Forêt du Gâvre

Forêt du Gâvre
Image illustrative de l’article Forêt du Gâvre
Sous-bois de la forêt du Gâvre.
Localisation
Coordonnées 47° 31′ 00″ nord, 1° 48′ 00″ ouest
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Loire-Atlantique
Géographie
Superficie 4 460 ha
Altitude
 · Maximale
 · Minimale
31 m
60 m
25 m
Compléments
Statut Forêt domaniale
Essences Chêne, hêtre, charme, pin, bouleau
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Forêt du Gâvre
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Forêt du Gâvre
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Forêt du Gâvre

La forêt du Gâvre, située dans la commune du Gâvre en Loire-Atlantique, est une forêt domaniale.

La forêt est plus étendue du département (44 km2 / 4 400 ha). Issue de la forêt ducale établie en 1225 par le duc Pierre Ier, en même temps que la « ville franche du Gâvre », elle est devenue forêt royale en 1532, puis forêt d'État à la Révolution.

On y a récemment découvert (1976) un alignement mégalithique, l'alignement du Pilier, qui serait, à ce jour, le plus long d’Europe[1], mais dont les pierres sont de taille moindre que celles des alignements les plus célèbres, notamment ceux de Carnac.

Caractéristiques

Superficie

La superficie est de 4 510 hectares[2].

Au nord-ouest de la forêt du Gâvre, il existe une extension forestière sur la commune de Plessé. Il s'agit de trois parcelles dont deux non contiguës, formant la « forêt régionale de Trélan », qui est aussi gérée par l'ONF[3].

Situation

La forêt est située à une quarantaine de kilomètres au nord-ouest de Nantes[4].

Voies de communication

Le rond-point de la Belle Étoile

C'est un rend-point amenant à plusieurs allées :

  • la route forestière de Carheil[5] ;
  • la route forestière du Coudray[5] ;
  • l'allée forestière de la Grée, qui se confond avec la RD 42[5] ;
  • l'allée de la Chaussée, qui amène au village de la Chaussée (Blain)[5].

Voies traversant la forêt dans le sens ouest-est, du nord au sud :

  • l'allée forestière des Malnoës[6]
  • la route forestière de la Roberdais[6].

Hydrographie

La forêt domaniale du Gâvre s’étend sur un plateau inscrit entre les vallées de la Vilaine au nord-ouest, de l’Erdre à l’est et de l’Isac au sud[7].

La forêt est arrosée par un certain nombre de cours d'eau, dont le principal est le ruisseau du Perche[8].

Toponymie

Le nom du Gâvre est d'origine celtique: il proviendrait du mot "GAVR", qui désigne la chèvre, le chevreuil[9].

Histoire

Période néolithique : l'alignement du Pilier

Vue partielle de l'alignement du Pilier.

Les premières traces connues sur le territoire de l'actuelle forêt remontent à l'époque néolithique, via les monuments mégalithiques, dont l'alignement du Pilier[10].

Découverte et étude de l'alignement

Son existence est signalée aux autorités archéologiques en , lors d'une opération d'inventaire lancée par la DRAC[11]. L'historien local Jack Hurtaud, de Blain, est informé de l'existence de quelques blocs de pierre dans la forêt par une personne habitant la commune et les inscrit donc dans son inventaire. Mais ces blocs ne sont pas reconnus comme « anthropiques » par le directeur des Antiquités préhistoriques après sa visite sur site. Une note est cependant publiée en 1978 à partir de documents réunis par Jack Hurtaud[12].

En , une nouvelle visite a lieu (Serge Cassen, CNRS/LARA, université de Nantes)[13].

En 2009 est lancée une opération de prospection thématique[14].

Cette opération aboutit au repérage de nouvelles pierres de l'alignement, ainsi que d'une « anomalie topographique » de 15 mètres de large parallèle à une des files[15].

Autres découvertes

Vers 1990, on a découvert en lisière de forêt un autre site mégalithique[16] formé par plusieurs menhirs, dont un de 17 tonnes.

La prospection thématique de 2009 aboutit dans la forêt à la redécouverte[17] près de Curin d'un ensemble d'une cinquantaine de blocs de quartz disposés en deux files de part et d'autre de l'allée du Pont de Curun[18]. Un autre groupe de blocs de quartz (dont plusieurs de plus d'un mètre cube) a été découvert à la lisière ouest au nord de l'allée des Malnoës[19].

Non loin de la forêt, deux édifices mégalithiques ont été repérés près du village du Haut-Luc[20] (Le Gâvre). Enfin, un certain nombre de haches néolithiques exhumées lors de travaux agricoles ont été trouvées chez des particuliers[21].

La découverte de haches de pierre et de bronze atteste de l’occupation de ce territoire à l'époque néolithique[22].

Antiquité

Période gauloise

Un centre de transformation du minerai de fer est établi dans la forêt[23].

Période gallo-romaine

Il existait une autre voie importante reliant Blain à Rennes[24], dont le trajet suivait d'abord l'actuelle route de Blain au Gâvre, puis la route de la croix des Quatre Contrées à l'est de la forêt, puis un chemin rural assez large arrivant au Don à Pont-Veix (Pons Vetus en latin, « Pont Vieux »)[25].

Moyen Âge

Entre le XIe siècle et le XIIe siècle, la châtellenie de Blain s'émancipe progressivement de l'autorité comtale mais la forêt du Gâvre « qui permettait de surveiller la principale voie de communication entre Rennes et Nantes » reste sous le contrôle des comtes de Nantes et ducs de Bretagne[26].

Au XIIIe siècle, le duc de Bretagne Pierre Ier décide d’y construire un château, encourageant de cette manière l’exploitation de ses ressources[6].

Vierge de la Chapelle
Vierge de la chapelle de la Magdelaine.

Fin du Moyen Âge

Le sabbat de 1480

Dans une « nouvelle bretonne[27] », publiée en 1861 dans la revue La France littéraire dans le cadre du « Huitième concours de la France littéraire » et intitulée « Le grand sabbat du Gavre », l'historien et homme de lettres Gillot de Kerhardène[28] fait le récit (qu'il situe en 1480, sous le règne du duc François II) de la rencontre d'un sabbat par le maréchal de Bretagne Jean IV de Rieux (1447-1518), égaré un soir avec sa suite dans la forêt du Gâvre en revenant de Nantes à Rieux :

« Une foule de loups et de louves se pressaient autour d'un grand bouc noir... et des singes les servaient en sautillant. Alors ils [le maréchal de Rieux et ses suivants] se rappelèrent que la terre du Gavre avait appartenu à Gilles de Reiz et passait pour être le centre de la sorcellerie en Bretagne. ... Le bouc noir ayant adressé un discours satanique à ses adorateurs, ... un des loups donna le mot d'ordre à mi-voix et un splendide banquet fut servi par les singes sur une pierre druidique en forme de table. ... Les adeptes s'étaient dépouillés des peaux de bêtes qui déguisaient les deux sexes et l'on pouvait voir de belles dames et de beaux chevaliers. » Le sabbat prend fin après la tombée de la nuit.

Le lendemain le maréchal de Rieux rentre chez lui et à la suite de ses révélations « l'évêque [de Nantes[29]] ordonna à l'abbé des Carmes d'aller visiter le lieu maudit des Quatre-Voies[30], dans la forêt du Gavre, ... et d'exorciser le pays alentour. ... Les scènes de sabbat cessèrent dès lors près du château du Gavre ; mais la tradition raconte qu'elle continuèrent dans la forêt de Quintin ».

Époque moderne

Lors du mariage d'Anne de Bretagne avec Charles VIII en 1491, la forêt fut rattachée au Domaine Royal[9].

Comme toutes les communautés rurales, Le Gâvre a un syndic, chargé de traiter avec le seigneur du village. Mais le seigneur est ici le roi : le syndic du Gâvre est donc souvent en relation avec les bureaux de Paris, puis de Versailles[31].

La forêt conserve son titre de forêt royale jusqu’à la Révolution, où elle prend son titre actuel[32].

Période de la Révolution et de l'Empire

Croix du Chêne de la Messe, près de l'allée de la Grée, dans la partie sud de la forêt.

En 1791, elle sera incorporée au Domaine de l’État[9].

Le vote de la constitution civile du clergé en 1790, avec l'obligation pour les prêtres (devenant fonctionnaires) de prêter serment de fidélité à la nation, pousse nombre d'entre eux à refuser ce serment. La répression qui s'ensuit, en particulier après l'avènement de la république en amène à se réfugier dans la forêt, fait qui a laissé des traces, notamment la croix du Chêne de la Messe[33].

À partir de 1858, un aménagement va fixer des objectifs que les forestiers vont tenter d'atteindre, au fil des ans[9].

XXe siècle

La ligne de chemin de fer Saint-Malo-Hendaye (1910-1952)

Au XXe siècle, les aménagements se poursuivent avec le passage d’une ligne de chemin de fer (ligne Saint-Malo- Hendaye). La ligne, ouverte en 1910 relie notamment Nantes à Rennes par Blain, Plessé (Le Coudray) et Guémené-Penfao. Une gare est établie en forêt du Gâvre, la gare de la Maillardais[34]. Le trafic voyageurs prend fin en 1939 et le trafic marchandises en 1952[35].

La voie et la gare ont été démantelées, mais le tracé de la ligne et ses infrastructures (viaducs, levées) sont utilisables pour un parcours de promenade[36].

Première Guerre mondiale

Casemate de la Géline.

Durant la Première Guerre mondiale, un camp de prisonniers fonctionne au rond-point de Néricou[37].

Il y a aussi un camp pour soldats en convalescence au rond-point de la Belle-Étoile[38].

Seconde Guerre mondiale

Le , deux soldats français tués en lisière de forêt du Gâvre par des tirs allemands. Il s'agit de soldats parachutés pour libérer la Bretagne[39].

Pendant la Seconde Guerre mondiale un groupe de génie civil et militaire du Troisième Reich installe à proximité de l'allée forestière de la Géline une vingtaine de structures militaires, de dix mètres de long sur vingt mètres de large, distants les uns des autres de manière régulière. De nombreuses dépressions topographiques témoignant des attaques aériennes de la British Army ; le site est toujours visible aujourd'hui[40],[41],[42],[38]. Ces casemates existent toujours. Ce site est devenu l'un des plus importants lieux d'hibernation des chauves-souris du département, accueillant près d’une dizaine d’espèces de chiroptères, représentant plusieurs centaines d’individus[43],[41].

Fin du XXe siècle

Durant la seconde moitié du XXe siècle, les chemins vicinaux sont progressivement asphaltées afin de désenclaver les petits villages et mieux les relier au reste de la commune[44].

Faune et flore

Faune

La forêt du Gâvre est un refuge pour de nombreuses espèces[45].

Reptiles et amphibiens

La grenouille rousse, la grenouille verte, la salamandre terrestre, le triton palmé ou le triton alpestre, la salamandre tachetée, la vipère péliade, la vipère aspic, la coronelle lisse sont des animaux fragiles et exigeants quant à la qualité de leur milieu de vie[46],[47].

Oiseaux

La forêt accueille la bécasse des bois, la fauvette pitchou, la locustelle tachetée, l’alouette lulu ou le pouillot de Bonelli[48].

Mammifères

Environ 180 chiroptères sont recensés dans les casemates allemandes[49],[50],[51]. Le domaine forestier abrite le grand rhinolophe, le grand murin, le murin à oreilles échancrées, le murin de Bechstein et la barbastelle[52].

Insectes

Dans la forêt du Gâvre vit l’azuré des mouillères (Phengaris alcon), une espèce rare et protégée[53].

Il existe différentes espèces de papillons tels que les Hesperiidae, les Papilionidae, les Pieridae, les Lycaenidae et le Petit Sylvain[54],[55].

Le Carabus (Archicarabus), le Carabe doré (auratus), le Clyte arqué, le Sympétrum rouge-sang sont aussi présents dans la forêt[56],[57].

Un rucher communal est géré par des bénévoles qui participent régulièrement à la récolte du miel et des abeilles[58],[59],[60].

Flore

Arbres

Les principales essences en forêt du Gâvre sont le chêne sessile (Quercus petraea), le hêtre commun (Fagus sylvatica), le pin maritime (Pinus pinaster) et le pin sylvestre (Pinus sylvestris)[61].

Corentin Levesque, responsable pour la Loire-Atlantique de l'Office national des forêts, pointe du doigt la sécheresse qui prévaut depuis quelques années. Certaines essences sont particulièrement touchées par les fortes chaleurs, phénomène qui s'amplifie d'années en années en raison du réchauffement climatique[62].

Champignons

Plus de 460 espèces et variétés de champignons apparaissent au cours de l’automne. Une cinquantaine d’entre elles sont comestibles, dont les plus connues sont les cèpes, les chanterelles, les girolles, les laccaires améthystes et les cortinaires violets. et la grifola frondosa[63].

Plus de 300 sont sans intérêt, plus de 60 toxiques et 7 mortelles, notamment l'amanite phalloïde[64].

La forêt du Gâvre est dans le département un haut lieu de la récolte de champignons pendant la saison mycologique, qui s’étend de l’été à la fin de l’automne. Les observateurs de l'ONF ont enregistré des pointes de fréquentation allant jusqu'à 4 000 personnes par jour[65],[66].

L'ONF rappelle les consignes importantes à respecter en matière de cueillette de champignons[67] :

  • Les parcelles de jeunes semis ou en régénération sont interdites à la cueillette, vous écraseriez les jeunes pousses, l’avenir de la forêt.
  • Respectez les plans de circulation des massifs forestiers et ne vous garez pas devant les barrières.
  • Pour permettre l’identification du champignon, ramassez-le en entier, avec son pied. En cas de doute, rendez-vous chez un pharmacien mycologue.
  • Ne mélangez jamais des espèces connues avec d’autres inconnues ou douteuses.
  • N’utilisez pas de sac plastique pour les transporter mais un petit panier largement ouvert. Laissez les lieux propres après votre passage.
  • Garez-vous sur les espaces appropriés. Ne bloquez ni les voies dédiées à l’intervention des secours ni les voies consacrées au travail des forestiers.
  • Optez pour une tenue voyante et ne pénétrez pas dans les zones d’exploitation forestière ni dans les zones de chasse.

Exploitation forestière

La filière bois

Les hêtres ont longtemps été le bois préféré des sabotiers qui, encore au début du XXe siècle, exportaient une partie de leur production vers les États-Unis[68].

Parmi les feuillus, les chênes sessiles dominent[69].

Situation de l'ONF et devenir de la forêt

Des actions de l'ONF sont critiquées, comme l’abatage d'arbres[70],[71].

Autres activités en forêt

Chasse

La chasse à courre est pratiquée par l’équipage hardouinais[72],[73]. Des militants perturbent des activités de chasse[74].

Marche à pied

Il existe dans la forêt un parcours qui fait partie du GR de Pays des Trois Rivières[75] (Vilaine, Don, Isac). Ce GR (une boucle de 137 km partant de Redon) traverse la forêt du nord au sud à partir de la croix des Quatre Contrées en suivant un parcours qui change souvent de direction sur différents chemins[76].

Voir aussi

Cartographie

  • Carte IGN au 1/25 000 SB (série bleue) Guémené-Penfao Nozay (partie nord)
  • Carte IGN au 1/25 000 SB (série bleue) Blain (partie sud)
  • Cadastre ancien (1835), sur le site des Archives départementales, Cadastre (Le Gâvre, Plan du cadastre ancien)
  • Cadastre rénové (1954), sur le site des Archives départementales, Cadastre (Le Gâvre, Plan du cadastre rénové)
  • Carte du GR de pays des Trois Rivières

Bibliographie

  • Francis Legouais, Histoire du Gâvre et de Blain, Nantes, Éditions Marcel Buffé,
    • tome 1 : Au pays des Namnètes Blain-Le Gâvre, 1970, 193 p.
    • tome 2 : Des mâcles des Rohan au bonnet républicain, 1974, 230 p.
    • tome 3 : Après les abeilles et les lys, 1976, 183 p.
  • Claude Pédron[77], Les Cavaliers du Gâvre Une forêt et ses chasses, Nantes, R. et M. Vivant éditeurs, collection « Reflets du passé », 1992[78].
  • Philippe Jarnoux[79], « Une espèce de petite république Les privilèges d'une paroisse bretonne : Le Gâvre, XIIIe – XVIIIe siècles », Histoire et société rurales, no 18, 2002, pages 159-185, en ligne sur Cairn.

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. Serge Cassen, Sophie Blain, Pierre Guibert et Guirec Querré, « Les pierres dressées de la forêt du Gâvre (Loire-Atlantique) : nature et origine des matériaux, premiers éléments de chronologie (14C, OSL) », ArcheoSciences. Revue d'archéométrie, no 37,‎ , p. 173–188 (ISSN 1960-1360, DOI 10.4000/archeosciences.4057, lire en ligne, consulté le )
  2. « Forêt du Gâvre – Association Mycologique de l'Ouest » (consulté le )
  3. « Aménagement de la forêt régionale de Trélan », sur Office national des forêts (consulté le )
  4. « Balade en **forêt du Gâvre** : nos 4 itinéraires préférés », sur www.decathlon-outdoor.com (consulté le )
  5. « FORÊT du GÂVRE » (consulté le )
  6. « La forêt du Gâvre, ce poumon vert gorgé d'eau », sur Office national des forêts, (consulté le )
  7. « Forêt domaniale du Gâvre », sur Office national des forêts, (consulté le )
  8. Sandre, « Les cours d’eau affluents du perche situés en aval du gavre jusqu'à la confluence avec le canal de nantes à brest [0402295] - Segment de classement de continuité écologique_Liste1 », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  9. « La forêt domaniale du Gâvre - Commune du Gâvre », sur legavre.fr (consulté le )
  10. Cyrille Chaigneau, « Géographie mégalithique dans et autour de la forêt du Gâvre », ADLFI. Archéologie de la France - Informations. une revue Gallia,‎ (ISSN 2114-0502, lire en ligne, consulté le )
  11. Serge Cassen, Cyrille Chaigneau et Pierre Guibert, « Le Gâvre – Alignement du Pilier », Archéologie de la France Informations,‎ (ISSN 2114-0502, lire en ligne, consulté le ).
  12. Jack Hurtaud et Y. Rollando, « Découverte d'un étrange alignement en forêt du Gâvre, à proximité de Blain, en Loire-Atlantique », Bulletin mensuel de la Société polymathique du Morbihan, vol. 105,‎ , p. 48, en ligne sur Gallica. Jack Hurtaud, érudit local, auteur notamment de Vie et mort des moulins dans le canton de Blain (Cholet, éditions Hérault, 1994, notice SUDOC [1]), semble être membre de la société polymathique. Y. Rollando rend compte de ses travaux à propos de l'alignement.
  13. https://journals.openedition.org/archeosciences/pdf/4057
  14. Cyrille Chaigneau, « Géographie mégalithique dans et autour de la forêt du Gâvre Prospection thématique 2009 », Archéologie de la France - Informations,‎ (ISSN 2114-0502, lire en ligne, consulté le )
  15. Prospection thématique, paragraphe 6.
  16. « Le Gâvre. Des mégalithes de taille et de toutes les formes », Ouest-France, 15 février 2019, ligne 16, sur le site labaule.maville.com, consulté le 23 février 2024. L'article ne précise pas le lieu de ce site, mais en donne une photographie.
  17. Prospection thématique, paragraphe 7. Ces blocs étaient signalés par Jack Hurtaud en 1976.
  18. « Curun » est une variante de « Curin ». La carte IGN donne « Curin » pour le lieudit et « Pont de Curun » pour l'allée.
  19. Prospection thématique, paragraphe 9.
  20. Prospection thématique, paragraphes 16 et 17.
  21. Prospection thématique, paragraphe 20.
  22. « Patrimoine », sur amis foret gavre (consulté le ).
  23. « Un peu d'Histoire... », sur Mbmf (consulté le )
  24. Appelée « Voie romaine » dans la littérature touristique, par exemple Le Carnet de route de la fée Joyance, brochure publiée en 2010 par les offices de tourisme du secteur (Blain, Guémené-Penfao, etc.)
  25. Sur cette « voie romaine », la page Croix des Quatre Contrées donne plus de détails. Sur le cadastre de 1835, au niveau du village des Rôtis (Le Gâvre), il est écrit « Ancienne route de Nantes à Rennes ».
  26. André Chédeville et Noël-Yves Tonnerre, La Bretagne féodale: XIe – XIIIe siècle, Ouest-France, coll. « Ouest-France », (ISBN 978-2-7373-0014-1), p. 77
  27. Gillot de Kerhardène, « Le grand sabbat du Gâvre », La France littéraire,‎ , p. 731/735 (lire en ligne)
  28. « Gillot de Kerhardène (professeur d'histoire, 18..-18..) », sur data.bnf.fr (consulté le )
  29. Pierre du Chaffault (?-1487), évêque de Nantes à partir de 1477.
  30. Noter qu'on peut difficilement identifier « le lieu maudit des Quatre-Voies » (invention de l'auteur ?) avec celui de la croix des Quatre Contrées, étant donné que, partant de cette croix, il n'existe que trois voies : vers Pont-Veix, vers Le Gâvre et vers Nozay.
  31. Philippe Jarnoux, « Une espèce de petite république Les privilèges d'une paroisse bretonne : Le Gâvre, XIIIe – XVIIIe siècles », Histoire & Sociétés Rurales, 2002/2, volume 18, pages 159 à 185.
  32. La France littéraire, artistique, scientifique, vol. 5, , 731-735 p. (lire en ligne).
  33. « Croix du Chêne de la Messe : Autres monuments et patrimoines France, Pays de la Loire », sur www.enpaysdelaloire.com (consulté le )
  34. Elle se trouvait sur la RD 35, face à l'allée du Pharel, la gare du Gâvre, sur une autre ligne (aussi fermée), étant située à l'est du bourg, vers Vay.
  35. [2].
  36. Voir la section Voies de communication.
  37. « Un camp de prisonniers existait au Néricou en 14-18 », Ouest france,‎ (lire en ligne)
  38. « Le Gâvre, seule forêt domaniale de Loire-Atlantique », sur actu.fr (consulté le )
  39. https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-gavre-44130/le-25-aout-1944-deux-soldats-francais-tues-en-lisiere-de-foret-du-gavre-acbe2afc-5edc-11ef-b3ae-edb683d1c539
  40. « En forêt du Gâvre, à la rencontre de l'Histoire », sur www.cheminsdavenir.com (consulté le )
  41. (en) Geocaching, « Geocaching - The Official Global GPS Cache Hunt Site », sur www.geocaching.com (consulté le )
  42. « La forêt du Gâvre, un site d'intérêt national pour les chauves-souris », sur Office national des forêts, (consulté le )
  43. Marcel Letertre, Telles furent nos jeunes années Le Pays Castelbriantais sous l’Occupation, Châteaubriant, La Mée socialiste, 304 p. (lire en ligne), p. 8, 10, 18, 75, 223
  44. La forêt du Gâvre, un peu d'histoire, chêne au Duc.
  45. « En forêt du Gâvre, la faune s'expose au regard de tous... », sur Office national des forêts, (consulté le )
  46. ouest france, « À la découverte des amphibiens de la forêt du Gavre »
  47. « Loire-Atlantique : les animaux de la forêt du Gâvre en photos géantes le long du parcours sportif », sur actu.fr (consulté le )
  48. « Sortie guidée pour écouter et observer l'Engoulevent d'Europe dans la forêt domaniale du Gâvre », sur Ornithomedia.com (consulté le )
  49. « Pourquoi y a-t-il autant de chauves-souris dans la forêt du Gâvre ? », sur www.20minutes.fr, (consulté le )
  50. « Forêt du Gâvre : site d'intérêt national pour les chauves-souris », sur PEFC Auvergne Rhône-Alpes (consulté le )
  51. « Préservation de l'habitat des chiroptères en forêt du Gâvre », sur Agir pour la Forêt, (consulté le )
  52. « La forêt du Gâvre, un site d'intérêt national pour les chauves-souris », sur Office national des forêts, (consulté le )
  53. ouest france, « Chasse aux papillons et libellules à la maison de la forêt »
  54. Christian Perrein, Jean-Alain Guilloton, « Lépidoptères rhopalocères en forêt domaniale du Gâvre », Revue scientifique encadré de l’Office national des Forêts,‎ (lire en ligne Accès libre)
  55. ouest france, « Le Gâvre. À la découverte de papillons et d’engoulevents, demain »
  56. « les Carabes (Carabus) de France; toutes les espèces ! », sur www.insectes-net.fr (consulté le )
  57. « AER - Carabus auratus à rechercher en mai ! », sur www.aer-nantes.fr (consulté le )
  58. « Le Gâvre. Un rucher communal bientôt installé », sur nantes.maville.com (consulté le )
  59. Ouest France, « Le Gâvre. Des habitants volontaires s’occuperont du rucher communal »
  60. « Rucher communal - Commune du Gâvre », sur legavre.fr (consulté le )
  61. « Patrimoine », sur amis foret gavre (consulté le )
  62. « "Comme si on mettait un arbre dans un four": la sécheresse a fait des dégâts en forêt du Gâvre », sur ici, par France Bleu et France 3, (consulté le )
  63. « « Une trouvaille exceptionnelle »: ils ont déniché ce champignon rare au milieu de la forêt », sur nantes.maville.com (consulté le )
  64. Legay Benjamin, « La cueillette des champignons en forêt domaniale du Gâvre. », thèse en pharmacie,‎ (lire en ligne [PDF])
  65. « La forêt du Gâvre garde le souvenir des ducs de Bretagne », sur Le Telegramme, (consulté le )
  66. « Champignons : où aller faire sa cueillette en Loire-Atlantique et en Vendée ? », sur ici, par France Bleu et France 3, (consulté le )
  67. « Conseils, précautions... Comment bien cueillir les champignons en forêt ? », sur Office national des forêts, (consulté le )
  68. « Patrimoine », sur amis foret gavre (consulté le )
  69. « La forêt du Gâvre, ce poumon vert gorgé d'eau », sur Office national des forêts, (consulté le )
  70. « Le Gâvre. Les Amis de la forêt se mobilisent contre l’abattage », sur nantes.maville.com (consulté le )
  71. « Accueil | amis de la foret du Gavre », sur amis foret gavre (consulté le )
  72. « Jours chassés en forêt domaniale du Gâvre », sur Office national des forêts (consulté le )
  73. « le Gavre », sur equipagehardouinais (consulté le )
  74. « Vidéo : en Loire-Atlantique, de nouveaux affrontements violents en marge d'une chasse à courre », sur actu.fr, (consulté le )
  75. Carte du GR des Trois Rivières ; Notice de l'office de Tourisme de Loire-Atlantique.
  76. Chemins parcourus par le GR des Trois Rivières :
    • allée des Ferrières
    • allée de la Fontaine jaune jusqu'au carrefour du Pilier
    • allée du Breuil de la Herse
    • sentier rectiligne (non nommé)
    • route forestière du Limoi
    • allée de la Beauce
    • allée de la Petite Coulée du Nord
    • allée du Chêne au duc
    • allée des Pas Portais
    • route forestière de l'Épine des Haies
    • sentier rectiligne
    • route forestière du Coudray jusqu'au rond-point de la Belle Étoile
    • allée de la Chaussée
    • sentier rectiligne
    • allée de la Géline
    • allée de la Grée
    • sentier non rectiligne
    • ancienne voie ferrée Saint-Malo-Hendaye
    • allée du Château du Gâvre jusqu'à l'étang
  77. Cet ouvrage est un survol de l'histoire de la forêt ; nombreuses informations, particulièrement sur la chasse à courre du XVIe au XXe siècle.
  78. Notice BNF : FRBNF35589098. (ISBN 2-86507-022-0)
  79. Philippe Jarnoux enseignait alors à l'Université de Bretagne occidentale. Notice BNF.
  • icône décorative Portail du bois et de la forêt
  • icône décorative Portail de la Loire-Atlantique