Georges Vaudoyer
| Naissance | |
|---|---|
| Décès |
(à 70 ans) 17e arrondissement de Paris |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activité | |
| Père | |
| Mère |
Marie Félicie Viollet-le-Duc (d) |
| Fratrie |
Albert Vaudoyer (1874-1947) (d) |
| Parentèle |
Geneviève Bréton (belle-mère) Jean-Louis Vaudoyer (demi-frère paternel) Marianne Halévy (d) (demi-soeur paternelle) |
Georges Vaudoyer est un architecte français né le à Paris, où il est mort le [1]. Il est un pionnier de la cité-jardin, il se montre aussi novateur dans de nombreuses réalisations d'HLM en Île-de-France et de villas balnéaires de La Baule.
Biographie
Georges Vaudoyer est issue d’une lignée d’architectes. Antoine-Laurent-Thomas Vaudoyer (1756-1846), est lauréat du prix de l'Académie d'Architecture en 1788[2]. Le fils de celui-ci, grand-père de Georges Vaudoyer, Léon Vaudoyer (1803-1872), est l’un des pères de l'architecture historiciste[2]. Son fils, Alfred (1846-1919), travaille essentiellement pour une clientèle parisienne[2]. C’est dans cette famille que naît Georges Vaudoyer en 1877[2], fils d’Alfred Vaudoyer et d’Adrienne Viollet-Le-Duc[3]. Il est diplômé de École nationale supérieure des beaux-arts en 1905[3] et six de ses réalisations en Île de France sont versées à l'Inventaire général du patrimoine culturel[4].
Frère de l’historien d’art et écrivain Jean-Louis Vaudoyer, Georges Vaudoyer meurt en 1947[5].
Réalisations
À Paris
- Hôtel particulier, 65, avenue de Ségur, en 1910[6] ;
- Immeuble de la fondation Singer-Polignac (72, rue de la Colonie[7]) en 1911 ;
- Siège de l’ordre des avocats (11, place Dauphine[8]) en 1912 ;
- Immeuble, 2 rue Wurtz, en 1914-1919 ;
- Immeuble du ministère de la Culture et de la Communication à Paris en 1919[9].
- Quelques réalisations
-
Hôtel particulier, 65 avenue de Ségur, en 1910.
-
Immeuble de la fondation Singer-Polignac, 72 rue de la Colonie en 1911. -
Immeuble, 2 rue Wurtz, en 1914-1919.
En région parisienne
- Cité-jardin Blumenthal à Épinay-sur-Seine en 1919.
En province
- En 1906, Georges Vaudoyer dessine les plans de la villa balnéaire bauloise La Ronceray, pour le comte de La Ronceray[10]. Achetée par le compositeur Alfred Bruneau, elle prend alors le nom de « villa Goët »[10].
Bibliographie
- Alain Charles, La Baule et ses villas : le concept balnéaire, Paris, Massin, , 213 p. (ISBN 2-7072-0444-7, BNF 38890407)
- Colette David (photogr. Stéphan Ménoret), Les villas de La Baule : des bourgeoises modèles aux excentriques rigolotes, La presse de l’Estuaire, , 95 p. Colette David est journaliste au quotidien Ouest-France[13].
- Laurent Delpire, « Urbanisme et architecture balnéaire : histoire d'un phénomène de société, l’exemple du Pays de Guérande », Les cahiers du Pays de Guérande, no 52, (ISSN 0765-3565) Laurent Delpire est historien de l’art, conservateur des antiquités et objets d’art de Loire-Atlantique.
- Jean-Louis Kerouanton, « Éléments de cartographie pour la connaissance de l’architecture balnéaire bauloise » [PDF], sur un site du ministère de la Culture, (consulté le ) Jean-Louis Kerouanton est chercheur au service régional de l’Inventaire, direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire.
Notes et références
- ↑ Acte de naissance à Paris 9e avec mention du décès, vue 11/31.
- « Les Vaudoyer, une dynastie d'architectes », sur un site du musée d'Orsay (consulté le ).
- Alain Charles, La Baule et ses villas : le concept balnéaire, Paris, Massin, , 213 p. (ISBN 2-7072-0444-7, BNF 38890407), p. 50.
- ↑ « Inventaire général du patrimoine culturel », sur un site du ministère de la Culture (consulté le ).
- ↑ « Georges Vaudoyer », sur structurae.info (consulté le ).
- ↑ Protections patrimoniales, 7e arrondissement, Ville de Paris, Règlement du PLU, tome 2, annexe VI, p. 220 à 223.
- ↑ « Immeuble de la fondation Singer-Polignac », sur pss-archi.eu (consulté le ).
- ↑ « Siège de l'ordre des avocats », sur pss-archi.eu (consulté le ).
- ↑ « Georges Vaudoyer », sur pss-archi.eu (consulté le ).
- Alain Charles, « Maison dite villa balnéaire La Ronceray, puis Goët, puis Apy, puis Ker Ita », sur Patrimoine des pays de la Loire (consulté le ).
- ↑ Anne Vidalie, « La Baule: le bonheur est dans les pins », sur un site du magazine L'Express, (consulté le ).
- ↑ Alain Charles, « Panorama Le Pouliguen - La Baule - Pornichet », sur panorama-labaule.com (consulté le ).
- ↑ Daniel Le Couédic, « L’architecture et les paysages, bastions de l’identité bretonne », sur bretonsdujapon (consulté le ), p. 11.
Annexes
Articles connexes
Liens externes
- Archives conservées par : archives départementales des Yvelines (166J, Ms 11820, 1, -, s005afeaa5e9aed7 chercher le nom VAUDOYER Georges)
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à l'architecture :
- « Personnalités de La Baule », sur labaule-sepia.fr (consulté le )
- Portail de l’architecture et de l’urbanisme
- Portail du pays de Guérande