Frémontiers

Frémontiers
Frémontiers
La mairie de Frémontiers, et, derrière, l'école.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Somme
Arrondissement Amiens
Intercommunalité CC Somme Sud-Ouest
Maire
Mandat
Alain Domart
2020-2026
Code postal 80160
Code commune 80352
Démographie
Gentilé Frémontois
Population
municipale
166 hab. (2023 en évolution de +7,79 % par rapport à 2017)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 35″ nord, 2° 04′ 31″ est
Altitude Min. 67 m
Max. 165 m
Superficie 12,89 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Amiens
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Ailly-sur-Noye
Législatives 4e circonscription de la Somme
Localisation
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Frémontiers
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Frémontiers
Liens
Site web https://www.fremontiers.fr/

Frémontiers est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.

Géographie

Localisation

Les évoissons, le moulin et l'ancien manoir seigneurial.

Frémontiers est un village picard de l'Amiénois.

Limitrophe de Conty, la localité est située à 7 km au sud-est de Poix-de-Picardie[1], 22 km au sud-ouest d'Amiens et à 35 km au nord de Beauvais[2], à vol d'oiseau[Note 1].

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes.

Les communes limitrophes sont Bergicourt, Brassy, Contre, Conty, Famechon, Moyencourt-lès-Poix, Namps-Maisnil et Velennes.

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 12,89 km2 ; son altitude varie de 67 à 165 mètres[3].

Hydrographie

Réseau hydrographique

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Frémontiers[Note 3].

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par l'Evoissons, la rivière de Poix et le ruisseau des Petits évoissons[4],[Carte 1].

L'Évoissons, d'une longueur de 25 km, prend sa source dans la commune de Hescamps et se jette dans la Selle à Conty, après avoir traversé douze communes[5].

La rivière de Poix, d'une longueur de 14 km, prend sa source dans la commune de Hescamps et se jette dans l'Évoissons sur la commune, après avoir traversé neuf communes[6].

Gestion et qualité des eaux

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Somme aval et Cours d'eau côtiers ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 835 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Somme canalisée. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[7].

La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Nord-est du bassin Parisien » et « Côtes de la Manche orientale »[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 749 mm, avec 11,4 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Arnoult à 23 km à vol d'oiseau[14], est de 10,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 797,2 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,6 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −13 °C, atteinte le [Note 4].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[17], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Milieux naturels et biodiversité

La commune compte un larri (pelouse calcicole) au lieu-dit de la montagne d'Uzenneville, classé Natura 2000 pour la biodiversité remarquable qu'il abrite[18].

Le bois de Frémontiers, de 240 ha, est légué en 1957 par Gérard de Berny, sénateur de la Somme à la ville d'Amiens pour financer par son exploitation l’entretien d'un musée. Inclus dans une forêt privée de 1 000 ha, il est géré par l’Office national des forêts et contient des châtaigniers, des chênes, des hêtres, des érables, des champignons, ainsi que des sangliers, des blaireaux, des piverts[19]...

Urbanisme

Typologie

Au , Frémontiers est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[20].

Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (57,3 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,1 %), forêts (37 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), eaux continentales[Note 6] (3 %), zones urbanisées (2,2 %)[23].

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Habitat et logement

En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 85, alors qu'il était de 79 en 2016 et de 80 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 81,8 % étaient des résidences principales, 2,4 % des résidences secondaires et 15,8 % des logements vacants. Ces logements étaient tous des maisons individuelles[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Frémontiers en 2022 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (2,4 %) par rapport au département (8,5 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Frémontiers en 2022.
Typologie Frémontiers[I 3] Somme[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 81,8 83,2 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 2,4 8,5 9,7
Logements vacants (en %) 15,8 8,3 8

Voies de communication et transports

La commune est accessible par l'ancienne route nationale 320 (actuelle RD 320) reliant Poix-de-Picardie à Conty, elle est accessible par la sortie Sortie 17 de l'autoroute A16.

En 2019, la localité est desservie par les lignes d'autocars du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France[24].

Énergie

Un parc éolien est implanté en 2019 à Frémontiers et Velennes, quatre machines dans chaque commune, d’une hauteur variant de 130 à 150 mètres en bout de pales et d’une puissance de 2,35 à 4MW. Il a produit 42 000 MWh en 2022.

Leur fonctionnement est interrompu la nuit entre avril et octobre pour ne pas tuer les chauves-souris qui sortent pour se nourrir, mais elles suscitent des avis négatifs compte tenu des nuisances sonores et optiques qu'elles génèrent[25].

Toponymie

Le nom du village était orthographié Fremoutiers en 1793, Fresmontier en 1801. Il ne prendra sa graphie actuelle qu'ultérieurement[3].

Le nom de Frémontiers viendrait d'un toponyme romain signifiant monastère entouré de frênes.

Le « suffixe » -montiers est présent également dans le patronyme Forest-Montiers qui fait référence à un monastère.

Histoire

Antiquité

Par la photographie aérienne, l'archéologue Roger Agache a révélé au lieu cadastré « Le Champ Madame » l'emplacement d'une importante villa gallo-romaine[26].

Moyen Âge

L'église est datée du XIVe siècle[27].

Deux châteaux sont mentionnés du IXe siècle au XVIe siècle :
- au nord celui du mont Pertuy. À proximité, le lieudit la Justice évoque la présence probable d'une potence[27] ;
- à l'ouest, le château de Lamotte, qui sera réuni à la seigneurie de Famechon.

Ces deux constructions ne sont plus que des ruines en 1899[27].

Les traces d'un couvent témoignent de l'établissement d'un lieu de culte ancien[27].

La seigneurie dépendait de la châtellenie de Conty et de la seigneurie de Wailly (château de mont Perthuy).

Temps modernes

Une construction massive, édifiée au chef-lieu avant la Révolution, est désignée par le nom de château en 1899. Elle est un pied-à-terre pour la comtesse de la Rochefoucault, descendante des de Morgan[27].

Époque contemporaine

Durant la guerre franco-allemande de 1870, les troupes allemandes ont séjourné dans le village en 1870-1871. Deux jeunes ont trouvé la mort pendant les combats dus à cette guerre.

Il existait encore en 1899 le hameau de Uzenneville, situé à un kilomètre du chef-lieu et qui comptait alors comptait 68 habitants[27].

Seconde Guerre mondiale

Durant la Seconde Guerre mondiale, le village fut le lieu de combats le , lors de la bataille de France, pour tenter de freiner l'ennemi à partir de la position surplombante que constituait le plateau. Lors de la bataille de Frémontiers, 33 soldats du troisième bataillon du 21e régiment d'infanterie sont tués par l'envahisseur allemand.

Ils avaient tenté de s'opposer à l'ennemi qui franchissait la rivière de Poix. Un monument en mémoire de cet événement se trouve sur la route de Brassy[28].

Politique et administration

Rattachements administratifs et électoraux

La commune se trouve dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Conty[3]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la commune est intégrée au canton d'Ailly-sur-Noye.

Intercommunalité

La commune était membre de la communauté de communes du canton de Conty, créée par un arrêté préfectoral du , et qui s'est substituée aux syndicats préexistants tels que le SIVOM et le SIVU de la coulée verte. Cette intercommunalité est renommée communauté de communes du Contynois en 2015, à la suite de la disparition du canton.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) qui prévoit la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.

Ce projet prévoit la « fusion des communautés de communes du Sud-Ouest Amiénois, du Contynois et de la région d'Oisemont », le nouvel ensemble de 37 412 habitants regroupant 120 communes[29],[30]. À la suite de l'avis favorable de la commission départementale de coopération intercommunale en [31], la préfecture sollicite l'avis formel des conseils municipaux et communautaires concernés en vue de la mise en œuvre de la fusion[32].

La communauté de communes Somme Sud-Ouest, dont est désormais membre la commune, est ainsi créée au [33].

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1933   Joseph Debeauvais    
1936   Gédéon Harger    
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Geneviève Culot    
mars 2008[34] 2009 Philippe Harger    
2009 en cours
(au 8 octobre 2020)
Alain Domart   Réélu pour le mandat 2020-2026[35],[36]

Équipements et services publics

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2023, la commune comptait 166 habitants[Note 7], en évolution de +7,79 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
248265270271341343347345338
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
348340391303281269244262218
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
233223185173188168189186180
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
164163165141146180180172151
2014 2019 2023 - - - - - -
155157166------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

Une randonnée mycologique est organisée par la communauté de communes et la Société linnéenne de Picardie à l'automne dans le Bois de Frémontiers. La 9e édition a eu lieu le [40].

Économie

L'activité principale de la commune est l'agriculture.

Un commerce de produits régionaux a ouvert en 2025 dans un des bâtiments du moulin de Frémontiers[41]

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

La commune compte deux édifices protégés au titre des monuments historiques :

Le moulin a été reconstruit vers 1797 sur un site où des moulins sont attestés de longue date, puisque la première mention d'un moulin hydraulique à Frémontiers apparaît dans une cession de 1296 par, notamment, messire Raoul de Sens et messire Enguerrand de Lœuilly à l'abbaye Saint-Germer-de-Fly
Il est remanié en 1850-1852 avec l'installation d'une roue verticale métallique à aubes courbes, transformé en scierie en 1927 et son activité cesse en 1972[47],[41] .

On peut également signaler !

  • Chapelle funéraire, jouxtant au nord l'église. c'est la sépulture du dernier seigneur local, Paul François Roussel, et de sa fille[48].
  • Ancien manoir seigneurial.

Personnalités liées à la commune

Un enfant de la commune, le sergent Choffin, a perdu la vie pendant la conquête de Madagascar[27].

Le sergent-chef Maurice Vitrey, tué pendant la Bataille de France au début de la Seconde Guerre mondiale. Une stèle commémorative particulière a été édifiée dans la forêt de la vallée du Talon, au bord d‘un chemin, là où il est tombé[50].

Voir aussi

Bibliographie

  • J.F. Leblond, « Le moulin de Frémontiers sur les Évoissons », Terre picarde, no 22,‎ , p. 34-38

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Du centre du chef-lieu de la commune.
  2. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Les records sont établis sur la période du au .
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  8. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de Frémontiers » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
  2. « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
  3. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

Site de l'Insee

Autres sources

  1. « Orthodromie entre Frémontiers et Poix-de-Picardie », sur fr.distance.to (consulté le )
  2. « Orthodromie entre Frémontiers et Beauvais », sur fr.distance.to (consulté le )
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Sandre, « le ruisseau des Petits évoissons »
  5. Sandre, « l'Evoissons »
  6. Sandre, « la rivière de Poix »
  7. « SAGE Somme aval et Cours d'eau côtiers », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  8. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  9. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  10. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  11. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  12. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  13. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Frémontiers et Saint-Arnoult », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  16. « Station Météo-France « Saint-Arnoult », sur la commune de Saint-Arnoult - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  17. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  18. Thierry Griois, « Le larris de la montagne d'Uzenneville renaît à Frémontiers : Depuis janvier 2021, un demi-hectare du larris communal, qui bénéficie du label Natura 2000 pour la biodiversité remarquable qu'il abrite, est l'objet d'un chantier de débroussaillage pour restaurer ses pelouses sèches d'intérêt européen. Il sera ensuite entretenu par des moutons et des chèvres », La Gazette du Val-d'Oise,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  19. Thierry Griois, « Frémontiers: ce bois lointain qui appartient à la Ville d’Amiens », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  20. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  21. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  24. « Le réseau Trans'80 en ligne ».
  25. Benoit Delespierre, « Ambiance mitigée à l’inauguration du parc éolien de Velennes Frémontiers », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Ce projet nous apportera environ 19 000 € de recettes fiscales par an pendant vingt ans. Cela fait du bien (les recettes de fonctionnement de la commune étaient de 170 000 € en 2021 pour 154 habitants, NDLR). On ne voit que le bout des pales depuis le village. En outre, Énergie Team a été mécène sur les travaux d’urgence que nous avons réalisés sur l’église  », résume Alain Domart, maire de Frémontiers ».
  26. Roger Agache, La Somme pré-romaine et romaine d'après les prospections aériennes à basse altitude, Société des antiquaires de Picardie, Musée de Picardie, Amiens, 1978, pp. 326 et 355.
  27. Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur de Frémontiers, Achille Carbonnier, 1899, Archives départementales de la Somme, Amiens
  28. « Un livre d'histoire sur la commune », Le Courrier picard,‎ , p. 19.
  29. « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  30. Benoît Delespierre, « Intercommunalité : La carte qui fait peur aux élus locaux », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne).
  31. « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d'ECPI », Décideurs en région,‎ (lire en ligne).
  32. « Arrêté préfectoral du 15 avril 2016 portant projet de périmètre de la communauté de communes issue de la fusion de la communauté de communes du sud-ouest Amiénois, de la communauté de communes du Contynois et de la communauté de communes de la région d'Oisemont », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Somme, nos 2016-031,‎ , p. 93-95 (lire en ligne [PDF]).
  33. « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Somme Sud-Ouest issue de la fusion de la communauté de communes du Continois, de la communauté de communes de la Région de Oisement et de la communauté de communes du Sud Ouest Amiénois à compter du  » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le ).
  34. Source : Hebdomadaire Le bonhomme picard du 26 mars 2008
  35. Réélu pour le mandat 2014-2020 : « Les maires en place : Alain Domart, maire sortant, a été reconduit dans ses fonctions lors de la première réunion du nouveau conseil municipa », Le Bonhomme Picard, édition de Grandvilliers, no 3285,‎ , p. 25.
  36. « Liste des élus de la Somme » [ods], Listes des élus, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  40. Sylvie Godin, « Le bois de Frémontiers, un trésor à champignons : Le 15 octobre, une randonnée mycologique est organisée par la communauté de communes et la Société linnéenne de Picardie », Le Courrier picard, édition de Grandvilliers, no 3414,‎ , p. 27.
  41. Stéphane Dargent, « Le moulin de Frémontiers théâtre de deux évènements majeurs pour les Journées du Patrimoine », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ).
  42. « L'église Saint-Pierre », notice no PA00116161, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  43. Le Courrier picard, région d'Amiens, 23 juin 2013, p. 11.
  44. Aude Collina, « Quatre églises à sauver dans l’Amiénois : laquelle choisissez-vous ? », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne Accès payant, consulté le ) « Déjà, par le passé, via la Fondation du patrimoine, les particuliers se sont mobilisés : d’anciennes collectes ont apporté 15 940 €, le Loto du patrimoine, notamment grâce aux jeux de la Française des jeux dans le cadre de la mission patrimoine portée par Stéphane Bern, 24 000 €, mais aussi 10 000 € via le mécénat ».
  45. « Moulin », notice no PA00116275, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  46. « Moulin à farine », notice no IA00076666, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  47. Notice du moulin de Frémontiers sur le site Des machines et des hommes en Picardie
  48. André Guerville, Chapelles et oratoires en Pays de Somme, Abbeville, Frédéric Paillart, coll. « Richesses en Somme », 4e trimestre 2003, 302 p., p. 154.
  49. Picardie Nature
  50. « La stèle du soldat Maurice Vitrey rénovée », Le Courrier picard,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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