Florimond III Robertet
| Florimond Robertet d'Alluye Florimond III Robertet | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Président de la Chambre des comptes de Blois | |
| – (environ 5 ans) |
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| Prédécesseur | Antoine de Loynes |
| Successeur | Jean Morin de La Chesnaie |
| Secrétaire d'État des Affaires étrangères avec l'Italie, le Piémont et le Levant | |
| – (environ 9 ans et 9 mois) |
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| Gouvernement | François II (1559–1560) Charles IX (1560–1569) |
| Prédécesseur | Jean Duthier |
| Successeur | Pierre Brûlart de Genlis |
| Secrétaire du roi en ses finances | |
| – (13 ans, 4 mois et 1 jour) |
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| Prédécesseur | Claude Robertet |
| Successeur | Nicolas Dolu |
| Trésorier général des finances à Rouen | |
| – (environ 16 ans) |
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| Prédécesseur | Claude Robertet |
| Successeur | inconnu |
| Baron d'Alluye | |
| vers 1567 – (environ 2 ans) |
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| Prédécesseur | Claude Robertet |
| Successeur | Jeanne d'Halluin[réf. nécessaire] |
| Biographie | |
| Dynastie | famille Robertet |
| Surnom | Florimond le Jeune Robertet d'Alluye(s) |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | probablement au château de Bury |
| Date de décès | (à environ 36 ans) |
| Lieu de décès | Paris (1er arrondissement) |
| Père | Claude Robertet |
| Mère | Anne Briçonnet de Cormes |
| Fratrie | François III Jean Michelle Léonore Louise Claude |
| Conjoint | Jeanne d'Halluin |
| Enfants | Étienne Roberdet († vers 1570) |
| Entourage | Florimond Robertet de Fresnes (cousin) |
| Profession | secrétaire d'État |
| Religion | catholique |
| Résidence | hôtel d'Alluye (Blois) hôtel Robertet (Paris III) château d'Alluyes château de Beauregard (Cellettes) |
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| Ministres de François II Ministres de Charles IX |
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Florimond III Robertet, aussi appelé Florimond (II) Robertet d'Alluye[a] pour son titre de baron d'Alluye (né en 1533 et mort le ), est un secrétaire d'État du début de la seconde moitié du XVIe siècle, notablement proche de la reine régente Catherine de Médicis.
Biographie
Famille et origines
Florimond III est le fils aîné de Claude Robertet († vers 1567), baron d'Alluye (en Perche-Gouët) et de Bury (en Blésois), d'abord trésorier de France en Normandie puis trésorier général de la généralité de Rouen après la réforme fiscale de 1542 instaurée par l'édit de Cognac de François Ier († ). Sa mère, Anne Briçonnet de Cormes, était la petite-fille de Pierre Briçonnet, lui-même fils de Jean Briçonnet († ), maire de Tours en 1462.
« Vous portez un nom et êtes d’une race que je ne saurais jamais oublier. »
— Extrait d'une lettre du cardinal de Tournon à Robertet d'Alluye ()[1].
Par conséquent, Florimond III est, du côté paternel, le petit-fils du célèbre Florimond Ier Robertet († ), principal ministre de Louis XII († ) dans la seconde partie de son règne, et le cousin germain éloigné au 1er degré de Florimond Robertet de Fresnes (ou Florimond II ; † ), aussi secrétaire d'État sous Catherine de Médicis ; mais également, du côté maternel, le petit-neveu du cardinal Guillaume Briçonnet († ), qui fut aussi archevêque-duc de Reims puis archevêque de Narbonne.
Carrière
Débuts
D'après Jean Bernier, Florimond serait né en 1533 en Blésois[2] (probablement au château de Bury ou bien au sein de l'hôtel d'Alluye, demeure familiale dans la cité), bien que Louis-Alexandre Gitton du Plessis, historien blésois du XIXe siècle, remette en cause qu'il soit né à Blois-même[3].
Sans que l'on ne puisse identifier lequel des deux cousins, un des Florimond aurait commencé sa carrière comme secrétaire particulier du cardinal Jean du Bellay, au moins entre 1547 et 1549[4].
Sous l'impulsion de son père[pourquoi ?], Florimond serait entré au service du duc François de Guise, devenu grand chambellan de France en 1551[2],[5][source insuffisante].
Dès 1553, son père lui cède son office de trésorier général affecté à la généralité de Rouen[6]. Il conserva cette charge jusqu'à sa mort[7].
Le secrétaire Robertet d'Alluye
En [réf. nécessaire], il est nommé secrétaire d’État des affaires étrangères par le roi François II, sur recommandation du duc de Guise[8],[5],[9],[10]. Il succède ainsi à Jean Duthier, aussi dit Jean du Thier, qui, malade, a résigné son office en mars de la même année[11][source insuffisante]. Cette nomination intervient seulement un an après que son cousin Robertet de Fresnes ait succédé à son beau-père, Côme Clausse, en tant que secrétaire d'État à la Marine[b] et dont il hérite du portefeuille des affaires étrangères avec les royaumes d'Espagne et de Portugal[12]. Ainsi, les deux proches parents ont exercé en même temps et parallèlement les charges de secrétaire d’État dans deux départements différents[5], Robertet d'Alluye étant affecté aux relations notamment avec le Dauphiné et aux affaires étrangères avec les nations de la péninsule italienne — dont le Saint-Siège et la riche république de Venise — et le Levant[12].
Entre le 21 et le , Robertet d'Alluye, accompagné de son cousin et des autres secrétaires d'État, participe à l'assemblée de notables au sein du château de Fontainebleau[13]. Réunie par Catherine de Médicis, cette conférence entre les Grands du Royaume confirme le refus d'accorder des lieux de culte aux Protestants[14], qui a ensuite mené aux États généraux de 1560 réunis en toute fin d'année à Orléans, durant lesquels le prince Louis Ier de Bourbon-Condé est arrêté[15],[c].

En , Robertet d'Alluye est chargé de se rendre au parlement de Paris pour demander l'annulation des poursuites contre le prince de Condé[9], également prince de sang et, de ce fait, issu de la famille royale des Capétiens, dont la survie de la branche régnante des Valois-Angoulême se trouve en péril[d]. Cette manœuvre se situe à l'inverse de ce qu'a vécu le prince avec Robertet de Fresne, qui l'interrogea pendant sa détention en lors des États généraux, six mois auparavant[15].
Le , la tenue d'une cérémonie protestante à l'intérieur de la ville de Wassy, en Lorraine — alors illégale depuis l'édit de janvier 1562 ne les autorisant qu'à l'extérieur des murs des villes — et le passage dans le village des troupes du duc François de Guise mènent à des affrontements entre catholiques et protestants : le massacre de Wassy vient de déclencher la première guerre de Religions. Le mois suivant, les cousins Robertet sont tous deux envoyés à Orléans, alors prise par le prince de Condé, reconnu comme chef des Huguenots[e], qui s’est aussi emparé de Blois, de Tours, d’Angers et du Mans. Le prince refusa de se rendre tant que le duc de Guise faisait partie de la Cour, son bannissement servant de punition pour sa participation au massacre[5].
Également en 1562, Robertet d'Alluye est chargé par Catherine de Médicis et les frères de Guise d'officialiser la restitution du Piémont, telle qu'actée en par la paix de Cateau-Cambrésis, au profit du duc Emmanuel-Philibert de Savoie[2],[5].
L'année suivante, Catherine de Médicis l'envoie en Angleterre pour engager la reine Élisabeth à rendre le Havre, ce qu'elle ne refusa pas, à condition que la France ne lui cède Calais en échange[17]. Si la négociation fut vaine, l'armée française commandée par le connétable de Montmorency récupéra la cité fondée par François Ier[5].
Un Robertet investi en Blésois
En 1564, Florimond est nommé président de la Chambre des comptes de Blois[18],[19],[20].
En 1566, il acquiert, pour 12 000 livres, une moitié de la seigneurie de Beauregard, dans son Blésois natal, dont ses modestes châteaux de Beauregard et de Vaugelay, à la veuve de son prédécesseur, Jean Duthier. À la mort de cette dernière, en 1568, il en racheta la seconde partie à son donataire, Simon Testu, alors seigneur de Menars[21],[22],[23].
Le , Robertet d'Alluye cède son office de secrétaire du roi à un de ses collaborateurs, un certain Nicolas Dolu[24].
Mort
Florimond mourut prématurément au cours de ses fonctions de secrétaire d’État, le à Paris[25],[26], deux ans après son cousin Robertet de Fresnes ; il n'avait que 36 ans[27],[28]. La cause et les circonstances de son décès sont inconnues.
Son office de secrétaire d'État est transmis deux jours plus tard[29] à un autre de ses collaborateurs, Pierre Brûlart, seigneur de Genlis[réf. souhaitée].
Hommages
Proche de Pierre de Ronsard († ), le célèbre poète dédia en 1564 notamment quatre poèmes à chacun des secrétaires d'État en place, réunis dans son recueil Les Hymnes, dont deux sont dédiés à chacun des cousins Robertet : l’Hymne du Printemps pour Robertet d'Alluye — alors âgé de 31 ans, il est le plus jeune des quatre secrétaires d'État[3] —, et l’Hymne de l'Été pour Robertet de Fresnes[30],[31],[32].
« Je chante, Robertet, la saison du Printemps
Et comme Amour et lui, après avoir longtemps
Combattu le discord de la masse première,
Attrempés de chaleur sortirent en lumière :
Tous deux furent oiseaux, l’un dans les cœurs vola,
L’autre au retour de l’an jouvenceau s’en alla
Rajeunir contre terre, et, pour mieux se conduire,
Il se fit compagnon des courriers de Zéphyre. »
— Première strophe de l'Hymne du Printemps de Ronsard, dans son recueil Les Hymnes (1564)[33].
Le Prince des poètes renouvelle dans son recueil Les Églogues (1560) : dans Les Pasteurs, il décrit deux personnages, Aluyot et Fresnet, directement inspirés des deux cousins Robertet[5],[34],[32].
Mariage et descendance
En 1557, il épouse Jeanne de Halluyn de Pienne[2], aussi dite Jeanne d'Halluin, qui devient dame d’honneur de Catherine de Médicis à partir de 1567[35]. Jeanne venait alors de rompre son mariage secret avec le grand-maître François de Montmorency, afin de laisser ce dernier épouser Diane de France[2], fille légitimée d'Henri II avec une courtisane rencontrée en Italie, Filippa Duci.
Le couple eut un enfant, Étienne Roberdet d’Alluye. En effet, c’est à ce moment que le nom Robertet s’est changé en Roberdet pour cette branche de la famille[réf. nécessaire].
Devenue veuve et ayant perdu son seul enfant, Jeanne se retira au château d'Alluyes duquel elle prit le titre de « baronne d'Alluye »[35][source insuffisante], et choisit de se consacrer à servir la reine mère, Catherine de Médicis[35], jusqu'à sa mort en 1581.
Héritage
Armoiries
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Blasonnement :
D'azur à la bande d'or chargée d'un demi-vol dextre de sable posé à plomb et accompagnée de trois étoiles à six rais d'argent.
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Notes et références
Notes
- ↑ Son cousin Florimond II Robertet, issu de la branche aînée de la famille Robertet, a porté le titre de seigneur de Fresnes. Ce dernier est ainsi surnommé Robertet de Fresnes, pour le différencier de son homonyme, Robertet d'Alluye. À Alluyes, Florimond a été le troisième baron, après son père Claude et son grand-père, Florimond Ier, aussi dit « le Bon Florimond » ou « le Grand Robertet ».
- ↑ Créée en 1547 par lettres patentes du roi Henri II, la charge de secrétaire d'État se scindait en 4 postes aux affectations spécifiques : affaires étrangères, guerre, Marine et Maison du roi.
- ↑ Accusé d'avoir fomenté la conjuration d'Amboise, le prince de Condé est banni de la Cour par les Guise, et trouve refuge auprès du roi de Navarre, son frère Antoine de Bourbon. Il y est finalement arrêté après la découverte de documents le compromettant et est transféré en France où François II le condamne à la peine de mort. La mort prématurée du roi, le , aurait annulé sa condamnation, mais le prince aurait été convié aux États généraux prévus à la fin du mois à Orléans[réf. nécessaire].
- ↑ Depuis la mort de François II, son frère cadet Charles IX n'a pas d'enfants (il n'a que 9 ans à son couronnement). Les héritiers de la Couronne sont alors leurs deux frères cadets, dont le futur Henri III.
- ↑ Nom donné aux protestants de France et de Navarre aux XVIe et XVIIe siècles.
Références
- ↑ Hamon 1999, p. 371.
- Bernier 1682, p. 494.
- du Plessis 1852, p. 573.
- ↑ Richard Cooper, Litteræ in tempore belli : études sur les relations littéraires italo-françaises pendant les guerres d'Italie, Genève, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-00194-6, lire en ligne), p. 133
- Louis-Gabriel Michaud, Biographie universelle, t. 79, Paris, (lire en ligne
), p. 239–240
- ↑ Hamon 1999, p. 28.
- ↑ Hamon 1999, p. 221.
- ↑ Antoine Fauvelet du Toc, Histoire des secrétaires d'Estat, C. de Sercy, (lire en ligne), p. 115–117
- du Plessis 1852, p. 574.
- ↑ Michaud 1967, p. 142.
- ↑ Yvonne Bellenger, Études ronsardiennes, Librairie Droz, (ISBN 978-2-600-03141-7, lire en ligne), p. 117
- Nicolas Viton de Saint-Allais, De l'Ancienne France, t. II, Paris, Delaunay, (lire en ligne
), p. 175–177.
- ↑ Lucien Romier, chap. VIII « Le conseil de Fontainebleau », dans La conjuration d'Amboise : l'aurore sanglante de la liberté de conscience, le règne et la mort de François II, Paris, Perrin et Cie, (lire en ligne), p. 202–203
- ↑ Nicolas Le Roux, « Chapitre II. Le royaume dont le prince est un enfant », Que sais-je ?, vol. 3, , p. 29 (ISSN 0768-0066, lire en ligne, consulté le )
- du Plessis 1852, p. 567.
- ↑ L'assemblée des trois estats tenus à Orléans au mois de Janvier 1561 sur Gallica.
- ↑ Jean-Jacques Garnier, Histoire de France depuis l'établissement de la monarchie jusqu'à Louis XIV, t. XV, Paris, Chez Saillant & Nyon, (lire en ligne), p. 453
- ↑ Nicolas Viton de Saint-Allais, La France législative, ministérielle, judiciaire et administrative, sous les quatre dynasties, t. III, P. Didot l'Aîné, (lire en ligne), p. 264
- ↑ Amédée Naudin, « Notes historiques sur le château de Bury », dans Mémoires de la Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher, Blois (no 2), (lire en ligne), p. 167–168
- ↑ Michaud 1967, p. 152.
- ↑ Louis de La Saussaye, Blois et ses environs, Blois, Chez tous les libraires, , 3e éd. (lire en ligne), p. 240
- ↑ Henri Bouchot, Les portraits aux crayons des XVIe et XVIIe siècle conservés à la Bibliothèque nationale (1525–1646), Paris, H. Oudin et Cie, (lire en ligne), p. 121
- ↑ Hugues du Cheyron du Pavillon, Le Château de Beauregard en Blésois, Gauthier-Villars, , p. 19–21
- ↑ Michaud 1967, p. 138.
- ↑ Pierre de Cenival, « Un récit inédit de la troisième guerre de Religions : L'auteur : Jules Gassot », dans École française de Rome, Mélanges d'archéologie et d'histoire, Paris, Fontemoing (no 33), (lire en ligne), p. 255
- ↑ Pierre Champion, Sommaire mémorial (souvenirs) de Jules Gassot : secrétaire du roi (1555–1623), Éditions Honoré Champion, (lire en ligne), p. 21
- ↑ Bernier 1682, p. 495.
- ↑ Hélion de Luçay, Les origines du pouvoir ministériel en France : Les secrétaires d'État depuis leur institution jusqu'à la mort de Louis XV, Tardieu, (lire en ligne), p. 586
- ↑ Pierre de Guibours (Anselme de Saint-Marie), Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, t. VI, , 3e éd. (lire en ligne), p. 532
- ↑ Pierre de Ronsard, Recueil des nouvelles poésies de P. de Ronsard, t. I, Paris, G. Buon, (lire en ligne), p. 13–19
- ↑ A. Noël, Choix de poésies de P. de Ronsard, précédé de sa vie et accompagné de notes explicatives, t. I, Paris, librairie de Firmin-Didot, (1re éd. 1862) (lire en ligne), p. 245–255
- Paul Laumonier, Ronsard, poète lyrique : étude historique et littéraire, Slatkine, (ISBN 978-2-05-101564-6, lire en ligne), p. 213
- ↑ Ronsard 1564, p. 13.
- ↑ Pierre de Ronsard et Louis Becq de Fouquières (publ.), Poésies choisies, Charpentier, (lire en ligne), p. 260–264
- Maison du roi, Officiers des Maisons des roys, reynes, enfans de France et de quelques princes du sang, depuis le règne de Henri II jusqu'à Henri IIII, vol. V, Bibliothèque nationale de France (lire en ligne), p. 45
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
[Bernier 1682] Jean Bernier, « Florimond Robertet : Secrétaire d'État sous les rois François II et Charles IX », dans Histoire de Blois, F. Muguet, (lire en ligne), p. 493–496.- [du Plessis 1852] Louis-Alexandre Gitton du Plessis, « Les Robertet : Florimond Robertet, troisième du nom », dans Mémoires de la Société des sciences et des lettres de la ville de Blois, Blois, Société des sciences et lettres de Loir-et-Cher (no 4), (lire en ligne), p. 573–583.
[Michaud 1967] Hélène Michaud, La Grande Chancellerie et les écritures royales au XVIe siècle (1515–1589), Presses universitaires de France, , 448 p. (ISBN 978-2-13-077866-0, lire en ligne).
[Hamon 1994] Philippe Hamon, L'argent du roi : Les finances sous François Ier, Paris, Institut de la gestion publique et du développement économique, coll. « Histoire économique et financière - Ancien Régime », , 609 p. (ISBN 978-2-11-128763-1, DOI 10.4000/books.igpde.108
, lire en ligne)
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Articles connexes
- Famille Robertet
- Alluyes
- Hôtel d'Alluye (Blois)
- Château de Bury (Molineuf)
- Château de Beauregard (Cellettes)
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