Famille de Grady

Grady (de)
Image illustrative de l’article Famille de Grady
Armoiries de la famille de Grady de Horion.

Blasonnement D'argent au lion de gueules chargé sur l'épaule d'un croissant d'or.
Branches Grady de Horion (de)
Grady de la Neuville (de)
Grady de Brialmont (de)
Grady de Croenendael (de)
Grady de Bellaire (de)
Période XVe siècle-nos jours
Origine Liège
Allégeance Drapeau du Saint-Empire Saint-Empire
Drapeau de la Belgique Belgique
Pays Belgique
Fiefs tenus Horion, Beaufays, Gomzé, Ninane, Groenendael, Pas-Saint-Martin
Demeures Château de Horion, Hôtel de Grady, Château de Goreux, Château de Brialmont, Château d'Oupeye
Charges Bourgmestre de Liège, Conseiller du prince-évêque de Liège, Bourgmestre de de la Neuville, Echevin de Liège
Fonctions ecclésiastiques Suffragant de Liège
Preuves de noblesse
Autres
  • 1705: Titre de chevalier banneret du Saint-Empire.

La famille de Grady est une famille de la noblesse belge, originaire de Liège et dont l'ancienneté prouvée remonte au XVe siècle. Sa filiation remonte à un certain Henrar de Grez, gouverneur des tanneurs de Liège, qui est mentionné en 1487. La famille se scinda en cinq branches, quatre d'entre elles se sont éteintes, seule la branche dites « de Horion »; anciennement propriétaire du château de Horion, subsiste de nos jours.

La famille de Grady est anoblie par lettres patentes du par l'empereur Léopold Ier du Saint-Empire en la faveur d'Albert de Grady. Le , Pierre-Henri de Grady est élevé au rang de chevalier-banneret du Saint-Empire par l'empereur Joseph Ier du Saint-Empire. La famille est incorporée à la noblesse belge et inscrite sur la première liste officielle des nobles.

Devenue une importante famille magistrale de la principauté de Liège, elle y occupa notamment les charges bourgmestre de Liège, évêque-suffragant de Liège, conseiller du prince-évêque de Liège. En 1725, le chevalier Henri de Grady de Horion (1683-1757) devient haut-avoué héréditaire du pays de Horion, exclave de la principauté de Stavelot-Malmedy et seigneur du Pas-Saint-Martin.

Histoire

Origine

La famille de Grady est originaire de la principauté de Liège, elle portait à l'origine le nom «de Grez», qui aurait fait référence à une maison de Liège[1],[a]. Depuis des temps immémoriaux, la famille de Grez exerçait le métier de tanneur, de père en fils ; l'un des plus honorable de la Liège, dont les descendants illégitimes étaient exclus. Au XVe siècle, Henrar de Grez est le premier membre de cette famille, dont l'existence est formellement attestée, il était gouverneur en 1487 du métier des tanneurs de Liège[1].

Au XVIe siècle, Henri de Grez fut gouverneur du métier des tanneurs en 1544, 1556 et 1560[2]. Fils de Johan de Grez, gouverneur en 1510, et petit-fils de Henrar de Grez, gouverneur en 1487[3]. Il adopte le surnom «Gradi», devenu «Grady» vers 1608, puis «de Grady» vers 1678[3]. Veuf d'Agnès Benoît d'Avroy, fille de Jean Benoît d'Avroy et d'Agnès de Limbourg, Henri de Grez épousa en secondes noces Agnès Streignart. Albert de Grez, son fils, abandonna les armes de sa famille[b], pour prendre celles de la famille de Limbourg, du côté de sa mère[2].

La famille De Grady fait fortune en pratiquant le métier de peau dans les Pays d'Outremeuse. Ses descendants deviennent avocats et magistrats et conseillers de Liège. Grâce à des mariages avantageux, ils pénètrent dans l'aristocratie de la principauté de Liège et sont anoblis[4].

La famille se scinde une première fois au XVIIe siècle[5]. Albert de Gré dit Gradi, marié à Anne de Bomersomme, est le père de:

  • Albert Grady, décédé en 1617, auteur d'une branche bientôt éteinte, et dont le petit-fils d'Albert de Grady, marié à Catherine de Vivario, est anobli par lettres patentes de l'empereur Léopold Ier de Habsbourg, données à Vienne le .
  • Henri Grady, marié à Anne de Lherneux dont le petit-fils Pierre-Henri de Grady (1643-1724) épouse Cornélie d'Auxbrebis, fille du vicomte Henri d'Auxbrebis, conseiller du prince-évêque de Liège. Il achete le château de Brialmont à Tilff en 1704. En 1705, Pierre-Henry de Grady est anobli avec le titre de chevalier héréditaire du Saint-Empire. Il a trois fils, Henri, Michel et Albert, qui fondent trois branches: de Grady de Horion, de Croenendael, de Bellaire. L'ainé des trois fils, Henri, épouse Catherine de Salms, héritière du château de Horion, et a à son tour trois fils : Henri-Godefroid, Jacques, et Albert, qui sont auteurs des branches de Grady de Horion, de la Neuville, de Brialmont. Des cinq branches, seul subsiste la branche dite « de Horion » :
Chevalier Charles-Antoine de Grady (1712-1767), évêque-suffragant de Liège.

L'évêque Charles-Antoine de Grady, chevalier-banneret du Saint-Empire, naquit le à Liège[6]. Il est le fils de Henri de Grady (1683-1757), chevalier-banneret du Saint-Empire et de Catherine-Jeanne de Salms (1688-1731)[7], fille de Charles-Antoine de Salms, seigneur d'Engis, et héritière du château de Horion[7].

Le père de Charles-Antoine était échevin de la souveraine justice et trésorier général des États de la principauté de Liège[8]. À la suite de son mariage avec Catherine-Jeanne de Salms, il devient seigneur du Pas-Saint-Martin, haut-avoué héréditaire du pays de Horion[9], exclave de la principauté de Stavelot-Malmedy et propriétaire du château de Horion[10].

En 1737, le chevalier Charles-Antoine de Grady est licencié en droit de l'Université de Louvain, il devint ensuite chanoine tréfoncier de la cathédrale Saint-Lambert[11]. Le , il est consacré évêque de Philadelphie, la cérémonie de consécration épiscopale se déroula en la collégiale Saint-Pierre où il possédait déjà un canonicat; il devint le prévôt de celle-ci[8].

Le , Charles de Grady devint évêque-suffragant de Liège, charge à laquelle il fut confirmé par le prince Charles-Nicolas d'Oultremont, prince-évêque de la principauté de Liège[12]. Le , Charles-Antoine de Grady mourut dans son château de Brialmont, qu'il avait fait complètement restaurer avant 1759, lui conférant ainsi une part de son aspect actuel. Il fut enterré dans la cathédrale Saint-Lambert[13].

Branches

Chevalier Henri de Grady de Horion (1893-1982).
  • Branche « de Horion »: Le chevalier Henri de Grady (1683-1757), fondateur de la branche de Horion, épouse Catherine de Salms, fille de Charles-Antoine de Salms (1657-1698) et d'Elisabeth Garavette (1649-1697) héritière du château de Horion. Son fils aîné Henri-Godefroid de Grady (1707-1765), avocat à Horion, épouse la baronne Marie-Hubertine de Stockhem. Ils sont les parents du chevalier Henri-Léonard de Grady (1755-1835) qui épouse sa cousine Marie-Adelaïde de Grady de Croenendael (1760-1828), fille du chevalier Jean-Charles de Grady de Croenendael et de Dieudonnée de Thier[5].
  • Branche « de la Neuville » : Cette branche a pour auteur Jacques de Grady (1711-1775), deuxième fils d'Henri de Grady et de Catherine de Salms. Il épouse Marguerite de la Tour du Pin, dont ils ont Albert de Grady de la Neuville (1769-1825), qui épouse à Tongres en 1811 Marie-Agnès de Saren (1789-1854). À l'époque française, il devient maire de de la Neuville. En 1816, il obtient du roi Guillaume Ier une reconnaissance de noblesse héréditaire avec le titre de chevalier. Le couple a six enfants. En 1934, cette branche s'éteint en la personne du chevalier Emile de Grady (1872-1934), bourgmestre de Wimmertingen, auquel succède sa fille Inès de Grady de la Neuville, morte célibataire au château de Wimmertingen.
  • Branche « de Brialmont » : Cette branche a pour auteur Albert de Grady (1717-1792), bourgmestre de Liège, troisième fils d'Henri de Grady et de Catherine de Salms. Il épouse Marie-Anne de Namur, dont Charles-Albert Joseph de Grady (1759-1835), marié en 1784 à Marie-Elisabeth de Jacquet (1748-1838). En 1817, il obtient une reconnaissance de noblesse héréditaire avec le titre de chevalier. Cette branche s'éteint en 1835 avec Charles-Albert de Grady.
  • Branche « de Groenendael » : Cette branche a pour auteur Michel de Grady (1684-1758), deuxième fils de Pierre-Henri de Grady et de Cornélie d'Auxbrebis, qui épouse Thérèse de Hallebaye. En 1757, il achète le château de Groenendaal à Waltwilder, qui reste propriété de la famille jusqu'en 1861. Il est le père de Jean de Grady (1718-1761), qui épouse Dieudonnée de Thier. Ils sont les parents de Michel de Grady (1755-1800), seigneur de Groenendael, qui épouse Marie de Menth, d'où le chevalier Michel Albert Joseph de Grady de Groenendael (1785-1857), qui épouse en premières noces Anne de Calwaert (1784-1810), en deuxièmes noces Catherine de Bossart (1791-1813) et en troisièmes noces Marie de Saren (1789-1854). En 1817, il obtient du roi Guillaume Ier une reconnaissance de noblesse héréditaire avec le titre de chevalier. Il est le père de Charles-Antoine de Grady de Groenendael (1806-1868), qui épouse Pauline van den Branden de Reeth (1812-1863) dont cinq enfants. Cette branche s'éteint en 1906 avec leur fils Albert de Grady (1838-1906) ingénieur des mines, mort célibataire.
  • Branche « de Bellaire » : Cette branche a pour auteur Albert de Grady (1698-1777), seigneur de Bellaire, troisième fils de Pierre-Henri de Grady et Cornélie d'Auxbrebis. Il épouse Marie de Rosen, dont il a le chevalier Albert-Antoine Henri de Grady (1748-1835), membre de la cour féodale de Liège sous l'Ancien Régime et membre de la deuxième chambre des États-Généraux en 1813 et 1816. Il obtient en 1816 une reconnaissance de noblesse héréditaire avec le titre de chevalier. En 1778, il épouse en premières noces Marie-Isabelle de Grady de Brialmont (1754-1780) et en secondes noces Charlotte de Stockhem, dont une fille. Cette branche s'éteint en 1835 avec Albert-Antoine de Grady.

Anoblissement

Branche dite «de Horion».
  • Vienne, , empereur Léopold Ier: Motu proprio concession de noblesse et de quatre quartiers de noblesse pour Albert de Grady. Les lettres patentes ont été enregistrées au Conseil Secret de la principauté de Liège. Blason: «Scutum videlicet simplex argenteum cum leone rubro erecto, in pectore aureum ascendens lunium gestante. Et tectum galea aperta clathrata, auroque coronata, e cuius cono idem lunium scutarium, in aperti volatus rubri medio promineat. Galeam et clypeum, ab utroque latere circumfluant laciniae argenteae et rubrae»[14].
  • Vienne, , empereur Joseph Ier: Motu proprio concession du titre de chevalier-banneret du Saint-Empire (transmissible à tous les descendants mâles) et de quatre quartiers de noblesse de Pierre-Henri de Grady, échevin de la souveraine Justice de Liège. Les lettres patentes ont été enregistrées au Conseil Secret de la principauté de Liège. Blason: «Scutum videlicet leone coccineo insiliente pro gremio lunula succincto aurea. Corona etiam primitus aurea, novem unionibus redimitum, e cuius emergat medio galea aperta, cancellis clatrata auroque coronata, semi itidem leone fastigiata, circumfluentibus utrimque phaleris sive laciniis argenteis et coccineis. Scuti latera stipent griphus argenteus rostro vexilloque equestri auratis armatus scuti ad instar designato, sinistrum vero aries pugnax cornibus auratis, vexillum simile ast coeruleum tribus ovibus argenteis disctinctum exhibeat»[15].
Branche dite «de Croenendael».
  • La Haye, , roi Guillaume Ier: Reconnaissance de noblesse avec le titre de chevalier, transmissible à tous les descendants mâles, pour Henri-Léonard de Grady de Horion. Blason: «van zilver beladen met een ter regterzijde gekeerde klimmende leeuw van keel en coeur een leggende halve maan van goud. Het schild gedekt door eene kroon van goud met negen paerlen, waarop eenen vooruitstaanden helm van zilver, gekroond, geboord, getralied en gecierd van goud, gevoerd van keel, waaruit tot helmteeken is komende de leeuw van het schild. Voorts met zijne helmdekken van zilver en keel. Het schild ter regterzijde vastgehouden door een klimmenden griffioen van zilver, gebekt van goud, en ter linkerzijde door eenen klimmenden ram van zilver, gehoornd van goud, dragende ieder eene banier van goud, die ter regterzijde gelijkvormig aan het schild en die ter linker van lazuur beladen met drie schapen van zilver geplaatst twee en een»[15].

Généalogie

cecil
Famille Cecil.
cecil
Famille de Bonhome.
  • Chevalier Pierre-Henri de Grady (1643-1724) ∞ Cornélie d'Auxbrebis
    • Chevalier Henri de Grady de Horion (1683-1757) ∞ Catherine de Salms - Branche de Horion
      • Chevalier Henri-Godefroid de Grady de Horion (1707-1765) X Baronne Marie-Hubertine de Stockhem
        • Chevalier Henri-Léonard de Grady de Horion (1755-1835) ∞ Marie-Adelaïde de Grady de Groenendael (1760-1828)
          • Chevalier Henri de Grady de Horion (1785-1864) ∞ Jeannette de Grady de Groenendael (1777-1847)
            • Chevalier Henri de Grady de Horion (1818-1903) ∞ Baronne Clara de Fisenne (1837-1919)
              • Chevalier Alphonse de Grady de Horion (1863-1954) ∞ Irma Monseur (1870-1940)
                • Chevalier Henri de Grady de Horion (1893-1982) ∞ Nelly de Wouters de Bouchout (1899-1974)
                  • Chevalier Henri de Grady de Horion (1925-1974) ∞ Marie Moncheur de Rieudotte
      • Chevalier Jacques de Grady de la Neuville (1711-1775) ∞ Marguerite de la Tour du Pin - Branche de la Neuville
        • Albert de Grady de la Neuville (1769-1825) ∞ Baronne Marie-Agnès de Saren d'Asch (1789-1854)
        • Marie-Hélène de Grady de la Neuville (1774-1845) ∞ Comte Renaud Calf de Noidans (1774-1823)
      • Chevalier Albert de Grady de Biralmont (1717-1792) ∞ Marie-Anne de Namur - Branche de Biralmont
    • Chevalier Michel de Grady de Groenendael (1684-1758) ∞ Thérèse de Hallebaye - Branche de Groenendael
    • Chevalier Albert de Grady de Bellaire (1698-1777) ∞ Baronne Marie-Hélène de Rosen (1711-1783) - Branche de Bellaire
      • Chevalier Albert-Antoine Henri de Grady de Bellaire (1748-1835) ∞ Marie-Isabelle de Grady de Horion (1754-1780)
        • Albertine-Hélène de Grady de Bellaire (1780-1868) ∞ Baron Hyacinthe de Rosen (1773-1850)
          • Branche éteinte

Alliances

Les principales alliances de la famille de Grady sont : de Kerchove, de Bonhome, de Wilde d'Estmael, de Sauvage Vercour, de Fisenne. de Cecil

Notes et références

Notes

  1. Très probablement la maison «des trois grez». Dans le patois liégeois, les «grés» était le terme utilisé pour désigner les escaliers de la cathédrale, du côté du Marché. La maison «des trois grez» ne devait donc son nom qu'aux marches qu'il fallait monter pour y accéder.
  2. La famille de Grez, dont est issue la famille de Grady, portait à l'origine un blason différent: d'azur trois coquilles d'or.

Références

  1. Borman, 1899, t. II, p. 281.
  2. Borman, 1899, t. II, p. 282.
  3. Houtart, 2008, t. LXI, p. 114.
  4. « Tire-a-part-armorial-des-3.pdf », sur archivesvervietoises.be (consulté le ).
  5. Baron Isidore de Stein d'Altenstein, Annuaire de la Noblesse de Belgique 1872, 26e année, Bruxelles, Auguste Decq, Libraire-editeur, , 404 p. (lire en ligne), p. 182-189.
  6. Maquet 2009, p. 13.
  7. Borman, 1899, t. II, p. 355.
  8. Bormans 1885, p. 178.
  9. Vandriken 1883, p. 94.
  10. Borman, 1899, t. II, p. 356.
  11. Maquet 2005, p. 7.
  12. Maquet 2009, p. 14.
  13. Bormans 1885, p. 179.
  14. Janssens et al. 1992, p. 853.
  15. Janssens et al. 1992, p. 854.

Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Monographie

Ouvrage

  • Jean-François Houtart, Anciennes familles de Belgique, t. LXI, Bruxelles, Association royale Office Généalogique et Héraldique de Belgique, .
  • Stanislas Bormans, Biographie nationale, t. VIII, Bruxelles, Académie royale de Belgique, , 178-179 p. (lire en ligne). Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • L. Vandriken, Horion-Hozémont : Notice historique, t. III, Liège, Grandmont-Donders, , 89-102 p. (lire en ligne).
  • Amédée de Ryckel, Les communes de la province de Liège : Notices historiques, Liège, Demarteau, , 299-305 p. (lire en ligne).
  • Julien Maquet, Bulletin de la Société d'art et d'histoire, t. III, Liège, Grandmont-Donders, , 89-102 p. (lire en ligne).
  • Julien Maquet, Bloc-Notes : le portrait de Charles-Antoine de Grady, évêque suffragant de Liège (1762-1767), Liège, Trésor de la Cathédrale de Liège, , 6-8 p. (lire en ligne).
  • Julien Maquet, Bloc-Notes : le portrait de Monseigneur de Grady, Liège, Trésor de la Cathédrale de Liège, , 13-14 p. (lire en ligne).
  • Julien Maquet, Le portrait de Monseigneur de Grady, oeuvre inédite de Louis-Félix Rhénasteine?, t. II, Liège, Institut Archéologique Liégeois, , 114-117 p. (lire en ligne).
  • Paul Janssens et Luc Duerloo, Armorial de la noblesse belge du XVe siècle au XXe siècle, Bruxelles, Editions Crédit Communal, (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Camille de Borman, « Généalogie de Grady », Annuaire de la noblesse belge,‎
  • Oscar Coomans de Brachène, État présent de la noblesse belge : Annuaire de 1975, première partie, Gor - Ha, Bruxelles, E. Guyot, .
  • Oscar Coomans de Brachène, État présent de la noblesse belge : Annuaire de 1989, Bruxelles, E. Guyot,
  • Jean-François Houtart, Anciennes familles de Belgique : Recueil LXI, Bruxelles, Association royale Office Généalogique et Héraldique de Belgique, , p. 114. Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • J.-C. Ophoven, Continuation du recueil héraldique des seigneurs bourgmestres de la noble Cité de Liège,
  • (nl) J. Paquay, « Croenendael », Verzamelde opstellen,‎
  • G. Simenon, « Charles-Antoine de Grady, suffrageant de Liège », Leodium,‎

Articles connexes

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