Front de libération de l'Azawad

Front de libération de l'Azawad
ⵜⴰⴶⴰⵉⵜ ⵢⵏ ⵢⵙⵢⵍⵢⵍⵓ ⴰⵣⴰⵓⴰⴷ
جبهة تحرير أزواد
FLA
Image illustrative de l’article Front de libération de l'Azawad

Idéologie Nationalisme azawadien
Objectifs Indépendance de l'Azawad
Statut Actif
Fondation
Date de formation
Actions
Mode opératoire Lutte armée, guérilla
Zone d'opération Nord du Mali (Azawad)
Organisation
Chefs principaux
Membres 4 000[1]
Répression
Considéré comme terroriste par Drapeau du Mali Mali
Drapeau du Niger Niger
Drapeau de la Russie Russie

Le Front de libération de l'Azawad (FLA ; en touareg : ⵜⴰⴶⴰⵉⵜ ⵢⵏ ⵢⵙⵢⵍⵢⵍⵓ ⴰⵣⴰⵓⴰⴷ ; en arabe : جبهة تحرير أزواد) ou FLA est une organisation politique et militaire du nord du Mali fondée le . Formée après la dissolution du Cadre stratégique permanent — incluant le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), et une partie du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA) et du Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (GATIA) —, elle revendique l'indépendance ou l'autonomie de l'Azawad.

Histoire

La fondation du Front de libération de l'Azawad est annoncée dans un communiqué, à l'issue d’une rencontre tenue entre le 26 et le 2024 par environ 180 responsables et membres du Cadre stratégique permanent (CSP) à Tin Zaouatine[2],[3]. Le groupe déclare avoir « pour objectif de conduire à la libération totale de l'Azawad et [à] la mise sur pied de l'autorité de l’Azawad »[2]. Il adopte à cette occasion un nouveau drapeau[2] et réclame l'« autodétermination » de l'Azawad[3].

Les quatre mouvements du CSP — le Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA), et une partie du Mouvement arabe de l'Azawad (MAA) et du Groupe autodéfense touareg Imghad et alliés (GATIA) — fusionnent ainsi pour se regrouper en une seule entité[4],[5].

Le lendemain de la création du FLA, sept ou huit de ses responsables sont tués par une frappe de drone Bayraktar près de Tinzawatène, dont Fahad Ag Almahmoud, chef de la branche rebelle du GATIA, et Choguibe Ag Attaher, amenokal de la tribu touarègue des Idnanes[4],[5],[3].

Actions

Le , entre Ménaka et Kidal, le FLA délivre un otage espagnol, Gilbert Navarro, enlevé le en Algérie, près de la frontière avec le Mali, par des bandits qui comptaient le vendre à l'État islamique dans le Grand Sahara[6]. Celui-ci est remis le lendemain aux autorités algériennes[6].

En , le FLA tend une embuscade à l'armée malienne et à Africa Corps. Selon le groupe de recherche All Eyes on Wagner, les pertes seraient de 45 morts pour les forces russo-maliennes[7].

Le 25 avril 2026, le FLA lance une offensive visant simultanément Bamako, Kati, Kidal, Gao, Sévaré et Mopti[8]. Le FLA annonce avoir conquis Kidal[9].

Vidéographie

Notes et références

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