Garde-gardienne

Dans le royaume de France, sous l'Ancien Régime, la garde-gardienne est un privilège qui résulte de l'attribution de lettres accordées par le roi à des abbayes, des chapitres, des prieurés, des églises, des universités, des collèges ou des communautés que le roi déclare prendre en sa garde spéciale et auxquels il assigne des juges particuliers[1].

Par exemple, le prévôt de Paris, en tant que titulaire d'une justice bailliagère, est « juge conservateur des privilèges » des établissements dotés d'une garde-gardienne dans son ressort[1] ; et les lettres de garde-gardienne sont consignées dans les Bannières du Châtelet[2].

Notes et références

  1. Gerbaud 1993, chap. VIII (« Glossaire »), s.v. garde-gardienne, p. 37.
  2. Gerbaud 1993, Y 7 – Y 18, p. 43.

Voir aussi

Bibliographie

Articles connexes

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