Génicourt
| Génicourt | |||||
La mairie. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Île-de-France | ||||
| Département | Val-d'Oise | ||||
| Arrondissement | Pontoise | ||||
| Intercommunalité | CC Sausseron Impressionnistes | ||||
| Maire Mandat |
Olivier Deslandes 2026-2032 |
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| Code postal | 95650 | ||||
| Code commune | 95271 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Génicourtois | ||||
| Population municipale |
514 hab. (2023 |
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| Densité | 80 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 05′ 00″ nord, 2° 04′ 00″ est | ||||
| Altitude | 103 m Min. 68 m Max. 106 m |
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| Superficie | 6,44 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Pontoise | ||||
| Législatives | 1re circonscription du Val-d'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Val-d'Oise
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://genicourt.fr/ | ||||
Génicourt est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France, sur une vaste plaine agricole. Ses habitants sont appelés les Génicourtois.
Géographie
Description

Le village se situe sur le plateau agricole du Vexin français et dans le parc naturel régional du même nom, au nord de l'agglomération de Cergy-Pontoise, à 40 kilomètres au nord-ouest de Paris.
L'aérodrome de Pontoise-Cormeilles jouxte le territoire communal à son extrémité nord-ouest.
Génicourt est desservie par :
- l'ancienne Route nationale 15 (actuelle RD 915), qui traverse le territoire au sud de la commune, mais ne passe pas par le centre du village, mène vers le nord-ouest à Cormeilles en Vexin, Marines, Gisors et Dieppe et vers le sud-est à Cergy-Pontoise et Paris ;
- la RD 22 venant de Carrières-sous-Poissy (Yvelines) qui traverse Boissy-l'Aillerie et croise la RD 915 par un rond point continue vers le nord, traverse Grisy-les-Plâtres et se termine près Hénonville dans le département de l'Oise ;
- la RD 79 qui commence à l'intersection avec la RD 915, traverse le centre du village et permet notamment de relier vers le Nord les communes de Livilliers et Hérouville-en-Vexin.
Plusieurs lignes du réseau de bus du Vexin desservent le village :
- 95.06 Arronville, Lavoir ↔ Cergy, Préfecture / RER via Pontoise, Place du Général de Gaulle ;
- 95.08 Chars, Centre-Ville ↔ Cergy, Préfecture / RER via Pontoise, Place du Général de Gaulle ;
- 95.08 Marines, Collège Les Hautiers ↔ Pontoise, Place du Général de Gaulle ;
- 95.12 Berville, Lavoir ↔ Cergy Préfecture / RER via Pontoise, Place du Général de Gaulle ;
- 95.33 Marines, Collège Les Hautiers ↔ Génicourt, Rue des Fossettes.
Communes limitrophes
Génicourt est bordée par les communes de Livilliers, Osny, Boissy-l'Aillerie, Épiais-Rhus, Grisy-les-Plâtres et Cormeilles-en-Vexin. Génicourt touche en outre à Ennery en un quadripoint, mais ne possède pas de limites communes avec cette ville.
-

Carte de la commune. -

Occupation des sols.
Climat
En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[3].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 687 mm, avec 11 jours de précipitations en janvier et 7,7 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Boissy-l'Aillerie à 4 km à vol d'oiseau[4], est de 11,2 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 635,8 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en [7].
| Mois | jan. | fév. | mars | avril | mai | juin | jui. | août | sep. | oct. | nov. | déc. | année | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Températures (°C) | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de chaleur date du record |
15,5 05.01.1999 |
20 27.02.19 |
25,6 31.03.21 |
29,3 18.04.1949 |
32,5 27.05.05 |
37,1 27.06.11 |
41,6 25.07.19 |
39,2 12.08.03 |
35,5 08.09.23 |
28,8 01.10.11 |
21,7 01.11.14 |
17,4 07.12.00 |
41,6 2019 |
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| Maximale moyenne | 7 | 8,2 | 12 | 15,6 | 19 | 22,3 | 24,9 | 24,9 | 21 | 16 | 10,7 | 7,4 | 15,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Moyenne | 4,3 | 4,8 | 7,6 | 10,2 | 13,6 | 16,7 | 18,9 | 18,8 | 15,5 | 11,9 | 7,5 | 4,7 | 11,2 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Minimale moyenne | 1,6 | 1,4 | 3,2 | 4,8 | 8,2 | 11 | 12,9 | 12,8 | 10 | 7,7 | 4,4 | 2,1 | 6,7 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Record de froid date du record |
−17,8 17.01.1985 |
−15,4 07.02.12 |
−11,1 13.03.13 |
−4,6 12.04.1986 |
−1,6 06.05.19 |
1 05.06.1991 |
4 01.07.1960 |
3,1 26.08.18 |
−0,6 20.09.1952 |
−5,2 28.10.03 |
−10,2 24.11.1998 |
−16 07.12.1969 |
−17,8 1985 |
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| Précipitations | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Hauteur (mm) | 54,1 | 45,9 | 46,9 | 43,9 | 59,8 | 50,2 | 51,6 | 55,4 | 46,7 | 58,2 | 54,8 | 68,3 | 635,8 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Urbanisme
Typologie
Au , Génicourt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[8]. Elle est située hors unité urbaine[9]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 1],[9]. Cette aire regroupe 1 929 communes[10],[11].
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Jherincurt, Gainericorth, Jerincuria au IXe siècle, Gerincorth au XIIe siècle, Gerincort, Genicourt au XIIIe siècle[12].
Il s'agit, selon les formes anciennes, d'une formation toponymique médiévale en -court au sens ancien de « domaine rural » (terme issu du gallo-roman *CORTE ou *CURTE), précédé d'un nom de personne germanique, comme dans presque tous les cas.
Ernest Nègre propose l'anthroponyme germanique Gerinus, devenu Genin par attraction de ce dernier nom de personne[13].
Histoire
Il est difficile de déterminer depuis quand le territoire de Génicourt est habité, et ce à cause d'un manque de documents sérieux. Des silex taillés et polis ont néanmoins été retrouvés dans les champs environnants le village[réf. nécessaire].
Génicourt a toujours été un lieu de passage important, voire de campement pour les troupes ennemies qui se dirigaient vers Pontoise ou Paris aux XVe et XVIe siècles. Le «Château» de Génicourt, a vu des personnalités plus ou moins importantes se relayer dans des séjours plus ou moins longs, comme : Nicolas Brûlart en 1605, marquis de Sillery, vicomte de Puisieux, conseiller du Roi et seigneur de Génicourt, Gérocourt et Marines ; ou encore son fils, Pierre Brûlart, négociateur du mariage de Louis XIII avec Anne d'Autriche. Les Brûlart de Sillery donnèrent à Génicourt son blason[réf. nécessaire].
En 1691, le village est transféré de l'élection de Gisors à celle de Pontoise, comme de nombreuses autres paroisses de la région. À cette époque, Génicourt est un village agricole prospère qui alimente le moulin de Pontoise avec ses productions céréalières.
Le , Gérocourt est rattachée à Génicourt[14], petit village situé au nord-ouest de Génicourt sur la RD 22, ce qui augmente la population de la commune de 30 %[15].
Génicourt connait un essor remarquable au début du XXe siècle. Le village est équipé d'un réseau de distribution d'électricité dès 1914[16]. L'artisanat y est alors relativement développé, la commune accueillant des cultivateurs, un maréchal-ferrant, un tonnelier, un charron, un menuisier et un maçon. La ferme de Gérocourt posséde même sa distillerie et transforme ses productions de betteraves en alcool. On peut également y voir à cette époque une petite activité commerciale, avec deux bistrots, un épicier, un débit de tabac et un marchand de lait. Les autres commerçants - boulanger, boucher, charcutier et poissonnier sont ambulants.
Fait étonnant pour une si petite commune, la première piscine publique du Val-d'Oise est construite et installée à Génicourt à côté de l'école. Les deux bassins sont aménagés en 1947 et couverts en 1982. La piscine accueille à l'époque jusqu'à 6 000 visiteurs par mois. L'apprentissage de la natation et l'agrément de ce lieu de loisirs sont ses attributs majeurs, mais elle est aussi utilisée pour la kinésithérapie en milieu aquatique. Cependant, à la fin du XXe siècle l'établissement faute d'améliorations techniques, ne respecte plus les nouvelles normes européennes, et le coût des travaux de mise en conformité étant trop lourds, l'avenir de la piscine est compromis. La tempête de décembre 1999 cause des dégâts importants à la couverture et au bâtiment et précipitera sa fermeture[réf. nécessaire].
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
Antérieurement à la loi du [17], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département du Val-d'Oise et à son arrondissement de Pontoise après un transfert administratif effectif au .
Elle faisait partie de 1801 à 1976 du canton de Pontoise, année où elle rejoint le canton de la Vallée-du-Sausseron[14]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune est membre depuis 2014 du canton de Pontoise
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription du Val-d'Oise.
Intercommunalité
Génicourt est membre fondateur de la communauté de communes Sausseron Impressionnistes, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2002 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[26].
En 2023, la commune comptait 514 habitants[Note 2], en évolution de −2,65 % par rapport à 2017 (Val-d'Oise : +4,32 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
En 1801, Génicourt compte 148 habitants et Gérocourt 42.
Enseignement
Les enfants du village sont scolarisés au sein d'un regroupement pédagogique intercommunal qui rassemble les communes de Génicourt, Livilliers et Hérouville-en-Vexin. L'école communale "Pierre-Lefèvre" accueillait en 2020 les élèves du groupement pour les classes de CE1, CE2, CM1 et CM2[28]
Culture
Une bibliothèque est ouverte depuis dans les locaux du Centre Socio-Culturel gérée par une équipe de bénévoles. Elle offre aux habitants du village ainsi qu'à ceux des communes avoisinantes, une documentation, avec un accès à plus de 4 000 livres et ouvrages, ainsi qu'à des documents multimédias sur supports : cassettes audio, CD, CD-ROM[29], dans une surface de 50 m2. Elle est un point de dépôt de la bibliothèque départementale de prêt (BDP) du Val-d'Oise.
Économie
- Restaurant italien
- Le siège et le dépôt du réseau de bus Cergy-Pontoise Confluence
- Hôtel des Ventes
- Une Boulangerie/Pâtisserie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

Génicourt compte un monument historique sur son territoire :
- Portail de l'ancienne église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, rue des Fossettes, face au carrefour avec la RD 79. Cette église fut démolie en 1905, hormis le portail Sud du bas-côté richement sculpté dans le style Renaissance, remontant au XVIe siècle. L'église datant des XIIe et XVIe siècles était de plan cruciforme avec nef, chœur rectangulaire, transept plus étroit que le vaisseau central et deux travées, formant deux chapelles latérales.
Son manque d'entretien régulier provoqua des désordres et fuites dans sa toiture et ses murs, dus au poids important du clocher central. Dès 1830, elle dut être fermée au culte pour cause de danger de chutes de pierres et d'effondrement. Du fait que la commune de Génicourt ne soit pas une paroisse à l'époque, la restauration de cette église ne put être financée, ni par l'État, ni par le diocèse. Au bout du bout d'une séance animée du conseil municipal, on décida unanimement de sa démolition en 1904, ce qui ne resta pas sans susciter des polémiques et réactions des habitants. En effet, ni l'administration départementale, ni la commission des antiquités et des arts ne furent prévenues. La construction de la nouvelle église, sans caractère particulier, coûta vraisemblablement beaucoup plus cher que n'aurait coûté la restauration de l'ancienne.
Outre le portail Renaissance déjà bouché au moment de la démolition (classé monument historique par arrêté du [30]), ont été conservés un contrefort et quelques divers éléments récupérés à l'intérieur de l'ancien édifice, tels que des statues, une pierre tombale, les fonts baptismaux (XVe ou XVIe siècle) et les cloches.[31],[32],[33].
-
Portail Renaissance de l'ancienne église. -
Détails d'un Chapiteau de l'ancienne église. -
Face intérieure des restes du portail Renaissance.
On peut également signaler :
- La nouvelle Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul : bâtie au 1 rue des Fossettes, en remplacement de l'église précédente, fut consacrée en 1905 et aura occasionné davantage de frais à la commune que n'aurait coûté la restauration de l'ancienne église. Le nouvel édifice occupe à peu près l'emplacement de l'ancien. Il est de plan rectangulaire avec un chevet plat. Le clocher bâti en charpente, s'élève au-dessus de la façade orientale, avec une haute flèche recouverte d'ardoise. Deux baies d'abat-son gémelées sont percées dans la façade, en dessous du clocher, ce qui donne l'impression de la superposition de deux petits clochers[33].
- l'Ancien relais de poste dit la Maison Blanche, au bord de la RD 915 à l'entrée Sud/Ouest du village : établi sur l'ancienne route nationale 15, date du XVIIIe siècle et était considéré à l'époque comme un écart de Génicourt, avant que l'extension du village ne le fasse fusionner avec ce dernier. L'atelier du maréchal-ferrant jouxtait directement le relais de poste. Le bâtiment a été transformé en boulangerie-pâtisserie, qui est ouverte sur la RD 915.
- Petit pont de l'Arche, à mi-chemin entre Génicourt et Gérocourt, à l'Est de la RD 22 actuelle : ce pont en pierres du XVIIIe siècle enjambe un ancien ruisseau asséché, et permet le passage de l'ancienne route royale de Poissy à Beauvais[33].
- Chapelle Notre-Dame-des-Neiges de Gérocourt : chapelle privative de la famille Bénard, cultivateurs à Gérocourt (RD 22), elle remplace une ancienne église elle aussi disparue, à l'instar de celle de Génicourt. Elle fut construite en 1856 dans le style néo-roman d'après les plans de l'architecte "Charles Brouty", qui lui donna toutefois une décoration intérieure de style néo-Renaissance. La statue de la Vierge à l'Enfant datée du (XVIe siècle) provient sans doute de l'ancienne église. La chapelle abrite également le caveau familial de la famille Bénard. Après une période d'abandon, l'édifice fut racheté par la commune en 1993 qui la fit restaurer[33].
- Ferme de Gérocourt, au 6 rue Saint-Mellon (RD 22) : grande ferme construite en 1862 à l'écart du village, pour son propriétaire M. Rousselle, selon des principes architecturaux modernes pour l'époque. Ainsi, la grange possède l'une des premières charpentes à longue portée, en appliquant une technique d'assemblage des grands arcs, mise au point par le colonel Emy. Dans un bâtiment d'exploitation, une structure porteuse en fonte avec une riche ornementation a été réemployée, provenant peut-être de l'une des expositions universelles de l'époque[33].
-
L'ancienne mairie du village rue des Fossettes. -
Monument aux morts et Portail de l'église. -
Façade Ouest de l'église au 1 rue des Fossettes, donnant sur le carrefour de la RD 79.
-
Chapelle Notre-Dame-des-Neiges de Gérocourt, restaurée par décision de la commune.
-
La ferme de Gérocourt - Gîtes et chambres d'hôtes.
Personnalités liées à la commune
Héraldique
![]() |
Blason | |
|---|---|---|
| Détails | Armes de la famille Brulart (XVIIIe siècle). Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Génicourt au cinéma et à la télévision
Voir aussi
Bibliographie
- Catherine Crnokrak, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), La vallée du Sausseron : Auvers-sur-Oise — Val d'Oise, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine Île-de-France et Conseil général du Val d'Oise, coll. « Images du patrimoine / Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France », , 84 p. (ISBN 2-905913-09-6), p. 41-46.
- Louis Régnier, Excursions archéologiques dans le Vexin français, première série : Génicourt, Évreux, Imprimerie de l'Eure, , 278 p. (lire en ligne), p. 37-43, lire en ligne sur Gallica.
Articles connexes
Liens externes
- Site de la mairie
- « Dossier complet : Commune de Génicourt (95271) », Recensement général de la population de 2017, INSEE, (consulté le ).
- « Génicourt »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, .
- « Génicourt » sur Géoportail.
Notes et références
Notes
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Références
- ↑ « Communes limitrophes de Génicourt » sur Géoportail..
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Génicourt et Boissy-l'Aillerie », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Pontoise - Aero » (commune de Boissy-l'Aillerie) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Pontoise - Aero » (commune de Boissy-l'Aillerie) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune de Génicourt ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
- ↑ ibidem.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Jean Aubert, La grande histoire du Val-d'Oise, p. 84
- ↑ « Génicourt », L'Echo Pontoisien, no 29, , p. 3 (lire en ligne).
- ↑ Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
- ↑ Décédé en fonctions le 12/03/1891 : « Nécrologie - M. André Rousselle », L'Echo Pontoisien, no 12, , p. 1 (lire en ligne)).
- ↑ « Génicourt », L'Echo Pontoisien, no 25, , p. 2 (lire en ligne).
- ↑ Décédé en fonctions le 07/10/1911, et inhumé dans un caveau familial à Gérocourt (« Nécrologie », L'Echo Pontoisien, no 41, , p. 2 (lire en ligne)).
- ↑ « Génicourt », L'Echo Pontoisien, no 49, , p. 3 (lire en ligne).
- ↑ « Génicourt », L'Avenir de Seine-et-Oise, no 4, , p. 2 (lire en ligne).
- ↑ Réélue pour le mandat 2014-2020 : « Les maires du Val-d'Oise » [PDF], Les élus du Val-d'Oise, (consulté le ).
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Frédéric Naizot, « Comme certains villages du Val-d’Oise, Génicourt retrouve ses écoliers : Les locaux ont permis à la commune d’accueillir dès lundi 35 élèves. Les écoliers sont également de retour à Villiers-Adam et Chauvry », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ [2]
- ↑ Notice no PA00080070, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Génicourt, Paris, Éditions du Valhermeil, , 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 157.
- ↑ « Inventaire général du patrimoine culturel - église paroissiale Saint-Pierre », notice no IA00122318, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- M. Amiot, Yves Breton, Jean-François Humbert, Amélie Marty et Laure Schauinger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Génicourt », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II, , p. 890-894 (ISBN 2-84234-056-6).
- ↑ « Blason… », sur armorialdefrance.fr.
- Portail du Val-d'Oise
- Portail des communes de France
- Portail du Vexin
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