Famille de Lambilly

Famille de Lambilly
Image illustrative de l’article Famille de Lambilly
Armes de la famille.
Image illustrative de l’article Famille de Lambilly
Armes

Blasonnement D'azur à six quintefeuilles d'argent [1]
Devise Point gesné, point gesnant
Période XIVe siècle - XXIe siècle
Origine Bretagne
Demeures Château de Lambilly
Château de Kergroix
Château de Coat-Couraval
Château de la Pigossière
Charges Député aux États de Bretagne
Conseiller au parlement de Bretagne
Conseiller général de la Vendée
Maires de Fougeré et de Sainte-Hermine
Fonctions militaires Général de division
Récompenses civiles Ordre national du Mérite
Récompenses militaires Ordre royal et militaire de Saint-Louis
Ordre national de la Légion d'honneur
Croix de guerre 1939-1945
Preuves de noblesse
Réformation de la noblesse 1668 à Rennes
Admis aux honneurs de la Cour 1780 et 1786

La famille de Lambilly est une famille française originaire de Bretagne, actuellement subsistante.

D'origine chevaleresque, elle tire son nom d'une seigneurie à Taupont (Morbihan) où sa filiation est suivie depuis 1361 et elle fut maintenue noble en 1668 à Rennes.

Elle a donné un grand chambellan et premier gentilhomme de la maison du duc Jean V de Bretagne en 1415, Guillaume de Lambilly (1621-1693), président de l'Ordre de la noblesse aux États de Bretagne en 1687[2], et Pierre Joseph de Lambilly (1679-), un des chefs de la conspiration de Cellamare en 1718.

Origine

La famille de Lambilly tire son nom de la seigneurie de Lambilly, à Taupont, près de Ploërmel (Morbihan). Lambilly (Lann-Bily) signifie en breton terre de Bily.

Cette terre avait droit de haute, moyenne et basse justice. Elle relevait directement des ducs de Bretagne, puis des rois de France après la réunion de la Bretagne à la Couronne[3].

Un Payen de Lambilly, non rattaché à la filiation suivie, est cité comme signataire d'une charte à Rennes en 1179[2].

Histoire

La filiation de la famille de Lambilly est suivie depuis 1361[1]. Elle a paru aux réformations de 1427, 1448, 1454, 1513 et 1536 dans l'évêché de Saint-Malo. Elle a été maintenue noble le à Rennes. Elle fut admise aux Honneurs de la Cour en 1780 et 1786, et aux pages de la Grande Ecurie en 1695, 1720 et 1721.

En 1734 le marquisat de Baud-Kerveno (l'ancienne seigneurie de Kerveno était située dans la paroisse de Pluméliau) passa aux mains de la famille de Lambilly.

Elle a été admise à l'ANF en 1945.

Principales personnalités

Châteaux et demeures

Possessions

  • Seigneurs du Broutay, en La Croix-Helléan, de Baud-Kerveno, en Baud et Pluméliau, de Crémenan, La Rivière-Bréaut, La Ville-Dénaché, La Ville-Morin, Le Ruffé, Rohallaire et Quistinic, de Créménan, de la Rivière-Bréhault, du Bois-Hélio, du Chesnoran, de Morgan, de la Villebouquais, de la Villedenâché, en Taupont et en Ploërmel ; de Penhoët, en la Croix-Helléan ; de la Motte, en Loutehel ; de la Soraye, en Campel ; de la Grande-Touche, en Néant ; du Plessis, du Val, en Trémorel ; du Quengo-Briand, en Bréhan-Loudéac ; de Keraron, en Plumelin ; de la Garoulais, en Saint-Étienne de Rennes ; du Quélenec, en Lanouée ; de Quistinic, en Moustoirac ; de la Villevoisin, de Rohallaire, du Ruffié, en Augan ; du Ménéguen, en Melrand.

Armes, blasons, devises

  • Armes : D’azur à six quintefeuilles d’argent, posées trois, deux et une[7].
  • Devise : « Point gesné, point gesnant »
  • Supports : deux lions.
  • Cimier : une hermine au naturel.

Alliances

Achard de La Vente, d'Argent de Deux Fontaines, d'Aviau de Ternay, de Bardies-Montfa, de Benoit de Lapaillonne, Bernard de Montebise, du Boisguéhenneuc, de Bonand-Montaret, Bonnin de La Bonninière de Beaumont, de Bouët du Portal, de Bouvet, Burot de Carcouët, du Cauzé de Nazelle, de Chabot-Tramecourt, de Cornulier-Lucinière, Desgrées du Loû, d'Espinassy de Venel, d'Espinay-Saint-Luc, de Ferry, Frotier de La Coste-Messelière, de Garidel-Thoron, Gilard de Keranflec'h, Henrys d'Aubigny d'Esmyards, de Kéroüartz (1920), de Rohan-Chabot (1928), Harscouet de Saint-Georges (1931), de La Bourdonnaye-Blossac (1934, 1944), de Kergorlay (1942), Le Gras du Luart (1951), de Cavelier de Cuverville (1955), de Crépy (1960), de La Tullaye (1961), Boguais de La Boissière, de La Poëze d'Harambure[7].

Références

  1. Régis Valette, Catalogue de la Noblesse Française, éd. Robert Laffont, Paris, 2007, p. 114.
  2. Xavier Fournier de Bellevüe, Généalogie de la famille de Lambilly, (lire en ligne)
  3. Borel d'Hauterive 1860.
  4. « Recherche - Base de données Léonore », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
  5. « Recherche - Base de données Léonore », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
  6. « Recherche - Base de données Léonore », sur www.leonore.archives-nationales.culture.gouv.fr (consulté le )
  7. Henri Jougla de Morenas 1939.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

  • icône décorative Portail de la généalogie
  • icône décorative Portail de la noblesse française
  • icône décorative Portail de la Bretagne