François Perrot (résistant)

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(à 94 ans) 7e arrondissement de Paris |
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François Charles Perrot |
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François Perrot, né le à Strasbourg et mort le à Paris[1], est un résistant français.
Biographie
Perrot passe par le lycée de Besançon et le lycée de Vesoul[2]
François Perrot grandit dans le culte des « grands anciens ». L'exode de le conduit dans le Lot où il entend l'appel du général de Gaulle. Il refuse la défaite et l'occupation.« Résistant de la première heure », il crée dès un réseau clandestin au lycée de Gap[1]. Il est arrêté une première fois à Marseille le .
De retour à Paris au lycée Henri IV, puis à Sciences Po, il participe activement à la résistance intérieure de à . Arrêté par la Gestapo, il est interné à Fresnes, à Compiègne puis déporté au camp de concentration de Buchenwald en , puis en , à celui de Frissenbürg. François Perrot connaît les « Marches de la Mort », par lesquelles les Nazis tentèrent de déplacer les déportés pour échapper à l'avancée des Alliés. Il est libéré le par l'armée américaine.
Après la guerre, il travaille par la suite au Commissariat à l'énergie atomique (CEA)[1] où il est chargé des relations internationales dans le domaine de la recherche sur les applications pacifiques du nucléaire. Parallèlement, il s'investira au service de la commune de Vaucresson, tout d'abord comme conseiller municipal, puis comme maire-adjoint de 1983 à 2001.
François Perrot consacra une grande partie de sa vie à faire vivre la mémoire de ses compagnons de la Résistance et de la Déportation, à conserver les liens entre les survivants et à défendre leurs droits à la tête d'associations nationales et locales. Il donna une priorité de son action auprès des jeunes des établissements scolaires en y impliquant le corps professoral (concours de la Résistance, conférences, expositions, sorties pèlerinages).
Reconnaissance
Le , une plaque en hommage à François Perrot, est dévoilée à Vaucresson sur la coulée verte du haras Lupin, proche de sa maison familiale[3].
Distinctions
Il est reconnu « Déporté résistant »[4].
Notes et références
- Philippe-Jean Catinchi, « Mort de François Perrot, résistant », sur Le Monde, (consulté le )
- ↑ Internet Archive, Who's who in France = Qui est qui en France : dictionnaire biographique .... 1981-1982, Paris : Éditions Jacques Lafitte, (ISBN 978-2-85784-015-2, lire en ligne)
- ↑ « Hommage à François Perrot », sur for.onac-vg.fr, (consulté le )
- ↑ Base des déportés-résistants, « Perrot François Charles », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le )
- « François PERROT », sur Fondation de la Résistance (consulté le )
Voir aussi
Liens externes
- Archives conservées par :
- Service historique de la défense - site de Caen (AC 21 P 658365)
- Service historique de la Défense - site de Vincennes (GR 16 P 469679)
- Ressource relative aux militaires :
- Philippe-Jean Catinchi, « François PERROT », sur Mémoire et Espoirs de la Résistance (consulté le ).
- [vidéo] Fondation Résistance, « Témoignage : François PERROT », sur YouTube.
- « François PERROT », sur Fondation de la Résistance (consulté le ).
- « Hommage à François Perrot, ancien résistant et déporté - Association des Professeurs d'Histoire et de Géographie », sur www.aphg.fr, (consulté le ).
- « PERROT François KLB 21189 », sur Association Française Buchenwald Dora et kommandos, (consulté le ).
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