François Xavier Strub
| François Xavier Strub | ||
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| Naissance | Rosenwiller (Bas-Rhin) |
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| Décès | (à 90 ans) Esquermes (Nord) |
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| Origine | ||
| Arme | Cavalerie | |
| Grade | Colonel | |
| Années de service | 1786 – 1816 | |
| Distinctions | Officier de la Légion d’honneur Chevalier de Saint-Louis |
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François Xavier Strub, né le à Rosenwiller (Bas-Rhin), mort le à Esquermes (Nord), est un militaire français de la Révolution et de l’Empire.
États de service
Il entre en service le , comme soldat dans le régiment de Conti dragons, et il fait la campagne de 1788, au camp de Rennes. Il est nommé fourrier le , et maréchal des logis le , à l’armée du Centre.
En 1793, il passe à l’armée de la Moselle, où il devient adjudant sous-lieutenant le , et lieutenant le . Attaché à l’armée du Rhin pendant les ans IV, V et VI, il est fait prisonnier lors de la retraite de l’an IV. Le , il est blessé et a un cheval tué sous lui par un boulet lors du passage du Rhin. Il reçoit son brevet de capitaine le , puis en l’an VII et en l’an VIII, il fait les campagnes à l’armée d’Angleterre, et à l’armée Gallo-Batave.
Il est blessé et a un cheval tué sous lui le , à l’affaire de Lauffen, ainsi que le suivant, près de Nuremberg, où il reçoit deux coups de feu, l’un à la tête, l’autre au pied, au moment où une partie de son régiment pénètre dans le bois de Feucht. Il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , à l’armée des côtes de l’Océan, et il est nommé chef d’escadron le , au 13e régiment de Dragons.
Le , il devient aide de camp du général Beker, et il est de nouveau blessé dans la nuit du 26 au , dans une charge contre la gendarmerie du roi de Prusse. La bravoure qu’il déploie dans cette attaque nocturne, lui mérite le suivant, la croix d’officier de la Légion d’honneur.
Affecté à la Grande Armée, il est nommé major au 13e régiment de dragons le , et en 1809, il est envoyé, avec son régiment, en Hollande pour faire partie du corps d’armée établi à l’embouchure de l’Escaut, et dont les opérations ont pour but de repousser les troupes anglaises débarquées près de Flessingue à Walcheren.
Colonel en second le , il est promu colonel, commandant le 27e régiment de chasseurs à cheval le . En 1813, il fait la guerre en Espagne puis en Allemagne, où il est blessé est fait prisonnier le à Dornburg.
Lors de la première restauration, il est placé le , à la suite du 12e régiment de cuirassiers, et il est fait chevalier de Saint-Louis le suivant. N’ayant pas servi pendant les Cent-Jours, il est admis à la retraite le .
Il meurt le , à Esquermes.
Sources
- A. Lievyns, Jean Maurice Verdot, Pierre Bégat, Fastes de la Légion-d'honneur, biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, Tome 4, Bureau de l’administration, , 640 p. (lire en ligne), p. 226.
- « Cote LH/2555/79 », base Léonore, ministère français de la Culture
- É. Pascallet, Revue générale, biographique, historique, etc. Le Biographe universel, Volume 9, Amyot libraire éditeur, Paris, , p. 43.
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