Famille de La Gorgue de Rosny
| Famille Delegorgue | |
Armes de la famille Delegorgue | |
| Blasonnement | D'argent à trois merlettes de sable, 2 & 1 |
|---|---|
| Période | XVIe siècle-XXIe siècle |
| Origine | Abbeville |
| Fiefs tenus | Retonval et Rony à Bouillancourt-en-Séry |
| Demeures | Château de Billeauville Château de Lozembrune Château de Hâmes Château de Quéhen, Château de La Caucherie Château de Nielles Logis de Sérigny |
| Charges | Échevins d’Abbeville Conseiller au présidial d’Abbeville (1694) Président et lieutenant-général de la sénéchaussée du Boulonnais (1702) Président trésorier de France au bureau des finances d’Amiens (1759) Maire de Boulogne (1816) Député du Pas-de-Calais (1824) Membre du conseil général du Pas-de-Calais (1829) |
| Récompenses civiles | Ordre du Lys |
| Récompenses militaires | Ordre de la Légion d’Honneur Croix de guerre 1914-1918 Croix de guerre 1939-1945 |
La famille Delegorgue puis Delegorgue de Rony et de Le Gorgue de Rosny pour une branche, est une famille subsistante d’ancienne bourgeoisie française originaire d'Abbeville (Somme), où ses membres étaient tanneurs au XVIe siècle puis docteurs en médecine au XVIIe siècle. Un branche de noblesse inachevée fut pourvue de 1759 à 1790 de la charge de président trésorier de France au bureau des finances d'Amiens (charge de noblesse graduelle qui demandait deux générations en charge chacune durant vingt ans). Une branche devint marchands et manufacturiers à Abeville où elle connut une belle ascension sociale au XVIIIe siècle.
En 1922, Une branche demanda, sans succès, à modifier officiellement son nom de Le Gorgue de Rosny en de La Gorgue de Rosny, nom sous lequel elle est depuis connue.
Histoire
Au XVIe siècle, la famille Delegorgue fait partie des principaux maîtres tanneurs de la ville d'Abbeville[1].
En 1563, Jacques Delegorgue, fils de Nicolas Delegorgue (mort en 1535) et de Marguerite Griffon et marié à Antoinette de Canteleu, est maître tanneur et maître bâtonnier de la confrérie du Puy de Saint-Vulfran à Abbeville, il a une fille unique Geneviève Delegorgue[2],[3].
Jean Delegorgue épousa en 1530 Henriette Aliamet, dame de Retonval[4], issue d'une famille bourgeoisie d'Abbeville qui y occupa diverses charges municipales[5].
Jean Delegorgue, bourgeois d’Abbeville et sa femme font aveu le pour le fief de Retonval à Claude de Bourbon-Vendôme, seigneur de Ligny. Leur sceau est écartelé : au 1 et 4 trois merlettes, au 2 et 3 trois coquilles[6]. Ils font donation à leur fils Jean (entre 1613 et 1617) de deux fiefs nobles à Bouillancourt-en-Séry[7].
Jean Delegorgue (fils du précédent), marchand tanneur à Abbeville, sieur du fief de Retonval à Bouillancourt-en-Séry[8] par héritage de sa mère, était consul des tanneurs d'Abbeville en 1558[9]. Il épousa avant 1587 Françoise Mourette (morte avant 1624), héritière du fief de Rony à Bouillancourt-en-Séry, fille de noble homme Mathieu Mourette, notaire garde du scel royal à Abbeville (en 1565, 1567 et 1568) et de Roberte Le Caru[4]. Elle et son mari font hommage de leur fief à leur seigneur le [9].
Jean Delegorgue (fils du précédent), baptisé le (paroisse Saint-Gilles à Abbeville)[10], propriétaire des fiefs de Rony et de Retonval, docteur en médecine, épousa le à Abbeville Marguerite Delagarde. Il fut inhumé paroisse Saint-Gilles à Abbeville le [9].
Jean Delegorgue, seigneur de Rony (fils du précédent), né le à Abbeville (paroisse Saint Sépulcre) et mort le à Abbeville (paroisse Sainte Catherine), docteur en médecine à Abbeville, épousa le (contrat du ) à Abbeville Marie Lallemant[9]. Elle est dite « veuve de maître Jean Delegorgue »[11].
Jacques-François Delegorgue, sieur de Rony (fils du précédent), (qualifié « Monsieur Maître » lors de son mariage en 1702)[9],[12], conseiller au présidial d’Abbeville puis président et lieutenant-général, en la sénéchaussée du Boulonnais en 1702[9] (par héritage de la charge de son beau-père Michel Le Roy qui en dispose par testament du en faveur de sa fille Antoinette Nicole Le Roy[13], mort à Abbeville, paroisse Sainte-Catherine, le . Il épousa le à Boulogne-sur-Mer (paroisse Saint-Joseph) Antoinette Nicole Le Roy[9]. Il se démit de sa fonction de lieutenant-général de la sénéchaussée du Boulonnais en 1710[14].
François-André Delegorgue de Rony, sieur de Rony (fils du précédent), né à Boulogne et baptisé le (paroisse Saint-Joseph) et mort à Abbeville (paroisse du Saint-Sépulcre) le , épousa le (paroisse Saint Nicolas d'Abbeville) Françoise Duval de Soicourt[9].
Antoine-Nicolas Delegorgue, seigneur de Rony (Fils du précédent) (né à Abbeville le et mort le à Paris 12e) fut pourvu de 1759 à 1790 de la charge de président trésorier de France au bureau des finances d'Amiens,charge de noblesse graduelle[15],[16], qui confère une noblesse personnelle, transmissible quand le père et le fils l'on chacun occupé vingt ans ou sont morts en charge)[17].
Il se fixa en Boulonnais à la suite de son mariage. Il se maria trois fois : 1) le à Boulogne-sur-mer (église Saint-Joseph) avec Caroline de Thosse, 2) le à Saint-Omer avec Marie de Pestre, 3) le à Antoinette de Thosse, sa nièce. Il eut des enfants de ses deux premiers mariages, qui se fixèrent en Boulonnais[18].
Il figure le parmi les membres de l'assemblée de la noblesse du bailliage de Calais sous les noms et qualifications : Antoine-Nicolas de la Gorgue, écuyer, seigneur de Rony, etc., président-trésorier de France « à cause de sa baronnie du Val en Surques, Drimes, Eclerny et en partie de Frelinghem. »[19].
Il s’établit à Boulogne et acheta à Wimille les châteaux de Billeauville (en 1771) et de Lozembrune (en 1783)[20]. Il habita aussi en 1790 le château de Hâmes près de Guînes.
Une autre branche de la famille Delegorgue donna Jean-Jacques Delegorgue (1700-1772), seigneur de Pinchefalise, devenu négociant et consul d'Abbeville en 1732, juge des marchands en 1758, marié à Marie-Jeanne de Ribeaucourt dont il a onze enfants.
L'aîné, Jean-Jacques Wulfran Delegorgue (né le à Abbeville et mort le à Abbeville), publia en 1766 les Coutumes générales de la sénéchaussée de Ponthieu. Il devient l'un des hommes les plus puissants de Picardie maritime puisqu'il est tout à la fois subdélégué de l'Intendance, président du grenier à sel, directeur général des domaines du comté de Ponthieu et bailli de l'abbaye de Saint-Valery. Il s'intéresse de près à la manufacture familiale de toile peinte et de mousselines, créée en 1762 à Pendé puis transférée à Abbeville et gérée par ses frères cadets, Nicolas et Louis-César, tous deux négociants et consuls. Pendant la Révolution, il achète à Quend, pour 54 000 livres, une partie des terres de l'abbaye de Saint-Valery et reste administrateur de l'hospice d'Abbeville. Le préfet l'indique en huitième place sur la liste des soixante avec un impôt de 3778 francs en 1806. Il épouse 1) en 1768 Françoise Cherpentier, dont Virgile François qui suit et 2) en 1779 Alexandrine Vignon dont Jean-Jacques Gabriel qui suit.
- Virgile François Delegorgue (fils aîné du précédent), dit Delegorgue d'Orval (né en à Abbeville et mort dans la même ville le ), est d'abord lieutenant au premier bataillon de la Somme, il sert ensuite comme officier au septième régiment de cavalerie et fait plusieurs campagnes sous la Révolution et au début de l'Empire, avant d'entrer dans l'administration des Eaux et Forêts. Il épouse en 1796 Alexandrine Hecquet d'Orval, héritière de Pierre Hecquet d’Orval, riche manufacturier, propriétaire de la manufacture de moquettes.
- Alexandre de Saint-Léger dans Revue du Nord écrit à son sujet : « La particule ne signifie évidemment rien. Delegorgue d'Orval, indiqué comme "chevalier de la Légion d'honneur et propriétaire" , est en fait un bon bourgeois dont les parents ont fait fortune sous le Consulat et l'Empire grâce à leur fabrique de moquettes et de velours d’Utrecht »[21].
- Jean-Jacques Gabriel Delegorgue-Cordier (frère du précédent), issu d'un remariage avec Alexandrine Vignon, se fait connaître comme graveur.
Les auteurs de Grands notables du Premier Empire: Somme (19780 écrivent : « La famille Delegorgue réalise au long du XVIIIe siècle une belle ascension sociale. Le grand-père, Jean Delegorgue, marchand tanneur de la paroisse Saint-Gilles d'Abbeville est consul en 1709, juge des marchands en 1729 »[22].
Selon Louis Eugène de La Gorgue-Rosny, sa famille aurait donné plusieurs échevin d'Abbeville au XVIe siècle[23], mais certains des noms d'échevins qu'il indique sont contredis par d'autres auteurs[24], tout comme la généalogie qu'il donne de sa famille et les noms (de La Gorgue au lieu de Delegorgue) et qualifications des ses premiers membres au XVIe siècle (il les indique « écuyer » et omet de les indiquer tanneurs puis docteurs en médecine)[9].
En 1899, Jules de Le Gorgue de Rosny, 60 ans, propriétaire, demeurant à Wimille fut jugé par la cour d'assises du Pas-de-Calais pour avoir fait modifier irrégulièrement à l'état-civil son nom de Le Gorgue de Rosny en de La Gorgue de Rosny et la prise d'un titre de baron. Il plaida une erreur de bonne fois et fut acquitté par le jury[15],[25].
Le , plusieurs membre de la famille demandent à substituer à leur nom de Le Gorgue de Rosny celui : de La Gorgue de Rosny, Leur requête resta vaine[15],[26]. Néanmoins Ce nom est depuis porté.
Philippe du Puy de Clinchamps (Charondas) dans À quel titre (1970) écrit que la famille de La Gorgue de Rosny est une famille de fausse noblesse qui porte un titre de baron[27].
Pierre-Marie Dioudonnat dans Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence (1994) écrit que la famille de La Gorgue de Rosny est de noblesse inachevée[28].
Personnalités
Personnalités notoires
- Jean Baptiste Delgorgue (1780-1839), maire royaliste de Boulogne-sur-Mer (1816-1821), député du Pas-de-Calais et conseiller général (1829).
- Éric de Le Gorgue de Rosny (1930-2012), prêtre jésuite et anthropologue.
Liens de filiation entre les personnalités
- Antoine Nicolas Delegorgue ( à Abbeville - à Paris) seigneur de Rosny, président trésorier de France au bureau des finances d'Amiens (1750-1790), marié 1) à Boulogne-sur-Mer, à Judith de Thosse, 2) à Saint-Omer à Marie-Antoinette de Pestre, 3) en 1792 Antoinette de Thosse.
- Jean Baptiste Delgorgue ( à Wimille - à Wimille), seigneur de Rosny. Le 25 germinal an XIII (), il épouse Louise de Willecot de Rincquesen.
- Louis Eugène Delegorgue de Rosny ( à Wimille[29] - 25 avril 1879 à Boulogne-sur-Mer), marié à Wimille sa cousine Eugénie de Le Gorgue de Rosny[30]. En 1874, il publie Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines.
- Maurice de Le Gorgue de Rosny ( à Wimille - à Wimille), marié à sa cousine Claire de La Gorgue de Rosny (1837-1904).
- Joseph Jean Baptiste Robert de Le Gorgue de Rosny ( à Wimille[31] - à Laval[31], marié à Marie d'Argouges à Arquenay (Mayenne)[31], dont postérité.
- Robert de Le Gorgue de Rosny ( à Boulogne-sur-Mer - à Saint-Martin les Boulogne), marié 2 octobre 1894 à Bondues à Paule d'Hespel de Flencques, dont postérité.
- Jean Marie de Le Gorgue de Rosny (1896-1980), marié en 1922 à Marguerite de Durfort Civrac de Lorge.
- Éric de Le Gorgue de Rosny (1930-2012), prêtre jésuite.
- Jean Marie de Le Gorgue de Rosny (1896-1980), marié en 1922 à Marguerite de Durfort Civrac de Lorge.
- Charles Eugène Marie Raoul de Le Gorgue de Rosny ( à Wimille[32] - à Wimille[32]), marié à Lille à Camille Moullart de Vilmarest, dont postérité.
- Maurice de Le Gorgue de Rosny ( à Wimille - à Wimille), marié à sa cousine Claire de La Gorgue de Rosny (1837-1904).
- Louis Eugène Delegorgue de Rosny ( à Wimille[29] - 25 avril 1879 à Boulogne-sur-Mer), marié à Wimille sa cousine Eugénie de Le Gorgue de Rosny[30]. En 1874, il publie Recherches généalogiques sur les comtés de Ponthieu, de Boulogne, de Guines.
- Jean Baptiste Delgorgue ( à Wimille - à Wimille), seigneur de Rosny. Le 25 germinal an XIII (), il épouse Louise de Willecot de Rincquesen.
Évolution du nom de famille
La lecture des actes de naissance permet de connaître l'évolution du nom de famille : Delegorgue puis Delgorgue puis Delegorgue de Rosny et enfin de Le Gorgue de Rosny au milieu du XIXe siècle.
Armes

- D’argent à trois merlettes de sable, 2 & 1[33] ou D’argent à trois merlettes de sable, posées 2.1[34] ou D’argent à trois merlettes de sable posées deux et une[16].
Propriétés
La famille de La Gorgue de Rosny a été propriétaire de plusieurs châteaux :
- château de Billeauville à Wimille ;
- château de Lozembrune à Wimille ;
- château de Quehen à Isques ;
- château de La Caucherie à Saint-Martin-Boulogne ;
- château de Nielles-lès-Ardres.
-
Hôtel particulier d’Eugène de Le Gorgue de Rosny. -
Hôtel particulier d'Hector de Le Gorgue de Rosny.
Alliances
Les principales alliances de la famille Delegorgue sont : Le Moicitier, Aliamet (1530), Mourette (1575), Delagarde (1620), Lallemant (1653), Le Roy (1702), Duval (1731), de Ribeaucourt, Cherpentier, Hecquet d'Orval (1796), Vignon, de Thosse (1765 et 1792), de Peste (1775), Willecot de Rincquesen (1805), d'Hespel de Flencques (1894), d'Argouges (1897) de Durfort Civrac de Lorge (1922), Moullart de Vilmarest, Terrasson de Senevas etc.
Notes et références
- ↑ Antoine Rohault, Le livre de raison d'un maieur d'Abbeville (1545-1613), Picart, (lire en ligne).
- ↑ Inventaire général des richesses d'art de la France, t. 7, Plon, Nourrit et Cie, (lire en ligne), p. 282.
- ↑ Bulletin trimestriel de la Société des antiquaires de Picardie, (lire en ligne), p. 46.
- La Picardie, revue historique, archéologique & littéraire, Delattre-Lenoel, (lire en ligne), p. 410.
- ↑ Émile Delignières, L'œuvre gravé de Jacques Aliamet d'Abbeville dans Mémoires de la société d’émulation d’Abbeville, imprimerie Fourdrinier, (lire en ligne), p. 28.
- ↑ René marquis de Belleval, Les sceaux du Ponthieu, E. Lechevalier, (lire en ligne), p. 124.
- ↑ Louis Boca, Armand Rendu, Inventaire sommaire des archives départementales de la Somme antérieures à 1790, vol. 1, , imprimerie Picarde, (lire en ligne), p. 27.
- ↑ Mémoires de la Société des antiquaires de Picardie, vol. 24, Société des antiquaires de Picardie, (lire en ligne), p. 2.
- Léon de Chanlaire, Œuvres complètes de P. L. Courier, t. 1, Librairie Parisienne, (lire en ligne), p. 423-424.
- ↑ Antoine Rohault, Le livre de raison d'un maieur d'Abbeville (1545-1613), Picart, (lire en ligne), p. 104.
- ↑ Henri Macqueron, Bibliographie du département de la Somme, vol. 2, Yvert et Tellier, (lire en ligne), p. 156.
- ↑ Inventaire sommaire des archives communales de Boulogne-sur-Mer antérieures à 1790, Simonaire, (lire en ligne), p. 269.
- ↑ Mémoires de la Société académique de l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer, vol. 20, Société académique de l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer, (lire en ligne), p. 217.
- ↑ Mémoires de la Société académique de l'arrondissement de Boulogne-sur-Mer, vol. 4, Impr. Hamain, (lire en ligne), p. 69.
- Pierre-Marie Dioudonnat, Le Simili-nobiliaire français Sedopols, 2002, page 300.
- Arnaud Clement, La Noblesse française, édition 2024, p. 1093, [lire en ligne].
- ↑ François Bluche, Pierre Durye, L'anoblissement par charges avant 1789, ICC, (lire en ligne), p. 13.
- ↑ A. comte de Louvencourt, Les trésoriers de France de la généralité de Picardie ou d'Amiens, Impr. Yvert & Tellier, (lire en ligne), p. 101.
- ↑ Louis de La Roque, Edouard de Barthélemy, Catalogue des gentilshommes en 1789 et des familles anoblies ou titrées depuis le premier empire jusqu’à nos jours 1806-1866, vol. 1, Dentu, (lire en ligne), p. 26.
- ↑ Pierre-André Wimet et Michel Parenty, Châteaux et maisons de campagne du Boulonnais, , p. 404 et 432
- ↑ Alexandre de Saint-Léger, Revue du Nord, vol. 78, (lire en ligne), p. 330.
- ↑ Grands notables du Premier Empire: Somme, Centre national de la recherche scientifique, (lire en ligne), p. 58.
- ↑ Louis Eugène de La Gorgue-Rosny, Recherches généalogiques sur les comtes de Ponthieu, de Boulogne, de Guines, vol. 2, Le Roy, (lire en ligne), p. 67.
- ↑ Antoine Rohault, livre de raison d'un maieur d'Abbeville (1545-1613), Picart, (lire en ligne).
- ↑ La Dépêche : journal quotidien de la région du Nord, (lire en ligne).
- ↑ Journal officiel de la République française, (lire en ligne), p. 1956.
- ↑ Charondas, À quel titre?, Les cahiers nobles, (lire en ligne), p. 82.
- ↑ Pierre-Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, vol. 1-2, Sedopols, (lire en ligne), p. 401.
- ↑ Archives départementales du Pas-de-Calais, acte de naissance n°68, registre 5 MIR 894/3, p. 1098, [lire en ligne].
- ↑ Archives départementales du Pas-de-Calais, acte de naissance n°68, registre 5 MIR 894/4, p. 375, [lire en ligne].
- Archives départementales du Pas-de-Calais, acte de naissance, registre 5 MIR 894/3, p. 1098, [lire en ligne].
- Archives départementales du Pas-de-Calais, acte de naissance n°13, registre 5 MIR 894/3, p. 1235, [lire en ligne].
- ↑ Jean-Baptiste Rietstap, Armorial général, G.B. van Goor zonen, (lire en ligne), p. 438
- ↑ Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, t. IV, Les Éditions héraldiques, , p. 177
Voir aussi
Bibliographie
- Léon de Chanlaire, Œuvres complètes de P. L. Courier, t. 1, Librairie Parisienne, (lire en ligne), p. 423-424 : notice sur la généalogie de la famille Delegorgue.
- Henri Jougla de Morenas, Grand Armorial de France, tome IV, p. 177, 1939.
- Henri Quillot, Contribution à l’étude de la collection des branches de la famille Delegorgue d’Abbeville, du XVe siècle à la Révolution, Bulletin de la Société d’archéologie et d’histoire de Saint-Valéry-sur-Somme, no 3, 1972.
Articles connexes
Liens externes
- Arnaud Clement, La Noblesse française, édition 2024, p. 1093, [lire en ligne]
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