Famille de Montmoret
| Famille de Montmoret | ||
Armes de la famille. | ||
| Fondateur | Thibert de Montmoret | |
|---|---|---|
| Période | XIIe siècle - XVIIe siècle | |
| Origine | Franche-Comté | |
| Allégeance | Comté de Bourgogne Duché de Bourgogne |
|
| Pays | Comté de Bourgogne | |
La famille de Montmoret est une famille de la noblesse de Franche-Comté, d'extraction féodale, attestée à partir du XIe siècle et généralement donnée comme éteinte au XVIIe siècle. Cette famille qui a été seigneurs en partie de Montmorot dans le Jura, est parfois nommée de Montmorot dans certains actes et cette graphie est retenue par certains auteurs.
Histoire
Selon l'historien franc-comtois Alphonse Rousset, les premiers personnages connus de la famille de Montmoret sont en 1078 Guillaume, qui embrassa l'état religieux à l'abbaye de Tournus, et Thibert Ier de Montmoret, vicomte de Lons, qui vend avec Guy, sire de Scey, l'église de Scey à Bernard, abbé de Baume. C'est encore lui qui vend en 1083 au même prélat l'Église Saint-Désiré de Lons-le-Saunier[1].
Alphonse Rousset indique que la seigneurie de Montmorot aurait été partagée au XIe siècle entre la branche aînée des comtes de Bourgogne et une branche cadette dont les membres prirent le titre de vicomtes et de sires de Montmorot. Il précise que cette origine commune n'est pas démontrée de manière formelle, mais repose sur des présomptions qu'il juge équivalentes à la certitude[1].
Une tradition différente, reprise par Roger de Lurion, fait dériver la famille de Montmoret de celle de Scey[2], reprenant une hypothèse formulée au début du XIXe siècle par Nicolas-Antoine Labbey de Billy[3].
Le général Jean-Tiburce de Mesmay s'appuie également sur cette hypothèse. Il indique que Thibert Ier, vicomte de Lons, fut vassal du comte Guillaume Ier de Bourgogne, et précise qu'il reçut en apanage l'immense terre de Montmorot[4].
Dans les Nibelungen historiques du Jura, Jean-Marie-Croizat propose pour sa part une reconstruction lignagère rattachant les premiers seigneurs de Montmorot à la famille des seigneurs de Bâgé[5].
Selon cet auteur, qui utilise la graphie « Montmorot », le cartulaire de Saint-Marcel-lès-Chalon mentionne Hugues de Superalios comme père de Hugues et Thibert de Montmorot[5], qui restitua avant 1077 l'église Saint-Aignan de Ruffey-sur-Seille au prieuré de Saint-Marcel[6]. Croizat relève également qu’aux environs de 1080 sa veuve Audeberge restitua de nouveau cette église avec leurs fils Thibert, Robert, Humbert et Hugues[6].
La famille de Montmoret est ensuite mentionnée au XIIe siècle avec Thibert II, qui fonda la chartreuse de Bonlieu en 1170[1],[7]. Celui-ci est nommé en 1172 dans une donation faite par le comte Gérard de Vienne aux religieux de la chartreuse de Bonlieu[8]. Jean-Baptiste Guillaume indique qu'il est « de la famille de Montmoret, l'une des plus distinguées du Comté de Bourgogne »[8].
Les membres de cette famille apparaissent dans de nombreux actes de donation et d’hommage envers les abbayes de Bourgogne et de Franche-Comté, notamment celles de Cîteaux, de Baume-les-Messieurs, de Château-Chalon, du Miroir et du Grandvaux, ou les chartreuses de Bonlieu et de Vaucluse[8]. Les historiens René Locatelli et Jean-Luc Mordefroid soulignent le rôle des sires de Montmorot dans la fondation et la dotation des monastères de Bonlieu et du Grandvaux[7],[9].
La famille de Montmoret posséda la seigneurie de Montmorot en partie jusqu'au XIVe siècle, ainsi que de nombreuses autres terres en Franche-Comté et en Bourgogne[4],[8].
Les seigneurs de cette famille partageaient, avec les comtes de Bourgogne et d'autres grands seigneurs francs-comtois, l'honneur d'avoir leurs sépultures dans la cathédrale Saint-Etienne de Besançon»[8],[10]. Ils figuraient parmi les casati, familles nobles associées au chapitre de la cathédrale[11], comme les comtes de Bourgogne, les seigneurs de Montfaucon, de Rougemont, de la Roche, de Faucogney, de Scey, d'Abbans et d'Arguel[12].
Filiation
L'abbé Jean-Baptiste Guillaume donne la filiation suivante des branches de la famille de Montmoret[8].
Cette présentation est reprise et discutée par des travaux postérieurs, notamment ceux du général Jean-Tiburce de Mesmay, qui mentionnent des rapprochements entre certaines branches de la famille, ainsi que des précisions sur ses titres, possessions et alliances[4].
Branche aînée éteinte en 1293
- Thibert II de Montmoret, sieur du lieu, fonde en 1170 la chartreuse de Bonlieu et fait une donation en 1172 à ce monastère. L'abbé Guillaume indique qu'il eut pour fils Pierre, Hugues et Humbert qui fut moine.
- Pierre, chevalier, seigneur de Montmoret, confirme en 1200 les biens donnés à la chartreuse de Bonlieu par son père et en ajoute de nouveaux. L'abbé Guillaume mentionne qu'il fut marié à Béatrix de Coligny, qu'il donne comme fille d'Humbert II de Coligny et d'Ide de Vienne. Guillaume leur donne pour fils :
- Jacques de Montmoret, chevalier, seigneur dudit lieu, Ruffey et Bletterans, cité en 1246, marié à l'héritière de la maison de Ruffey, dont il eut :
- Étienne de Montmoret († 1293), chevalier, seigneur dudit lieu, Ruffey et Bletterans, marié à Béatrix, dont il n'eut qu'une fille Marguerite, dame de Montmoret, Ruffey, Bletterans et Largilla, qui recueille la succession des maisons de Montmoret et de Ruffey. L'abbé Guillaume indique qu'elle s'est mariée en 1298 au seigneur de Joinville, dont elle n'a qu'une fille. Il ajoute qu'elle contracta ensuite une seconde alliance, avant 1304, avec Hugues de Vienne, seigneur de Lons-le-Saunier. C'est ainsi, précise Guillaume, que les terres de Montmoret, Ruffey et Bletterans passèrent dans la maison de Vienne.
- Humbert de Montmoret, chevalier, surnommé Aragon, cité en 1200 et 1246. L'abbé Guillaume mentionne qu'il eut pour fils :
- Richard de Montmoret, chevalier, bailli de Dijon
- Gérard de Montmoret, chevalier, dit Arragon, châtelain de Montmoret, qui fit hommage à Jean de Chalon en janvier 1294.
- Jacques de Montmoret, chevalier, seigneur dudit lieu, Ruffey et Bletterans, cité en 1246, marié à l'héritière de la maison de Ruffey, dont il eut :
- Pierre, chevalier, seigneur de Montmoret, confirme en 1200 les biens donnés à la chartreuse de Bonlieu par son père et en ajoute de nouveaux. L'abbé Guillaume mentionne qu'il fut marié à Béatrix de Coligny, qu'il donne comme fille d'Humbert II de Coligny et d'Ide de Vienne. Guillaume leur donne pour fils :
L'abbé Guillaume indique par ailleurs l'existence d'autres branches de la famille de Montmoret subsistantes jusqu'aux XVIe siècle et XVIIe siècle, dont il précise qu'il est difficile de suivre les générations en raison de la dispersion de leurs titres par des alliances dans des provinces étrangères ; celle pour laquelle il trouve le plus d'éclaircissements est celle qui possédait les terres de Pélagey et de Licona.
Branche des seigneurs de Pélagey et de Licona
- Claude de Montmoret, écuyer, seigneur de Pélagey et de Licona. Il accompagne en le duc de Bourgogne dans le voyage qu'il fait d'Arras à Saint-Denis. Il assiste en 1440 à la prise de possession de l'archevêque de Besançon. Marié en 1426 à Françoise de Seyturier, il en a Louis, qui suit et Guillaume qui fait branche.
- Louis de Montmoret, écuyer, seigneur de Rotalier et de Licona, marié à Philiberte de Feurs dont Pierre, qui suit.
- Pierre de Montmoret († avant 1505), écuyer, seigneur de Rotalier, marié en 1499 à Claudine de Vienne dont Antoine, qui suit et Claude.
- Antoine de Montmoret, écuyer, seigneur de Rotalier, cité dans un échange en 1531, marié à N. de Civria dont un fils.
- N de Montmoret, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot, marié à une femme inconnue dont Pierre, qui suit.
- Pierre de Montmoret, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot, marié à Antoinette de la Tour-Jousseau.
- Claude de Montmoret, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot, marié en 1610 avec Gabrielle de Beaujeu et en secondes noces avec gasparine Marguerite de Grammont. Il meurt sans postérité, instituant comme héritière sa soeur.
- Pierre de Montmoret, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot, marié à Antoinette de la Tour-Jousseau.
- N de Montmoret, écuyer, seigneur de Rotalier et de Villerot, marié à une femme inconnue dont Pierre, qui suit.
- Antoine de Montmoret, écuyer, seigneur de Rotalier, cité dans un échange en 1531, marié à N. de Civria dont un fils.
- Pierre de Montmoret († avant 1505), écuyer, seigneur de Rotalier, marié en 1499 à Claudine de Vienne dont Antoine, qui suit et Claude.
- Louis de Montmoret, écuyer, seigneur de Rotalier et de Licona, marié à Philiberte de Feurs dont Pierre, qui suit.
Seconde branche des seigneurs de Pélagey
- Guillaume de Montmoret (second fils de Claude de Montmoret et Françoise de Seyturier), écuyer, seigneur de Pélagey, marié en 1485 avec Claudine de la Touvière.
- Guillaume de Montmoret, écuyer, seigneur de Pélagey et de Licona, marié à Denise de Chifflet dont Claude, Philibert (qui suit) et Anne.
- Philibert de Montmoret, écuyer, seigneur de Pélagey, marié à Louise d'Arestel dont une fille, Jeanne, dame de Pélagey, mariée à Jean-François de Dortans.
- Guillaume de Montmoret, écuyer, seigneur de Pélagey et de Licona, marié à Denise de Chifflet dont Claude, Philibert (qui suit) et Anne.
Personnalités
- Hugues de Montmoret, grand prieur de l'abbaye de Baume-les-Messieurs, qui assista en 1120 à un accord entre son abbaye et les chanoines de Sainte-Madeleine de Besançon sous la médiation de l'archevêque Anseric ;
- Richard de Montmoret, chevalier, seigneur de Genlis, bailli du duc de Bourgogne à Dijon (1278-1297) ;
- Eudes de Montmoret, frère du précédent, chanoine de la cathédrale Saint-Vincent de Chalon, en laquelle il fonda, en 1287, la chapelle Saint-Léger ;
- Hugues de Montmoret, professeur de l'Université de Besançon (1305-1307) ;
- Jeanne de Montmoret, prieure du monastère de Neuville-en-Bresse en 1318 ;
- Étienne de Montmoret, chevalier, seigneur de La Chapelle-lès-Sennevoy, bailli de Tonnerre (Yonne) en 1332 ;
- Étienne de Montmoret, cité comme aumônier du roi Charles VII entre 1418 et 1429 ;
- André de Montmoret, religieux, membre du chapitre de l'abbaye Saint-Bénigne de Dijon, dont la sépulture, datée de 1443, se trouve dans la cathédrale Saint-Bénigne ;
- Humbert de Montmoret, moine bénédictin et poète latin, cité dans l'entourage du roi Louis XII et de la reine Anne de Bretagne, auteur d'une épopée en sept livres, le Bellorum Britannicorum a Carolo Francorum rege, imprimé en 1512, et d'autres ouvrages aux sujets et aux formes variés, qui le classent au nombre des humanistes français importants, en raison de sa grande érudition et de son appropriation de l'héritage du Quattrocento italien[13].
Extinction
Depuis le XVIIIe siècle, plusieurs auteurs indiquent que la famille de Montmoret est éteinte depuis le XVIIe siècle[10],[2].
Henri Jougla de Morenas dans le Grand Armorial de France (1948) écrit sur la famille de Montmoret que la branche aînée s'est éteinte en 1293 et que la branche cadette « a donné Richard de Montmoret, bailli de Dijon vivant vers 1285, auquel on ne connaît qu’un fils, Hugues de Genlis, dont la postérité s’éteignit à la génération suivante et le rameau des seigneurs de Pelagey, Licona et Rotalier. qui reçut du roi d’Espagne le titre de comte en 1646 et s’éteignit à la fin du XVIIe siècle »[14].
L'abbé Jean-Baptiste Guillaume signale pour sa part l'existence d'autres branches de la famille de Montmoret subsistantes jusqu'au XVIIe siècle, tout en indiquant qu'il était difficile d'en suivre les générations en raison de la dispersion des titres[8].
Au XXe siècle, deux auteurs ont soutenu l'existence de branches subsistantes :
- Maurice Léo d'Armagnac del Cer de Puymège dans Deux villes comtoises : Lons-Montmorot, les grandes heures du passé, les moeurs, les hommes illustres (1956) signale « l’existence de branches cadettes issues des anciens seigneurs de Montmorot et implantées dans diverses seigneuries comtoises et bourguignonnes »[15].
- Georges de Montmorot dans Origines, succession et histoire de la maison de Montmorot et de ses branches cadettes en Franche-Comté et en Bourgogne du XIe siècle à nos jours. Généalogie suivie des preuves relatives à celle-ci (1943) et Montmorot-Montmoret, une seule et même famille. Précisions onomatologiques et généalogiques concernant cette famille (1959) indique que, selon ses recherches, « sa famille représente une branche collatérale de l'ancienne et illustre maison de Montmorot, issue des comtes de Bourgogne ». Cette famille dénommée Demontmerot ou Demonmerot à l’état-civil depuis le XVIIIème siècle, a obtenu le , par jugement du tribunal civil de Chalon-sur-Saône, le droit de reprendre le patronyme de Montmorot porté à l’origine par leurs ancêtres[16].
Cette affirmation est contestée par Pierre-Marie Dioudonnat, qui dans Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence (1994), écrit que la famille du nom de de Montmorot subsistante est une famille « homonyme de l’ancienne famille de de Montmorot qui appartenait à la noblesse de Franche -Comté au Moyen Age et s'est éteinte il y a plusieurs siècles »[17].
Cette dernière opinion est partagée par Philippe du Puy de Clinchamps (Charondas) qui écrit dans À quel titre? sur la famille subsistante du nom de Montmorot : « Montmorot (comte de) : Faux noble... »[18].
Seigneuries
- Seigneurs de Bornay
- Seigneurie de Chappoy
- Seigneurs de Chilly
- Seigneurs de Savigny
- Seigneurs de Sugny
- Seingeurie de Ruffey
- Seigneurs de Genlis
- Seigneurs de Saubief etc.
Titres
Le rameau des seigneurs de Pélagey, Licona et Rotalier (éteint à la fin du XVIIe siècle) reçut du roi d’Espagne le titre de comte en 1646[14].
Armes

- Losangé d’argent et de gueules (branche aînée, éteinte en 1293)[2],[14]
- Losangé d’argent er de gueules au chef chargé de 3 roses (branche cadette, éteinte à la fin du XVIIe siècle[14]
- Losangé d'argent et de gueules, écartelé vairé d'argent et d'azur au chef de gueules (qui est de Ruffey) porté par Etienne de Montmoret, seigneur dudit Lieu et de Bletterans qui releva au XIIIe siècle les armes de sa mère[19].
Alliances
Les principales alliance de la famille de Montmoret sont[8] : de Coligny, de Ruffey, de Joinville (1298), de Seyturier (1426), de Feurs, de la Touvière (1485), de Vienne (1499), de Civria, de la Tour-Jousseau, de Beaujeu (1610), de Grammont, Chifflet, d'Arestel, de Dortans.
Notes et références
- Alphonse Rousset, Dictionnaire géographique, historique, et statistique des communes de la Franche-Comté et des hameaux qui en dépendent, classés par département : département du Jura, vol. IV, (lire en ligne), p. 344.
- Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, Jacquin, (lire en ligne), p. 543-544.
- ↑ Nicolas-Antoine Labbey de Billy, Histoire de l'Université du Comté de Bourgogne et des différents sujets qui l'ont honorée, Besançon, Imprimerie Claude-François Mourgeon, , 497 p. (lire en ligne), p. 68
- Général Jean-Tiburce de Mesmay, Dictionnaire historique, biographique et généalogique des anciennes familles de Franche-Comté, Paris, 1958-1964, 4 tomes en 11 volumes, p. 1713-1718
- Jean-Marie Croizat, Les Jurenses, les Nibelungen, étude sur le royaume, le duché, le comté de Bourgogne aux Xe et XIe siècles, Besançon, Editions du 47, , 167 p. (ISBN 2-9523323-1-2, lire en ligne), p. 158-159
- Paul Canat de Chizy, Cartulaire du prieuré de Saint-Marcel-lès-Chalon, publié d'après les manuscrits de Marcel Canat de Chizy, Chalon-sur-Saône, Louis Marceau, , 152 p. (lire en ligne), p. 69-71, chartes n°72 et 74 Circa 1086-1090.
- Jean Luc Mordefroid et René Locatelli, Chartreuses en Franche-Comté, Dole, Les Presses Jurassiennes, , 88 p., p. 11-12
- Abbé Jean-Baptiste Guillaume, Histoire généalogique des sires de Salins et de la maison de Vienne, Besançon, Imprimerie Outhenin-Chalandre, (lire en ligne), p. 172-178.
- ↑ René Locatelli, Sur les chemins de la perfection: moines et chanoines dans le diocèse de Besançon vers 1060-1220, Saint-Etienne, Publications de l'Université de Saint-Etienne, , 530 p. (lire en ligne), p. 363-367
- François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, vol. 10, Vve Duchesne, (lire en ligne), p. 425.
- ↑ Laurence Delobette, « Mémoire des morts et géographie tumulaire : les tombes des chanoines du chapitre métropolitain de Besançon », Annales littéraires de l'Université de Franche-Comté - La Mémoire à l'Oeuvre - PUF, no 925, , p. 36-67.
- ↑ Edouard Clerc, Essai sur l’histoire de la Franche-Comté, tome premier, Besançon, Bintot, , 494 p. (lire en ligne), p. 280.
- ↑ Sandra Provini, Humbert de Montmoret, Germain de Brie, Pierre Choque - L'incendie de la Cordelière, Rumeur des Ages, .
- Henri Jougla de Morenas, Raoul de Warren, Grand armorial de France, vol. 5, Société du Grand armorial de France, (lire en ligne [PDF]), p. 104.
- ↑ Maurice Lèo d'Armagnac del Cer de Puymège, Deux villes comtoises : Lons-Montmorot, les grandes heures du passé, les moeurs, les hommes illustres, .
- ↑ Comité des travaux historiques et scientifiques, institut de l'Ecole nationale des chartes, « Notice sur le comte Georges de Montmorot, membre de la Société d'Emulation du Jura », sur CTHS,
- ↑ Pierre-Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Paris, Sedopols, (lire en ligne), p. 504.
- ↑ Charondas, À quel titre?, vol. 37, Les cahiers nobles, (lire en ligne), p. 18.
- ↑ Louis Suchaux, Galerie héraldo-nobiliaire de la Franche-Comté, Paris, H. Champion, , p. 67.
Voir aussi
Bibliographie
- Abbé Jean-Baptiste Guillaume, Histoire généalogique des sires de Salins et de la maison de Vienne, Besançon, Imprimerie Outhenin-Chalandre, (lire en ligne), p. 172-178.
- Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, Jacquin, (lire en ligne), p. 543-544.
- Alphonse Rousset, Dictionnaire géographique, historique, et statistique des communes de la Franche-Comté et des hameaux qui en dépendent, classés par département : département du Jura, vol. IV, (lire en ligne).
- François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, Dictionnaire de la noblesse, vol. 10, Vve Duchesne, (lire en ligne), p. 425.
- Jean-Tiburce de Mesmay, Dictionnaire des anciennes familles de Franche-Comté, , p. 1716-1717.
Articles connexes
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