François Elysée Andry
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(à 37 ans) Saint-Josse-ten-Noode |
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François Elysée Andry, né à Mons le et mort à Saint-Josse-ten-Noode le , est un peintre romantique belge.
Biographie
Famille
François Elysée (François Elysée Joseph) Andry, né rue de la Chaussée à Mons le , est le fils de Charles Stanislas Joseph Andry (1783-1845), pharmacien en chef des hospices civils de Mons, et d'Agathe Léopoldine Joseph Foncez (1786-1855)[1].
Formation
François Elysée Andry suit les cours du peintre paysagiste bruxellois Édouard Delvaux et réside ensuite à Paris avant son retour en Belgique en 1834 ou 1835[2].
Carrière
François Elysée Andry réside Barrière Poissonnière no 3, enclos Saint-Lazare, à Paris en 1833, lorsqu'il tente vainement d'exposer au Salon de Paris. Il fait dès lors partie des 43 artistes protestant contre leur absence à la manifestation artistique[3]. Il se fait connaître du public au salon des beaux-arts de Valenciennes de 1835. Il participe ensuite à cinq salons triennaux belges[2].
Après avoir exposé une dernière fois ses peintures lors du salon de Mons de 1843, il s'oriente vers le domaine de la mécanique. Un arrêté royal du lui accorde un brevet d'invention pour son procédé grâce auquel les convois sur les chemins de fer peuvent effectuer par eux-mêmes les changements de direction[4].
François Elysée Andry, célibataire, meurt chez lui chaussée de Louvain no 51 à Saint-Josse-ten-Noode, à l'âge de 37 ans. L'un des déclarants du décès est Jean Ruffin Lavigne, professeur de géométrie descriptive à l'athénée royal de Bruxelles[5].
Œuvre
Caractéristiques
François Elysée Andry est connu pour ses paysages de facture romantique, à l'instar de son professeur Édouard Delvaux[6]. Ses lieux pittoresques de prédilection sont situés dans les Ardennes et le long de la Meuse[2].
Expositions
- Salon des beaux-arts de Valenciennes de 1835 : Intérieur d'une forêt[7].
- Salon de Bruxelles de 1836 : Forêt et Vue du Mont-aigle près de Dinant[8].
- Salon d'Anvers de 1837 : Paysage ; effet de soleil[9].
- Salon des beaux-arts de Courtrai de 1837.
- Salon de Bruxelles de 1839 : Vue de la Meuse sur la lisière du bois de Monfort[10].
- Salon d'Anvers de 1840 : Vue d'Yvoir près de Dinant[11].
- Salon de Bruxelles de 1842 : Vue des ruines de La Roche dans les Ardennes[12].
- Salon triennal de Mons de 1843 : Vue des ruines de La Roche dans les Ardennes[2].
Références
- ↑ « État-civil de Mons », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
- Léopold Devillers 1880, p. 74.
- ↑ François Naud, Mémoire et documents de l'École des chartes : 1830-1834, t. 5, Paris, École nationale des chartes, , 382 p. (lire en ligne), p. 378.
- ↑ Rédaction, « Moniteur », L'Indépendance belge, no 27, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « État-civil d'Ixelles », sur agatha.arch.be, (consulté le ).
- ↑ Philippe Vandermaelen 1837, p. 4.
- ↑ Base de données « Salons et expositions de groupes 1673-1914 », salons.musee-orsay.fr, un projet du musée d'Orsay et de l'Institut national d'histoire de l'art soutenu par le Ministère de la Culture et de la communication, consulté le 17/09/2025.
- ↑ Catalogue, Exposition nationale des Beaux-Arts : explication des ouvrages de peinture, sculpture, gravure, dessin et lithographie des artistes vivans, exposés au Salon de 1836, Bruxelles, Vandooren frères, , 52 p. (lire en ligne), p. 1.
- ↑ Société royale pour l'encouragement des arts, Catalogue du Salon d'Anvers, Anvers, H.P. Vander Hey, , 80 p. (lire en ligne), p. 24.
- ↑ Catalogue, Exposition nationale des Beaux-Arts : explication des ouvrages de peinture, sculpture, gravure, dessin et lithographie des artistes vivans, exposés au Salon de 1839, Bruxelles, Demortier frères, , 85 p. (lire en ligne), p. 10.
- ↑ Société royale pour l'encouragement des arts, Catalogue du Salon d'Anvers, Anvers, H.P. Vander Hey, , 72 p. (lire en ligne), p. 22.
- ↑ Catalogue, Exposition nationale des Beaux-Arts : explication des ouvrages de peinture, sculpture, gravure, dessin et lithographie exposés au Salon de 1842, Bruxelles, Demortier frères, , 107 p. (lire en ligne), p. 32.
Voir aussi
Articles connexes
Bibliographie
- Léopold Devillers, Le passé artistique de la ville de Mons, Dequesne-Masquillier, , 237 p. (lire en ligne), p. 74.
- Philippe Vandermaelen, Dictionnaire des hommes de lettres, des savans, et des artistes de la Belgique présentant l'énumération de leurs principaux ouvrages, Bruxelles, Établissement géographique, , 268 p. (lire en ligne), p. 4.
Liens externes
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