Ferrari 550 GTS Maranello
| Équipe |
Notables : |
|---|---|
| Constructeur |
Prodrive Ferrari |
| Année du modèle | 2001 |
| Suspension avant | Doubles triangles, amortisseur Koni, poussoir, barre antiroulis |
|---|---|
| Suspension arrière | Doubles triangles, amortisseur Koni, poussoir, barre antiroulis |
| Cylindrée | 5 983 cm3 |
| Configuration | V12 atmosphérique, ouvert à 65° |
| Orientation du moteur | longitudinale |
| Position du moteur | Avant |
| Boîte de vitesses | Xtrac, séquentielle |
| Nombre de rapports | 6 |
| Système de freinage | Disques ventilés |
| Cockpit | Fermé |
| Poids | 1 100 kg |
| Dimensions |
Longueur : 4 550 mm largeur : 1 990 mm Empattement : 2 500 mm |
| Courses | Victoires | Pole positions | Meilleurs tours |
|---|---|---|---|
| — | — | — | — |
La Ferrari 550 GTS Maranello est une automobile de compétition développée et fabriquée par Prodrive et Ferrari, pour courir dans la catégorie GT1 (ou GTS) de l'Automobile Club de l'Ouest et de la fédération internationale de l'automobile. Elle est dérivée de la Ferrari 550 Maranello, d'où elle tire son nom.
Aspects techniques
Son moteur développe une puissance maximale d'environ 600 ch à 6 400 tr/min, ainsi qu'un couple maximal de 600 N m atteint à environ 5 000 tr/min[1].
Histoire en compétition
Une première année en compétition marquée par de nombreuses victoires
La Ferrari entre pour la première fois en compétition, à l'occasion des 500 kilomètres du Hungaroring[2], aux mains de Rickard Rydell et Alain Menu. En proie à des problèmes de fiabilité, la voiture ne termine pas la course. Dés la manche suivante, à l'A1 Ring la 550 GTS Maranello l'emporte, avec à son volant, Rickard Rydell et Peter Kox. La troisième manche est synonyme de podium, avec une troisième place. Rydell et Menu impose de nouveau la 550 GTS, cette fois, à Jarama[3].
2003 : Victoire au Mans et titre en championnat FIA GT
En 2003, l'une des Ferrari 550 GTS Maranello exploitée par Prodrive, remporte la catégorie GTS aux 24 Heures du Mans[4],[5]. Partie en pole position sur la grille, elle termine également dixième au classement général, aux mains de Peter Kox, Tomáš Enge et Jamie Davies[6]. Les deux Chevrolet Corvette C5-R officielles se reléguées à plus de dix tours[7]. Avec BMS Scuderia Italia, Thomas Biagi et Matteo Bobbi remporte six courses sur les dix que compte le championnat FIA GT, ainsi que le titre pilotes. Leurs coéquipiers Fabrizio Gollin et Luca Cappellari gagnent deux manches. Leur équipage est renforcé par l'arrivée d'Enzo Calderari et Lilian Bryner aux 24 Heures de Spa où la victoire n'est que celle de la catégorie, puisque la Porsche de Freisinger Motorsport l'emporte au classement général[3].
En American Le Mans Series, les Ferrari 550 GTS Maranello de Prodrive roulent un ton en dessous de Corvette Racing. Et malgré la victoire sur les quatre dernières courses de la saison, les Ferrari manquent le titre pour quatre points[3],[6].
2004 : Victoire aux 24 Heures de Spa et titre en Le Mans Endurance Series
En 2004, La Ferrari 550 GTS Maranello remporte les 24 Heures de Spa. En Le Mans Endurance Series, le châssis engagée par Larbre Compétition remporte les quatre courses du championnat avec Christophe Bouchut, Pedro Lamy et Steve Zacchia[3].
En 2006, une version moins onéreuse est disponible à l'achat. La puissance n'étant plus limitée par des brides d'admission d'air, mais électroniquement. Larbre Compétition engage cette version en championnat de France FFSA GT au Mans et à Magny-Cours[8].
Epilogue
Au total, dix châssis furent fabriqués par Prodrive[2],[5].
Notes et références
- ↑ (en) « Ferrari 550 GTS Maranello », sur ultimatecarpage.com (consulté le )
- (en) Marijan Malcevic, « Ferrari 550 Maranello was the winning car in the hands of privateers », sur snaplap.net, (consulté le )
- Geoffroy Barre, « Ferrari 550, cheval de course aux mille vies », sur endurancemag.fr, (consulté le )
- ↑ Pierre-Yves Riom, « Le Mans 2003 - Une Ferrari 550 GTS Maranello remportait la classe LM GTS », sur lemans.org, (consulté le )
- (en) Graham Goodwin, « CARE Racing Ferrari 550, By The Numbers », sur dailysportscar.com, (consulté le )
- Adam Towler, « Ferrari 550 Prodrive : une légende moderne », sur carfans.fr, (consulté le )
- ↑ Thierry Houzé, « Ferrari 550 GTS – A la surprise générale ! », sur delessencedansmesveines.com, (consulté le )
- ↑ Marius Guérin, « GT: une Ferrari F550 moins chère à exploiter », sur caradisiac.com, (consulté le )
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