Fifanampiana Malagasy

Fifanampiana Malagasy
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Logo du Fifanampiana Malagasy

Devise : « La solidarité ne coûte rien mais vaut de l'or »

Situation
Création 3 mai 1950
Siège Antananarivo, Drapeau de Madagascar Madagascar
Organisation
Président National Dr Andrianomentsoa Randrianalison
Personnes clés Gisèle Rabesalaha

Henri Rakotobe


Site web www.fifamalagasy.com

Le Fifanampiana Malagasy, ou Comité de Solidarité de Madagascar (CSM-Fifa), est une association malgache fondée le à Antananarivo[1]. Créée dans le contexte de la répression consécutive à l’insurrection malgache de 1947, elle a d’abord eu pour objet de soutenir les prisonniers politiques de 1947 et leurs familles[1],[2].

Reconnue d’utilité publique à Madagascar depuis 2013[3], l’association œuvre dans les domaines de la santé, de l’éducation, de la sécurité alimentaire, des loisirs et du sport à travers ses différentes sections.

Histoire

Première page du journal du Fifanampiana Malagasy publiée le 31 mai 1957.

Le comité est créé au lendemain de l’insurrection de 1947[4], dans un contexte de forte répression coloniale. Le Fifanampiana Malagasy est alors une structure de solidarité destinée à venir en aide aux condamnés de 1947, à dénoncer leurs conditions de détention et à soutenir leurs proches[1],[2],[5].

Le comité publiait également un journal destiné à relayer ses activités, ses campagnes de solidarité et ses prises de position dans le contexte politique malgache des années 1950.

L’histoire du comité est étroitement liée à celle de Gisèle Rabesahala[4], figure du nationalisme malgache. Celle-ci en devient secrétaire générale avant d’en être la présidente nationale jusqu’en 2011[6].

Au fil du temps, l’association dépasse son objet initial centré sur les détenus politiques de 1947[7], et devient progressivement une organisation de solidarité qui intervient dans de multiples domaines sociaux et humanitaires[8][9].

Activités

Le Fifanampiana Malagasy mène des actions sociales et humanitaires dans plusieurs domaines :

  • santé communautaire[10][11] ;
  • éducation et soutien scolaire[12] ;
  • sécurité alimentaire ;
  • loisirs et activités sportives[13] ;
  • aide aux populations vulnérables.

L’association travaille également avec des partenaires nationaux et internationaux dans le cadre de projets de solidarité et de développement.

Organisation

L’association est structurée autour d’une direction nationale et de différentes sections locales présentes à Madagascar.

Présidence

  • Gisèle Rabesahala — présidente nationale jusqu’en 2011 ;
  • Dr Andrianomentsoa Randrianalison — président national.

Personnalités liées

  • Gisèle Rabesahala, militante nationaliste, femme politique malgache et dirigeante historique du comité[6].

Notes et références

  1. « Femmes de Madagascar », sur ECES, (consulté le )
  2. Rémi Carayol, « Duel d’hommes d’affaires à Madagascar », sur Le Monde diplomatique, (consulté le )
  3. « Décret n° 2013-829 du 12 novembre 2013 portant reconnaissance d’utilité publique de l’association « Fifanampiana Malagasy » ou « Comité de Solidarité de Madagascar » », sur Lexxika, (consulté le )
  4. Gisèle Rabesahala, Que vienne la liberté ! : "Ho tonga anie ny Fahafahana !", La Réunion, Océan Éditions, , 374 p. (ISBN 978-2842801250)
  5. Georges Radebason, « Actions humanitaires et politiques du Comité de solidarité de Madagascar », sur Témoignages.RE - https://www.temoignages.re, (consulté le )
  6. « Participation politique des femmes à Madagascar », sur PADEM, (consulté le )
  7. T.M, « Fifanampiana Malagasy : 75 ans d'engagement solidaire à Madagascar », sur https://midi-madagasikara.mg/, (consulté le )
  8. « A Madagascar, la population a faim », sur Secours populaire français, (consulté le )
  9. « À Madagascar, la solidarité s’organise après le cyclone à Tamatave », sur Secours populaire français, (consulté le )
  10. « Le Secours populaire mène des actions à Madagascar », sur https://www.lamontagne.fr/,
  11. « Santé solidaire et autofinancement », sur Témoignages.RE - https://www.temoignages.re, (consulté le )
  12. Narindra Rakotobe, « Ecole fifanampiana Malagasy : Une centaine d’élèves sur la liste d’attente », sur https://midi-madagasikara.mg/, (consulté le )
  13. amcousin, « À Madagascar, les Pères Noël verts sèment la solidarité au cœur des fêtes », sur Association Nationale, (consulté le )

Voir aussi

Article connexe

Liens externes

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