Francine Larivée

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Francine Larivée (née en 1942 à Montréal) est une artiste visuelle québécoise reconnue pour sa pratique multidisciplinaire en installation, sculpture et art public. Son œuvre se distingue par un engagement social marqué ainsi que par une réflexion sur les rapports entre l’humain, la société et l’environnement.
Biographie
Formée à l’École des beaux-arts de Montréal, puis en histoire de l’art à l’Université du Québec à Montréal, Francine Larivée amorce sa carrière dans les années 1970. Elle se fait connaître en 1976 avec La Chambre nuptiale, une installation majeure présentée à Montréal, qui propose une critique des normes sociales et de la condition féminine et suscite un débat important dans le milieu artistique[1].
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À partir des années 1980, sa pratique évolue vers une exploration de la nature et des matériaux organiques, notamment dans des œuvres associées au land art. Francine Larivée réalise ensuite de nombreuses œuvres d’art public intégrées à des environnements urbains et architecturaux, tout en poursuivant un travail en atelier basé sur l’assemblage d’objets trouvés.
En 1984, Francine Larivée réalise Enfouissement de traces, Mousses en situation, une installation au Vieux-Port de Montréal mêlant art et botanique, explorant les thèmes de la transformation, de la vie, et de la mort[2].
En 1999, elle participe au concours d’art public commémorant la Tuerie de l'École polytechnique de Montréal du [3]. Bien que non retenue, sa proposition, ancrée dans une approche universelle du deuil et de la mémoire, privilégie une forme horizontale inspirée du land art[3].
L’œuvre de Francine Larivée a été présentée dans plusieurs expositions au Québec et à l’international. Elle reçoit en 2002 le prix Lynch-Staunton du Conseil des arts du Canada[4]. Ses réalisations figurent dans des collections permanentes, dont celles du Musée national des beaux-arts du Québec et du Musée d’art contemporain de Montréal[5],[6].
Références
- ↑ Jérôme Delgado, « «Actions de rue»: performer pour militer », Le Devoir, (consulté le )
- ↑ Marie Delagrave, « "Mousses en situation" Lorsque la botanique devient esthétique », sur BAnQ, Le Soleil (Québec), (consulté le ), p. 11
- Jérôme Delgado, « Créer pour ne pas oublier », Le Devoir, (consulté le )
- ↑ « LARIVÉE, Francine (1942) », sur Dictionnaire historique de la sculpture québécoise au XXe siècle (consulté le )
- ↑ « Larivée, Francine », sur Musée national des beaux-arts du Québec - MNBAQ (consulté le )
- ↑ « Découvrez l’artiste Francine Larivée », sur MACrépertoire (consulté le )
Annexes
Bibliographie
Articles connexes
Liens
- Archives conservées par : Université du Québec à Montréal (92P)
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Photos de Francine Larivée 1975-1986, Fonds La Presse, BAnQ
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