aquarelles et dessins par E. Meissonier, Monticelli, Horace Vernet, Vollon, etc.: dont la vente aura lieu, Hôtel Drouot, salle no 6, le vendredi 26 avril 1901 ..., se distribue chez Me Lair-Dubreuil, coll. « Collection de M. le Comte de Demandolx-Dedons », (lire en ligne)
- ↑ Georges Guy, Charles Dalbon, « Collection de M. le comte de D***, Catalogue des tableaux anciens, aquarelles, dessins, gouaches, pastels, gravures [...] : [vente du 7 novembre 1916] », sur Cariatide, bibliothèque numérique de l'INHA, NUM CV03475_19161107.,
- ↑ Mgr Francis Vincent, Anne-Marie de Demandolx-Dedons, apôtre Social - Aux origines du Guidisme français, Paris,
- ↑ Louis Gillet, Les Primitifs français, (lire en ligne)
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