Friedland (1810)
| Friedland | |
Napoléon Ier et Marie Louise, ainsi que Jérôme Bonaparte et Catherine de Wurtemberg, assistant au lancement du Friedlandà l'arsenal d'Anvers. | |
| Type | Vaisseau de ligne |
|---|---|
| Classe | Bucentaure |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Commandé | en juin 1807 |
| Quille posée | 1807 |
| Lancement | à Anvers, le 2 mai 1810 |
| Statut | Démoli en 1823 |
| Équipage | |
| Équipage | 866 hommes[1] |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur |
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| Maître-bau | 15,27 m |
| Tirant d'eau | 7,6 m |
| Tonnage | 2 000 tonnes |
| Propulsion | Voile (2 683 m2) |
| Caractéristiques militaires | |
| Blindage | Bois |
| Armement | 80 canons
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| Carrière | |
| Pavillon | France |
| Port d'attache | Brest |
Le Friedland est un navire de ligne de 80 canons de la classe Bucentaure de la Marine impériale française, lancé en 1810 et conçu par l'ingénieur Jacques-Noël Sané, surnommé le « Vauban de la marine ». Le navire est nommé en raison de la victoire remportée par Napoléon en 1807 contre des troupes largement supérieures en nombre de l'Empire russe.
Carrière
Le Friedland est le premier vaisseau de 80 canons construit à Anvers[2]. Son lancement est suivi par Napoléon lui-même et sa femme l'impératrice Marie Louise le [2]. Il est mis en service à Anvers par le capitaine Le Bozec le et est attribué à l'escadre de l'Escaut. Le Friedland ne quittera finalement jamais le port avant la fin de l'Empire à cause de la surveillance anglaise[2].
Il est donné au Royaume des Pays-Bas avec le traité de Fontainebleau le . Les Néerlandais le renomment Vlaming. Il est démoli en 1823.
Postérité
Il est décidé dès 1810 d'intégrer un modèle réduit du Friedland à la collection Trianon, commandée par Napoléon Ier la même année[2]. Ce choix permettait d'évoquer l'arsenal d'Anvers et sa participation à l'effort de construction navale de l'empereur. Toujours innachevé en 1819, le modèle ne rejoint finalement jamais la galerie du Grand Trianon à laquelle il était destiné et intègre les collections du musée de la Marine en 1830[3].
Références
- ↑ Registre des rôles d'équipage - Archives de la Marine.
- Hélène Tromparent-de-Seynes & Alain Niderlinder, Maquettes de la marine impériale : collection du musée de la Marine à Trianon, Paris, Snoeck, (ISBN 978-94-6161-149-9), p. 91
- ↑ Hélène Tromparent-de-Seynes & Alain Niderlinder, Maquettes de la marine impériale : collection du musée de la Marine à Trianon, Paris, Snoeck, , p. 93
Bibliographie
- Jean-Michel Roche, Dictionnaire des bâtiments de la flotte de guerre française de Colbert à nos jours, 1671 - 1870, Group Retozel-Maury Millau, , 215 p. (ISBN 978-2-9525917-0-6, OCLC 165892922)
- Hélène de Tromparent-de-Seynes & Alain Niderlinder, Maquettes de la marine impériale : collection du musée de la Marine à Trianon, Paris, Snoeck, (ISBN 978-94-6161-149-9)
Articles connexes
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