François Albert
| François Albert | |
François Albert, ministre de l'Instruction publique (1924). | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député français | |
| – (5 ans, 5 mois et 22 jours) |
|
| Élection | 22 avril 1928 |
| Réélection | 1er mai 1932 |
| Circonscription | Deux-Sèvres |
| Législature | XIVe et XVe (Troisième République) |
| Groupe politique | RRRS |
| Prédécesseur | Circonscription créée |
| Successeur | Henri Ferru |
| Sénateur français | |
| – (6 ans, 11 mois et 28 jours) |
|
| Circonscription | Deux-Sèvres |
| Groupe politique | GD |
| Ministre du Travail et de la Prévoyance Sociale | |
| – (8 mois et 25 jours) |
|
| Gouvernement | Daladier I |
| Prédécesseur | Albert Dalimier |
| Successeur | Eugène Frot |
| Ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts | |
| – (10 mois et 3 jours) |
|
| Gouvernement | Herriot I |
| Prédécesseur | Adolphe Landry |
| Successeur | Anatole de Monzie |
| Conseiller général de la Vienne | |
| – (26 ans) |
|
| Circonscription | Canton de Vouillé |
| Prédécesseur | Paul Fontant |
| Successeur | Henri Gallet |
| Maire de Béruges | |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Bordeaux (France) |
| Date de décès | (à 56 ans) |
| Lieu de décès | 5e arrondissement de Paris |
| Nationalité | Française |
| Profession | Journaliste |
| Résidence | Vienne |
François Albert, né le à Bordeaux et mort le à Paris, est un homme politique français.
Sénateur, député et deux fois ministre, il se situe à l'aile gauche du Parti radical.
Biographie
Jeunesse et études
Les parents de François Albert sont les gardiens du château de Béruges, et issus d'une vieille famille poitevine.
Il fait ses études à l'École normale supérieure en compagnie d'Édouard Herriot. Il est agrégé de lettres et titulaire d'une licence de droit[1].
Parcours professionnel
Il commence une grande carrière de journaliste. Il est publié dans plusieurs journaux tels que L'Aurore et l'Homme libre de Georges Clemenceau de sa création le au , dont il participe à la naissance aux côtés de Georges Mandel, Coussol, Georges Gombault ou encore Wormser[2].
Il lance sa carrière politique en 1907 comme simple élu local, avant de devenir maire de Béruges l'année suivante et sénateur de la Vienne en 1920. Après avoir été nommé deux fois ministre, il est battu aux élections sénatoriales de 1927, mais élu député des Deux-Sèvres un an après, et jusqu'à sa mort en 1933.
Surnommé « le ministricule » à cause de sa petite taille, il est aussi reconnu pour ses talents d'orateur.
Il est également président de la Ligue de l'enseignement de 1922 à sa mort.
Mandats
- Maire de Béruges en 1908
- Conseiller général du canton de Vouillé dans la Vienne
- Sénateur radical de la Vienne de 1920 à 1927
- Président de la Ligue de l'enseignement
- Ministre de l'Instruction Publique et des Beaux-Arts du au dans le gouvernement Herriot I.
- Ministre du Travail et de la Prévoyance Sociale du au dans le gouvernement Daladier I
- Député des Deux-Sèvres de 1928 à 1933
Son fils André Albert retrouvera son siège de député en 1936.
Hommages
Le collège de Celles-sur-Belle porte son nom.
Une rue de Saint-Étienne, proche de la gare de Châteaucreux porte son nom.
Sources
- ↑ « François Albert dit François-Albert - Base de données des députés français depuis 1789 - Assemblée nationale », sur www2.assemblee-nationale.fr (consulté le )
- ↑ Francisque Varenne, Mon patron, Georges Mandel, FeniXX réédition numérique, (ISBN 978-2-307-05755-0, lire en ligne)
- « François Albert », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960
- Lucette Brossard-Pissard, Le livre des héros : Héros et personnalités de la Vienne du XXe siècle, Le Pictavien éditeur, , 400 p., p. 13
Liens externes
- Ressources relatives à la vie publique :
- Notice dans un dictionnaire ou une encyclopédie généraliste :
- Biographie de François Albert sur le site du Sénat
- courte biographie
- Portail de la politique française
- Portail du libéralisme
