François Mayer
| François Mayer | ||
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| Biographie | ||
|---|---|---|
| Nom | Ferenc Mayer | |
| Nationalité | Hongrois et français | |
| Naissance | Nagyvárad (Hongrie) |
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| Décès | (à 92 ans) Hattenville |
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| Poste | Gardien de but | |
| Parcours senior1 | ||
| Années | Club | M.(B.) |
| 1925-1931 | ||
| 1931-1932 | ||
| 1932-1934 | ||
| 1934-1936 | 61 (4) | |
| 1936-1937 | ||
| 1937-1939 | ||
| 1939-1940 | ||
| Parcours entraîneur | ||
| Années | Équipe | Stats |
| 1944-1946 | ||
| 1947-1957 | ||
| 1 Ne sont comptabilisés que les matchs en compétitions officielles, quel que soit le statut (amateur et professionnel). Les matchs amicaux ne sont pas comptabilisés. Dernière mise à jour : 29 novembre 2025 Tout ou partie de ces informations sont extraites de Wikidata. Cliquer ici pour les compléter. |
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François Mayer, né Ferenc Mayer le à Nagyvárad en Hongrie (auj. Oradea en Roumanie) et mort le à Hattenville (France), est un footballeur hongrois naturalisé français, devenu entraîneur. Il évolue au poste de gardien de but.
Carrière
Né en 1908 à Nagyvárad, ville située à la limite des zones hongroises et roumaines au sein du royaume de Hongrie, rattachée à la Roumanie en 1918, Ferenc Mayer[3] commence sa carrière de footballeur au MTK Budapest en 1925, comme gardien de but. Il est sélectionné pour la première fois en équipe nationale amateur[1] le et compte huit sélections avant son arrivée en France[4].
À l'occasion d'une tournée en France, il est remarqué et signe en 1931 à l'Excelsior AC[5],[6]. Il adopte alors le prénom francisé François, comme le veut l'usage pour les nombreux joueurs de football d'Europe de l'Est arrivant en France en cette période[7]. En 1932, alors qu'est organisé le premier championnat de France professionnel, il est recruté par le Cercle athlétique de Paris, dont l’entraîneur est le Hongrois Ferenc Kónya. Outre ses qualités de gardien de but, il s'y fait aussi remarquer en tirant les pénaltys de son équipe[8].

En 1934, il est recruté par le Stade Malherbe caennais, qui se lance à son tour dans le professionnalisme et dont l’entraîneur est Kónya, connu au CA Paris[9]. Il fait à cette occasion sa demande de naturalisation française, qui est acceptée et officialisée en . Il adopte alors officiellement le prénom François[10]. Il joue deux saisons en deuxième division avec le club normand dont il est l'un des joueurs majeurs, avec le Tchèque Vlastimil Borecký notamment[11].
En 1936, il signe au Racing Club de Strasbourg, en première division. Titulaire, il est considéré comme un gardien de but rassurant, surtout dans les airs où il est « impérial ». Capable de chercher des ballons improbables en lucarne, il est connu pour être moins à l'aise sur les frappes au sol[12]. Le club alsacien atteint la 6e place en championnat et dispute la finale de la Coupe de France de football en 1937, perdue de justesse face au FC Sochaux[13],[1].
En 1937, il quitte Strasbourg et rejoint le FCO Charleville, ambitieux club de deuxième division. En , il s'y blesse sérieusement lors d'un match à Dieppe[14]. En 1939, il signe au Red Star Olympique où il est placé en concurrence avec Georges Hatz[15]. Un an plus tard, le club audonien recrute Julien Darui, le gardien de l'équipe de France. Devenu remplaçant, Mayer demande à être reclassé officiellement amateur.
Il entame après-guerre une carrière d'entraîneur à un niveau régional. Entre 1944 et 1946, il est apparemment appelé à la tête de l'équipe du Stade Malherbe Caen[2], en pleine reconstruction après la guerre. Puis il est l'entraîneur de l'AS Bayeux[16], club de Division d'honneur de Normandie, de 1947 à 1957. Il reste ensuite vivre dans la région.
Il meurt en 2000 à Hattenville, en Seine-Maritime, village dont son fils Jean-François Mayer est le maire de 1989 à 2026.
Notes et références
- « Ferencs Mayer », sur racingstub.com (consulté le )
- « France - Trainers of First and Second Division Clubs », sur www.rsssf.org (consulté le )
- ↑ Il est parfois prénommé dans les sources Ferencs Mayer[1], mais le prénom hongrois est Ferenc. Certaines sources plus récentes le nomment aussi Karoly Mayer[2], mais il s'agit apparemment de son deuxième prénom hongrois et on le retrouve dans aucune source d'époque.
- ↑ Le Petit Provençal, (lire en ligne)
- ↑ Alfred Wahl et Pierre Lanfranchi, Les footballeurs professionnels : des années trente à nos jours, Paris, Hachette, 1995, 290 p. (ISBN 2-01-235098-4)
- ↑ Le Petit Marseillais, (lire en ligne)
- ↑ Alfred Wahl et Pierre Lanfranchi, Les footballeurs professionnels : des années trente à nos jours, Paris, Hachette, , 290 p. (ISBN 2-01-235098-4)
- ↑ L’Intransigeant, (lire en ligne)
- ↑ Paris-soir, (lire en ligne)
- ↑ Journal officiel de la République française, (lire en ligne)
- ↑ « Les Caennais dominent les « millionnaires » », sur ouest-france.fr,
- ↑ « Ferencs Mayer », sur racingdatabase.eu (consulté le )
- ↑ « Coupe de France, Saison 1936-1937 », sur fff.fr (consulté le )
- ↑ L’Ouest-Éclair, (lire en ligne)
- ↑ Le Jour, (lire en ligne)
- ↑ « L'Équipe : le stade, l'air, la route », sur Gallica, (consulté le )
Liens externes
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