Ferdynand Stokowski
Ferdynand Ignacy Stokowski (peinture du XIXe siècle). | ||
| Naissance | Sierpowie, Pologne |
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| Décès | (à 51 ans) |
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| Allégeance | ||
| Arme | Cavalerie | |
| Grade | Général de brigade | |
| Commandement | 1er régiment de chevau-légers lanciers polonais de la Garde impériale (3e escadron) 7e régiment de chevau-légers lanciers |
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| Conflits | Guerres napoléoniennes | |
| Faits d'armes | Bataille de Wagram | |
| Distinctions | Baron de l'Empire | |
Ferdynand Ignacy Stokowski, né le à Sierpowie en Pologne et mort en 1827, est un officier polonais ayant servi durant les guerres napoléoniennes.
Biographie
Dans sa jeunesse, il participe à l'insurrection de Kościuszko et sert dans les légions polonaises en Italie[1].
Élevé au grade de capitaine le , il est capturé la même année par les Russes à Ruda. Après sa libération, il devient, le , commandant du 3e escadron des chevau-légers polonais de la Garde impériale, régiment nouvellement formé[2]. Il est présent lors de la charge de Somosierra, le , et combat le à la bataille de Wagram, où les Polonais culbutent les uhlans autrichiens[2].
Il dirige ensuite l'un des escadrons polonais de la Garde déployés en Espagne de 1810 à 1811[3] et est créé baron de l'Empire le [4]. Blessé à Pancorbo le suivant[2], il succède ce même jour à Jan Konopka en tant que colonel du 7e régiment de chevau-légers lanciers (ancien 1er régiment de lanciers de la Vistule), dont il conserve le commandement jusqu'au [5].
Lors de la retraite de Russie, il amène à l'Empereur un renfort de 78 lanciers polonais de la Garde qui composent une partie de l'escorte de Napoléon lors de son retour en France[6]. Blessé à Dresde au cours de la campagne d'Allemagne, il est fait prisonnier par des partisans prussiens le [5]. Il est remplacé à la tête de son régiment par Casimir Tanski[7].
Armoiries
| Figure | Blasonnement |
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Armes du baron Stokowski et de l’Empire (lettres patentes du )
Coupé : au I, parti, a) d'or à la tour de sable, ajourée et maçonnée de gueules, à la porte ouverte du champ sur laquelle est posé un guerrier debout, armé de toutes pièces de sable et sommée d'un oiseau tenant dans son bec un anneau aussi de sable ; et b) des barons militaires ; au II, d'azur à trois lances d'argent croisées, deux en sautoir, une en pal[8]. |
Notes et références
- ↑ (pl) Ernest Luniński, Napoleon, Legiony i Księstwo Warszawskie [« Napoléon, les légions et le duché de Varsovie »], Varsovie, Fonderie et imprimerie S. Orgelbrand Synów, , p. 151.
- Tranié et Carmigniani 1982, p. 48.
- ↑ Pawly 2007, p. 14.
- ↑ Jean Tulard, Napoléon et la noblesse d'Empire : suivi de la liste complète des membres de la noblesse impériale, Paris, Tallandier, , 359 p. (ISBN 2-235-00694-9), p. 282.
- (en) Robert Burnham (préf. Howie Muir), Charging against Wellington : The French Cavalry in the Peninsular War, 1807-1814, Barnsley, Frontline/Pen and Sword Books, , 380 p. (ISBN 978-1-84832-591-3), p. 321.
- ↑ Tranié et Carmigniani 1982, p. 105.
- ↑ (en) Tony Broughton, « French Lancers and the Colonels Who Led Them 1811-1815 », sur The Napoleon Series, (consulté le ).
- ↑ Albert Révérend, Armorial du Premier Empire : titres, majorats et armoiries concédés par Napoléon Ier, t. 4, Paris, Bureau de l'annuaire de la noblesse, , 420 p. (lire en ligne), p. 267.
Bibliographie
- (en) Ronald Pawly (ill. Patrice Courcelle), Napoleon's Polish Lancers of the Imperial Guard, Osprey Publishing, coll. « Men-at-Arms », , 48 p. (ISBN 978-1-84603-256-1).
- Jean Tranié et Juan-Carlos Carmigniani, Les Polonais de Napoléon : l'épopée du 1er régiment de lanciers de la garde impériale, Copernic, , 179 p.
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