François Étienne Symon

François Étienne Symon
Fonction
Député de l'Assemblée constituante
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Biographie
Naissance
Décès
Nationalité
Activités
signature de François Étienne Symon
Signature.

François Étienne Symon, né le à Vildé-la-Marine en Bretagne et mort le à Dol dans le département d'Ille-et-Vilaine, est un ecclésiastique français, député du clergé aux États généraux de 1789.

Biographie

François Étienne Symon est né le à Vildé-la-Marine en Bretagne[1],[2]. Fils de François-Gilles Symon et d'Étiennette Boissier, il devient prêtre, d'abord vicaire à Saint-Coulomb, puis recteur de La Boussac en 1782[1].

Le [1],[2], il est élu député du clergé du diocèse de Dol aux États généraux[3],[1],[4],[2].

Il fait partie des premiers députés du clergé qui se réunissent au tiers état en 1789. Il prête le serment à la constitution civile du clergé le puis se rétracte dans le Journal ecclésiastique quelques jours après. Il signe la protestation contre la réunion du Comtat Venaissin à la France[1]. Il peut être classé à droite, parmi les aristocrates[5].

Après la fin de la session de l'Assemblée nationale constituante le , il revient à La Boussac. Prêtre réfractaire, il part en émigration en Angleterre et revient en France en 1801[1].

Lors de la promulgation du Concordat de 1801, il jure fidélité à la Constitution, ce qui lui permet d'être rayé de la liste des émigrés. Il n'est toutefois pas réintégré dans la cure de La Boussac mais est nommé principal du collège de Dol en l'an XI[1]. Il meurt à ce poste le [2], à Dol[1],[2].

Notes et références

  1. Robert, Bourloton et Cougny 1891, p. 350.
  2. « François Étienne Symon », sur Sycomore, base de données des députés de l'Assemblée nationale.
  3. ↑ Liste, par ordre alphabétique de bailliages et sénéchaussées, de MM. les députés à l'Assemblée nationale. 1789, Paris, Baudouin, imprimeur de l'Assemblée nationale, , 79 p. (lire en ligne), p. 24.
  4. ↑ Armand Brette, Les Constituants : Liste des députés et des suppléants élus à l'Assemblée constituante de 1789, précédée d'un avertissement, Paris, Charavay, coll. « Publications de la Société de l'histoire de la Révolution française », , XXXVII-310 p. (lire en ligne), p. 179.
  5. ↑ Jacques de Saint Victor, La Chute des aristocrates. 1787-1792 : naissance de la droite, Paris, Perrin, (ISBN 978-2-262-00667-9, DOI 10.3917/perri.desai.1992.01, lire en ligne), p. 316.

Voir aussi

Bibliographie

  • Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny (dir.), Dictionnaire des parlementaires français : comprenant tous les membres des assemblées françaises et tous les ministres français depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889, t. V : Pla-Zuy, Paris, Bourloton, (lire en ligne), p. 350.

Articles connexes

Liens externes

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