Georges Delort
| Nom complet | Georges Gabriel Jean Delort |
|---|---|
| Naissance |
Béziers (France) |
| Décès |
Chalabre (France) |
| Poste | Talonneur, pilier |
| Période | Équipe | M (Pts)a |
|---|---|---|
| -1926 1926- |
US Perpignan US Quillan AS Carcassonne Saint-Girons SC |
| Période | Équipe | M (Pts)b |
|---|---|---|
| Période | Équipe | |
|---|---|---|
| US Quillan (jeunes) |
a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le .
Georges Delort né le à Béziers (France) et mort le à Chalabre (France) est un joueur français de rugby à XV. Il joue aux postes de talonneur et de pilier à l'US Perpignan, à l'US Quillan, à l'AS Carcassonne puis au Saint-Girons SC.
Il dispute au total cinq finales de Championnat de France et en gagne deux.
Biographie
Georges Delort naît à Béziers, en France, le [1].
En 1923, il rejoint le 502e régiment de chars de combat où il devint champion de France militaire, aux côtés de Pierre Moureu et de cinq joueurs de l'US Perpignan : Roger Ramis, Eugène Ribère, André Drapé, Parnaud, et de Marcel Darné, futur joueur du club[2],[3].
En , il participe à des matchs de présélection à Toulouse et à Béziers en vue d'intégrer l'équipe de France[4],[5]. Son équipe se qualifie pour la finale du Championnat de France 1924-1925, contre l'AS Carcassonne à Toulouse. Celle-ci est cependant arrêtée après cinq minutes de prolongation à cause du mauvais temps. Elle est donc rejouée le suivant, à Béziers. L'équipe perpignanaise s'impose 5 à 0[6],[7]. En mai suivant, il participe à un nouveau match de sélection au sein d'une équipe languedocienne face à des Parisiens[8]. Le Languedoc s'impose 40 à 31[9].
En 1926, il rejoint le club de l'US Quillan. Son arrivée coïncide à Quillan avec l'intégration de joueurs de l'US Perpignan, finaliste du Championnat de France 1925-1926 tels que Marcel Baillette, Eugène Ribère, Camille Montade et Jean Galia[10].
En 1928, il est titulaire lors de la finale du Championnat de France contre la Section paloise. L'US Quillan s'incline[11].
L’année suivante, il remporte le Championnat de France 11 à 8 contre le FC Lézignan[note 1],[7].
En , en sa qualité de champion de France en titre, l'US Quillan bat le CASG 22 à 0. Georges Delort se met particulièrement en avant[12]. En fin de saison, le club s'incline 4 à 0 face au SU Agen en finale du Championnat de France[7].
En 1930, comme joueur du club quillanais, il se marie[13].
L'anné suivante, au terme du Tournoi des douze, il est sélectionné dans une sélection des meilleurs joueurs du tournoi pour affronter le stade toulousain. Il est présenté comme joueur de l'AS Carcassonne[14],[15].
Jamais sélectionné en équipe de france, il a cependant joué pour la sélection B[16].
À la fin de sa carrière, il revient à l'US Quillan entraîner les sections jeunes du clubs[17].
Georges Delort meurt le à Chalabre à 79 ans[1].
Palmarès
- Vainqueur du Championnat de France militaire en 1923 avec le 502e régiment de chars de combat de Béziers.
- Vainqueur du Championnat du Languedoc en 1925 avec l'US Perpignan.
- Vainqueur du Championnat de France en 1925 avec l'US Perpignan et en 1929 avec l'US Quillan.
- Finaliste du Championnat de France en 1926 avec l'US Perpignan et en 1928 et 1930 avec l'US Quillan.
Notes et références
Notes
- ↑ Le club du FC Lézignan évolue tout d'abord en rugby à XV. À la suite de la finale, et de sa radiation par la Fédération française de rugby, le club passe au rugby à XIII
Références
- « Notice décès Georges Gabriel Jean Delort », sur deces.matchid.io (consulté le ).
- ↑ Alteze 1986, p. 55.
- ↑ « Rugby - Championnat de France militaire », Journal des débats politiques et littéraires, , p. 5 (lire en ligne).
- ↑ « Peu de révélations dans les matches de sélections de Toulouse », Le Siècle, , p. 5 (lire en ligne).
- ↑ « Le match de sélection de Béziers », L'Intransigeant, , p. 4 (lire en ligne).
- ↑ « IL ÉTAIT UNE FOIS L'USAP », sur usap.fr (consulté le ).
- « Georges Delort », sur finalesrugby.fr (consulté le ).
- ↑ « Aujourd'hui, au stade Bergeyre dernier match de la saison de rugby - Paris contre Languedoc », Le Matin, , p. 1 (lire en ligne).
- ↑ « Le midi bat les parisiens par 40 points contre 31 », Le Matin, , p. 4 (lire en ligne).
- ↑ « Les Quillanais à Angoulême », L'Auto, , p. 5 (lire en ligne).
- ↑ « Section Paloise bat US Quillan », Le Miroir des sports, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Gaston Benac, « Union Sportive Quillanaise (Champion de France) bat C.A.S.G par 22 points (4 essais, 3 buts, 1 drop-goal) à zéro », La Petite Gironde, , p. 5 (lire en ligne).
- ↑ « Nos échos », La Dépêche, , p. 4 (lire en ligne).
- ↑ « le Stade Toulousain rencontre la sélection des « Douze » », L'Auto, (lire en ligne).
- ↑ « Dernière joute du tournoi - le stade toulousain a battu la sélection », La Dépêche, , p. 4 (lire en ligne).
- ↑ « La cerise sur le gâteau », La Dépêche du Midi (consulté le ).
- ↑ « La Haute Vallée et les Jeunes », sur quillan-rugby.fr (consulté le ).
Annexes
Bibliographie
: document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.
- Noël Alteze, Cent ans de rugby catalan, FeniXX, (ISBN 978-2-307-49548-2, lire en ligne).

Liens externes
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