Famille de Gaulmyn
| Famille de Gaulmyn | ||
Armes de la famille. | ||
| Blasonnement | D’azur à trois glands feuillés d’or renversés et posés deux et un | |
|---|---|---|
| Devise | Virtutis Stimulus | |
| Période | XVe siècle à nos jours | |
| Origine | Bourbonnais | |
| Fiefs tenus | Beauvoir
Sauzay Guyonnière Montgeorges Chastignoux Laly La Goutte Les Châtres |
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| Demeures | Chateau de Beauvoir
Chateau d'Issards Chateau de Rimazoir Chateau du Max Chateau de Laly Chateau de Seauve |
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| Charges | Conseiller au parlement de Metz Conseiller d'État |
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La famille Gaulmyn est une famille subsistante de la noblesse française sur preuves de noblesse remontant à 1539. Elle est établie en Bourbonnais. L’ensemble des fiefs, paroisses ou communes cités ci-après sont situés dans la partie nord de cet ancien duché qui correspond aujourd’hui au département de l’Allier[1].
Histoire
La famille est connue depuis depuis Hugues Gaulmyn, sieur de Sauzay et de La Guyonnière en 1539[2].
Les premiers fiefs de Sauzet et la Guyonnière
Hugues Gaulmyn, né vers 1490, était qualifié de « seigneur de Sauzay sur la paroisse de Deux-Chaises et de la Guyonnière sur la paroisse Saint-Sornin ». Il avait acheté la maison et les domaines de la Guyonnière avec son épouse, Simone Tridon vers 1545[3],[4].
Le « lieu et maison noble de Sauzet » fait partie des 75 fiefs de la châtellenie de Murat énumérés en 1569 par Nicolas de Nicolaÿs dans sa Générale description du Bourbonnais. Il existait à Sauzet une motte seigneuriale qui a été nivelée vers 1925 par le propriétaire de la parcelle. La maison de Sauzet fut vendue par Nicolas Gaulmyn (arrière-petit-fils d’Hugues) en 1646, lorsqu'il s'installa avec son épouse au château de la Goutte. La Guyonnière resta jusqu'au XVIIIe siècle dans la branche aînée de la famille (Gaulmyn de Montgeorges), dont tous les biens en Bourbonnais furent vendus en 1754.
Les trois branches de la famille
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Hugues Gaulmyn et son épouse Simone Tridon eurent une postérité par leur fils aîné Gilbert I, qui eut deux fils : l’aîné Gilbert II donna naissance aux fondateurs des branches des Gaulmyn de Montgeorges et des Gaulmyn de la Goutte, tandis que son frère Jean I fonda la branche des Gaulmyn de Laly et de Beauvoir.
Branche aînée de la famille : les Gaulmyn de Montgeorges

Cette branche est initiée par Gilbert III Gaulmyn (1587-1665), aîné de la famille à sa génération ; fils aîné de Gilbert II, il est l'homme célèbre dont nous connaissons le visage au travers de la gravure du XVIIe siècle (ci-contre) conservée à la Bibliothèque nationale de France. Avocat général au Grand Conseil, maître des requêtes, conseiller du roi en son Conseil d'État et privé, intendant de justice, police et finance en la généralité de Moulins et enfin doyen des maîtres des requêtes, il participa activement aux luttes parlementaires de la Fronde en soutenant le cardinal Mazarin. Sa parfaite maîtrise des langues latine, grecque, hébraïque, arabe, turque et persane, ses vastes connaissances en littérature, en droit et en sciences firent de lui l'une des plus grandes figures de l'érudition française de son siècle[5].
Gilbert III Gaulmyn fit autorité dans des procès en sorcellerie demeurés célèbres, dans lesquels ses vastes connaissances furent requises pour démêler le démoniaque de l'escroquerie. Il laissa de nombreux ouvrages, traductions commentées, manuscrits et poésies. Sa bibliothèque orientale était célèbre ; la reine Christine de Suède voulut l'acheter mais elle fut acquise par Louis XIV après la mort de son propriétaire. En 1613, il épousait Françoise Caillé dont il eut ses 9 enfants, puis Marie Charron en secondes noces en 1629. Avec cette seconde épouse, dont il n'eut pas d'enfant, il acheta en 1642 les seigneuries de Montgeorges (paroisse de Chavenon) et de Chastignoux (paroisse de Chappes), et donna dès lors à la branche aînée sa dénomination de « Gaulmyn de Montgeorges ». Le seigneur de Montgeorges avait sur ses terres droit de haute, basse et moyenne justice. L'aveu et le dénombrement de la seigneurie donnés au roi en 1715 par Gilbert IV Gaulmyn (petit-fils du précédent), donne la description suivante de la seigneurie : « Château avec fossés, pont levis, colombier, basse-cour, écuries, jardin, bois de haute futaie, prés, terres, étang, garenne à lapins, moulin sur la rivière de Chavenon, chapelle dans le château, siège de la vicairie de Montgeorges, droits honorifiques en l'église de Chavenon, , etc. ». À la mort de Gilbert III en 1665, Montgeorges passa à son dernier fils François, dit « le comte de Montgeorges ». Officier supérieur des armées du roi, il reçut en 1668 le commandement d'un régiment de cavalerie qui porta son nom : le régiment de Montgeorges. Cinq de ses cousins Gaulmyn servirent dans ce régiment entre 1668 et 1675. François Gaulmyn décédera en 1675 à Strasbourg, célibataire, des suites d'une blessure au combat. Son nom est inscrit sur les murs (table 9) de la galerie des Batailles du château de Versailles, avec ceux des autres généraux de Louis XIV. Après lui, la seigneurie de Montgeorges passa à son frère, Grégoire, seigneur de la Guyonnière, aumônier ordinaire du roi et prieur commendataire du Montet, qui mourut lui-même en 1684. Montgeorges échut alors le à son neveu, Gilbert IV, fils de Pierre de Gaulmyn, le frère aîné de Grégoire et François. Gilbert IV Gaulmyn reprit le titre de courtoisie de comte de Montgeorges, porté avant lui par son oncle François, et reçut le commandement du régiment de Montgeorges à la mort de ce même oncle en 1675. C’est lui dont parle Saint-Simon dans ses Mémoires (tome VI, p. 434 à 438), acteur d’une aventure amoureuse avec Madame Tiquet, belle et malheureuse épouse d’un conseiller au Parlement qu’elle tenta de faire assassiner, ce qui lui valut d’être condamnée en 1699 à avoir la tête tranchée. Montgeorges épousa le Anne-Jeanne Auzanet et fit restaurer le château de Montgeorges. Il décéda à Paris, le sans postérité. Avec Gilbert IV s'éteignit ainsi le nom de Gaulmyn de Montgeorges, qui avait traversé le XVIIe siècle en offrant au royaume de France un magistrat d'une rare érudition et deux généraux. La terre de Montgeorges se transmit ensuite dans la famille par les descendants de sa soeur, Elisabeth, qui furent successivement François de Montpellé et Marie-Françoise Grouslart de Torcy qui, avec son mari Charles-Henri Dumoncel de Louraille, la vendit en 1754.
Branches des Gaulmyn de Laly et Gaulmyn de Beauvoir
Jean I, fils cadet de Gilbert I, est qualifié de Seigneur de Laly à son contrat de mariage du avec Louise d'Oultre. Il avait donc acheté le domaine de Laly[6], sur la paroisse du Montet, quelques années avant son mariage et édifia avec son épouse « la maison de Laly » entre 1606 et 1644[7].
Jean Ier, son fils Jean II et son petit-fils Jean III, successivement intendants généraux des finances de Moulins, habitèrent toujours Laly en résidence secondaire. Jean III céda quelques domaines de Laly en 1699 pour achever l'acquisition de la seigneurie de Beauvoir à Saint-Pourçain-sur-Besbre, débutée par son père en 1683[8].
Dans la succession de Jean III, le château de Beauvoir échut à son fils Claude, qui forma ainsi la branche des Gaulmyn de Beauvoir. Gilbert, le jeune frère de Claude, reçut Laly, et sa branche fut celle des derniers Gaulmyn de Laly. Elle conserva le fief jusqu'au XIXe siècle au travers de successions par les femmes. Le , les arrière-petits-enfants de Gilbert vendirent « le château, ses étangs, la réserve et le domaine de Laly avec dépendances, fond de cheptel, glaces existant dans le salon du bas du château […] ». La seigneurie de Beauvoir fut érigée en comté par Louis XV en 1762 pour Claude-Sébastien Gaulmyn, fils de Claude. Claude-Sébastien porta peu le titre de comte de Beauvoir et fut connu rapidement sous celui de comte de Gaulmyn. Les deux fils de Claude-Sébastien, derniers descendants masculins de la branche des Gaulmyn de Beauvoir, s'éteignirent sans postérité respectivement en 1777 et 1792 sur l’Ile de Saint-Domingue où ils possédaient une plantation. La terre de Beauvoir échut aux enfants de leur sœur Suzane-Elisabeth, épouse du baron de Semur. Beauvoir demeura ainsi dans la famille par les Semur puis les Longeville qui le vendirent à la fin du XIXe siècle. Les derniers Gaulmyn de Beauvoir s'éteignirent en 1792 sans postérité. La terre de Beauvoir fut vendue à la fin du XIXe siècle.
Branche des Gaulmyn de la Goutte
Le fondateur de cette branche, Nicolas Gaulmyn (1605-1683), seigneur de Sauzay, était un frère de Gilbert III, auteur de la branche de Montgeorges. Il fut maintenu dans son ancienne noblesse par arrêt du Conseil d'État du roi du , et se maria deux fois. En 1632 il épousa Gilberte de Ballorre, par contrat passé au « Châtel de la Goutte ». Gilberte était la fille de Gabriel de Ballorre, seigneur de la Goutte, et de Louise de Rochedagoux. Le , Gabriel de Ballorre, devenu aveugle, fit donation à sa fille et à son gendre de la seigneurie de la Goutte, « sous condition de la jouissance de deux chambres au château de la Goutte ». À la suite de cette donation, Nicolas et son épouse vinrent habiter la Goutte et le nom de ce fief deviendra celui de leur branche jusqu'à la Révolution. De cette première union naquirent dix enfants ; de l'aîné Gilbert descendent tous les Gaulmyn actuels. À la suite du décès de Gilberte de Ballorre en 1648, Nicolas Gaulmyn épousa l’année suivante Anne de Beaufort dont il eut au moins 12 enfants. Anne de Beaufort apporta la propriété des Châtres, sur la paroisse de Chavenon, dont elle avait hérité de sa grand-mère maternelle Antoinette de Bonneau, née Aubert. En dépit de la succession nombreuse de Nicolas Gaulmyn, les deux propriétés de la Goutte et des Châtres purent être réunies dans une même main en 1698 par son petit-fils Gilbert issu de la première union de son grand-père. Avec son épouse Françoise Aymier, Gilbert quitta alors la Goutte pour s’installer aux Châtres. Le , leur fils Marc-Antoine, demeurant en son château des Châtres, fit foi et hommage au roi de son fief et seigneurie de la Goutte, consistant notamment « en une maison avec les tours et bâtiments y joignants environnés d'un ancien fossé, les granges, éstableries et vacheries proches ladite maison et jardin y joignant un grand colombier et une garenne contenant une septrée en entour ». Les Châtres et La Goutte furent mises sous séquestre par la Nation en 1793 à la suite du décès de Marc-Antoine Gaulmyn, ses deux fils Louis et Philippe ayant émigré au mois d'. La Goutte et les Châtres furent vendues au titre des biens nationaux le . « Ce nom de Chastres laisse supposer que, en ce lieu, une citadelle a existé aux temps antiques […]. Il y avait, fin du XVIIIe siècle, un château assez important puisque les autorités révolutionnaires, le regardant comme un château-fort, exigèrent de l'acquéreur la démolition des murs d'enceinte et l'arasement des tours »[9].
L’épouse de Marc-Antoine, née Marie-Françoise de Dreuille, fût emprisonnée à Moulins dès le décès de son mari et ne fût libérée qu’en après la mort de Robespierre et la fin de la Terreur. A sa sortie de prison, elle vint se réfugier sur des terres dont elle avait hérité par son ascendance Dreuille sur la paroisse d’Autry, au domaine des Milles, voisin du château d’Issards qui appartenait à son frère François-Senetaire de Dreuille et qui avait été vendu nationalement à la suite du départ en émigration de ce dernier. Lorsque ses deux fils Philippe et Louis revinrent en Bourbonnais en 1801 après dix années d'exil et de combats dans l'armée des Princes et l'armée de Condé, ils rejoignirent leur mère à Autry dans sa petite maison des Milles. En 1826, les deux frères purent racheter ensemble le château d'Issards et plusieurs terres avoisinantes de l'ancienne propriété Dreuille, situées autour du château d'Issards et du domaine de Rimazoir qui appartenait à leur mère. Philippe s'installa célibataire dans le vieux château d'Issards tandis que Louis venait d'emménager à Rimazoir, où il avait fait construire deux années plus tôt avec son épouse Geneviève du Peyroux de Salmagne le premier manoir de Rimazoir[10].
À son retour d'émigration, Philippe relève le titre de comte donné par lettres patentes du roi Louis XV en à son cousin Claude-Sébastien Gaulmyn de Beauvoir, dont les deux fils étaient décédés sans postérité en 1777 et 1792. Claude-Sebastien n'avait pas porté dans les faits le titre de comte de Beauvoir mais celui de comte de Gaulmyn. Philippe et Louis étaient au lendemain de la Révolution les seuls hommes de la famille porteurs du nom[11].
Philippe fut dès lors connu sous le titre de comte de Gaulmyn de la Goutte, et Louis sous celui de chevalier de Gaulmyn de la Goutte, puis comte au décès de son frère. Les générations suivantes abandonnèrent la terminaison « la Goutte », dont la présence dans le nom était devenue inutile pour distinguer leur branche des autres, désormais éteintes. La postérité actuelle descend de Marc Antoine de Gaulmyn (1707-1793)[2].
- Marc Antoine de Gaulmyn (2 décembre 1707 à Fort-Louis (Bas-Rhin)[12] - 30 septembre 1793 à Chavenon (Allier)[13]), écuyer, seigneur de la Goutte et des Châtres à Chavanon (Allier). Chevalier de l'ordre de Saint-Louis le 11 juin 1747, il est capitaine commandant du régiment d'Autichamp dragons en 1762. Le 8 février 1755 à Montluçon, il épouse Marie Françoise de Dreuille[14].
- Louis de Gaulmyn (19 décembre 1765 à Chavenon[15] - 22 août 1845 à Moulins[16]. Le 12 août 1823 à Pontaumur (Puy-de-Dôme), il épouse Geneviève Dupeyroux[17].
- Louis de Gaulmyn (13 janvier 1831) à Autry-Issards (Allier)[18] - 7 avril 1807 à Saulzet (Allier)[19]. Le 11 mai 1857 à Sermages (Nièvre), il épouse Marie Catherine d'Ennery de la Chesnaye[20].
- Joseph Marie Édouard Marc de Gaulmyn (12 avril 1865 à Autry-Issards[21] - 27 janvier 1955 à Moulins). Le 12 avril 1888 à Varennes-Vauzelles (Nièvre), il épouse Marie Élisabeth de Mullot de Villenaut[22].
- Louis de Gaulmyn (13 janvier 1831) à Autry-Issards (Allier)[18] - 7 avril 1807 à Saulzet (Allier)[19]. Le 11 mai 1857 à Sermages (Nièvre), il épouse Marie Catherine d'Ennery de la Chesnaye[20].
- Louis de Gaulmyn (19 décembre 1765 à Chavenon[15] - 22 août 1845 à Moulins[16]. Le 12 août 1823 à Pontaumur (Puy-de-Dôme), il épouse Geneviève Dupeyroux[17].
Preuves de noblesse
Le , un arrêt du Conseil d'État maintient noble la famille. Le , les preuves de noblesse sont apportées pour les pages de la Petite Ecurie, en 1771 pour l'admission aux Écoles Royales et pour l'admission à La Flèche le [2].
Château

Le château de de Beauvoir à Saint-Pourçain-sur-Besbre est vendu par la famille en 1890.
Notes et références
- ↑ Charles-René d'Hozier, Armorial Général de France pour le Bourbonnais, p. 37.
- Arnaud Clement, La Noblesse française, édition 2024, p. 504, [lire en ligne].
- ↑ Jougla de Morenas, Grand Armorial de France - Tome 4 (lire en ligne), Page 120
- ↑ Michel authier, « Etat de la Noblesse Française Subsistante »
, sur Geneanet
- ↑ François Secret, Gilbert Gaulmin et l'histoire comparée des religions (lire en ligne)
- ↑ « Photos et descriptions du château de Laly »
- ↑ « Château de Laly »
- ↑ « Histoire du château de Beauvoir »
- ↑ Camille Grégoire, Histoire du canton de Montmaraud (lire en ligne).
- ↑ « Château d'Issards »
- ↑ FIRMIN DIDOT FRÈRES, FILS ET Cie, Armorial Général ou Registres de la Noblesse de France. Broché. 1883
- ↑ Registres paroissiaux de Fort-Louis B 1698/1716 page 124/268 cote 3 E 141/2.
- ↑ Registres de l'état civil de Chavenon NMD 1793/1796 page 61/94 cote 2 Mi EC 62 4.
- ↑ Registres paroissiaux de Montluçon BMS 1747/1756 page 244/303 cote 2 E 1919.
- ↑ Registres paroissiaux de Chavenon BMS 1761/1770 page 24/51 cote 62 E-DEPOT GG 12.
- ↑ Registres de l'état civil de Moulins D 1842/1846 acte 434 page 721/950 cote 2 Mi EC 196 85.
- ↑ Registres de l'état civil de Pontaumur M 1807/1823 acte 10 page 139/141 cote 6 E 281 7.
- ↑ Registres de l'état civil d'Autry-Issards N 1823/1862 acte 10 page 72-73/319 cote 2 Mi EC 12 4.
- ↑ Registres de l'état civil de Saulzet NMDP 1903/1912 acte 4 page 54/147 cote 2 E 272 13.
- ↑ Registres de l'état civil de Sermages NMDP 1853/1873 acte 2 page 115-116/665 cote 5Mi13 597.
- ↑ Registres de l'état civil d'Autry-Issards NMDP 1863/1902 acte 8 page 22/818 cote 2 Mi EC 12 6.
- ↑ Registres de l'état civil de Varennes-Vauzelles M 1883/1902 acte 3 page 94-95/330 cote 2 Mi EC 552.
- ↑ [https://deces.matchid.io/id/rXDmsNpEqY0G Fiche « Armand Marie Joseph de Gaulmyn » dans le fichier Insee des décès en France depuis 1970.
- ↑ [https://deces.matchid.io/id/rXDmsNpEqY0G Fiche « Gabrielle Marie Josèphe de Faramond » dans le fichier Insee des décès en France depuis 1970.
- ↑ Bottin mondain, édition 1973, p. 918.
- ↑ Fiche « Pierre François Marie Joseph de Gaulmyn » dans le fichier Insee des décès en France depuis 1970.
- ↑ Mentions marginales sur l'acte de naissance de Marie-Madeleine Anne Worbe, registre des naissances à Dijon au premier semestre 1935, p. 68 sur 74, [lire en ligne].
- ↑ Fiche « Marie Madeleine Anne Worbe » dans le fichier Insee des décès en France depuis 1970.
- ↑ Avis de décès paru le dans le quotidien Le Progrès.
Voir aussi
Bibliographie
- Charles-René d'Hozier, Armorial général de France pour le Bourbonnais, p. 37.
- Charles-René d'Hozier, Armorial général des registres de la noblesse de France (registre cinquième (lire en ligne), p. 584-598
- M. Lainé, Dictionnaire véridique des origines des maisons nobles ou anoblies, p. 76 à 78, [lire en ligne].
- François Secret, Gilbert Gaulmin et l'histoire comparée des religions (lire en ligne).
Articles connexes
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française (A à K)
- Liste des familles subsistantes de la noblesse française d'Ancien Régime (A à K)
Liens externes
- Arnaud Clement, La Noblesse française, édition 2024, p. 504, [lire en ligne]
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