Germaine Coupet

Germaine Coupet
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Marie Germaine Coupet
Pseudonyme
Existence
Nationalité
Activités
Fratrie
Céline Coupet-Howard (d)
Conjoint
Parentèle
Cecil Howard (beau-frère)

Germaine Coupet dite Existence, (Germana Copet en limousin), est une artiste française autodidacte, née le à Saint-Léonard-de-Noblat et morte le à Paris. Conteuse, écrivaine et peintre, elle a laissé deux longues nouvelles, Village et Didi, et des peintures naïves. Son œuvre, plus proche du témoignage que de la fiction, fait renaître ses souvenirs d’enfance, au cœur de villages et hameaux limousins où elle a grandi.

Biographie

Une enfance limousine

Germaine Coupet, fille aînée de Catherine Périer, journalière, et de Joseph Coupet, tantôt tailleur de pierres, tantôt ouvrier agricole, voit le jour dans un quartier populaire de Saint-Léonard de Noblat où ses parents[1], espérant échapper à la pauvreté, ont élu domicile quelque temps avant sa naissance. Le chômage sévissant, la famille Coupet est contrainte de regagner le hameau de Villemonteix[2]. Joseph Coupet, qui peine à trouver du travail, est très souvent absent du foyer, retenu sur des chantiers lointains. Catherine Coupet est celle sur qui tout repose. Sans elle, écrira Existence, nous serions morts de faim[3]. Germaine, sa sœur Céline et ses deux frères, Martial et Paul, grandissent dans des hameaux perdus que la civilisation moderne semble avoir ignorés. Survivent des croyances venues d’un autre temps, des superstitions ancrées dans les mentalités. On vivait dans le merveilleux avec naturel[4]. Les autochtones, souvent illettrés, s'expriment en occitan[5]. La parole est reine et les récits des vieux à la veillée perpétuent une très ancienne tradition orale.

La mère de Germaine se plaît à raconter d’interminables histoires qui fluctuent selon son inspiration et son humeur[6]. Auprès de cette inventive, Germaine est à bonne école. Son imagination se nourrit des fables de sa mère, des récits, rumeurs et légendes paysannes. De tout ce qui se dit et se passe au village, la jeune fille fait son miel. Observatrice et sensible aux mots, elle se plaît à inventer des histoires pour ses camarades.

En 1904, à l’âge de douze ans, Germaine accompagne sa mère et sa tante, chez un parent fortuné, M. Lenoir, qui possède un domaine viticole à La Chapelle-Montmoreau en Dordogne. Ce premier voyage éveille en elle un goût très vif pour le reportage. Elle observe tout avec une grande assiduité, notant péripéties et détails, afin, plus tard, de pouvoir donner vie et couleurs au récit qu’elle en fera à son retour[7].

En 1906, Germaine perd son père Joseph. Sa mère se trouve dans une situation très précaire et la famille se disperse : Les deux aînées, Germaine et Céline, âgées de quatorze et onze ans, doivent gagner leur pain et quitter leur mère. Germaine se rend à la Louée[8], et trouve un emploi de bergère dans une ferme éloignée de Saint-Léonard-de-Noblat.

Premiers pas à Paris

À l’âge de 17 ans, en 1910, elle quitte son village et gagne la capitale où l’attend une parente qui tient un restaurant dans le neuvième arrondissement. Fille de cuisine, elle passe ses journées à l’office. L’ennui la ronge, ses pensées la ramènent sans cesse à sa famille, à son pays. Son Limousin natal devient paradis perdu et occupe toutes ses pensées[9]. Elle quitte son emploi et se retrouve à la rue, ne sachant rien de Paris, sans travail, sans ami.

La suite inespérée, c'est ce jeudi , où elle fait la connaissance d'Henri-Pierre Roché et Franz Hessel, amis inséparables. L’un et l’autre ont raconté dans leurs écrits cette rencontre mémorable qui eut lieu sous une demi-lune, près du passage des Panoramas. Pierre Roché, diariste assidu, notera le soir-même, dans son carnet : « Arrive sur nous fillette, cheveux blonds, mince, souliers américains, bas puce, yeux vrillés, énorme coquelicot rouge sur le chapeau, celle que dans un moment nous aurons baptisée Existence. Je ne sais pas ses autres noms »[10]. La conversation s’engage. Les deux amis sont tout de suite séduits par cette jeune fille singulière qui s’exprime de façon charmante. Ils finissent cette première et joyeuse soirée à Montmartre. Ils s’amusent, ils discutent, ils chantent. Existence raconte sa vie, sans pathos, ils sont émus…Franz Hessel racontera douze ans plus tard le début de leur amitié, et leur déception lorsqu’elle leur apprend qu’elle gagne sa vie en se prostituant[11]. Au Lapin Agile, au moment de présenter à Frédéric Gérard, dit Frédé, leur nouvelle amie, ils s’aperçoivent qu’ils ignorent son nom. L’un d’eux s’écrie : « C’est la Môme Existence ! » Le lendemain, Pierre Roché et Hessel se concertent et décident « de faire quelque chose pour elle » et de la sauver de cette vie misérable qu’elle n’a pas choisie. Ils vont l'aider, l'entourer, l’éloigner des grands boulevards, la loger. Grâce à Pierre Roché, collectionneur et courtier d'art, qui la présente à Marie Laurencin, elle devient modèle de peintre. Marie Laurencin recommande à son tour Existence à ses amis artistes : « Donnez-lui une séance si vous pouvez. Et faites-lui raconter son existence. D’ailleurs Existence c’est son nom. Il lui convient vraiment »[12].

Interlude limousin

Existence est appréciée par les peintres et acquiert une certaine notoriété à Montparnasse. Elle est emplie de reconnaissance envers ceux qu’elle nomme ses pères, Pierre et Franz, auxquels elle envoie des lettres racontant les épisodes mémorables de son enfance[13]. Mais rien ne se passe comme prévu. Existence est jeune, instable, exaltée, elle n’en fait qu’à sa guise... Elle quitte la chambre qu’avaient mise à sa disposition Roché et Hessel et multiplie les aventures. Rêvant de tirer un trait sur son passé, de mener une vie sage et laborieuse, elle revient  dans son village limousin et épouse, en , à Saint-Léonard-de-Noblat, Antoine Bayle[14], simple tisserand. Son mariage, décidé sur un coup de tête, est un échec et elle se met à regretter amèrement sa vie parisienne. Pierre Roché vient la chercher en  : il l’aide à quitter subrepticement le foyer conjugal et à regagner Montparnasse. En novembre de la même année, sa sœur Céline arrive à Paris et, comme sa sœur, devient modèle. Leur vie à toutes les deux est joyeuse et tout autant précaire.

Les années fertiles

En 1919, Existence rencontre Maurice Taquoy, peintre et illustrateur, qui devient son second mari[15]. « Fini le tison volant, écrit Existence à Pierre, j’ai trouvé un homme à qui je suis fidèle […], nous allons nous marier. Ne riez pas. Et puis, je veux écrire mes mémoires comme vous »[16].

Photo en noir et blanc d'une fête costumée. On distingue 9 personnes, parmi lesquelles un homme embrassant une femme, un foulard sur la tête.
Guy Arnoux embrasse Germaine Coupet lors d'une fête dans l'atelier du peintre Harry Lachman, en 1914.

En 1922, dans l’atelier d’artiste où ils vivent tous deux, rue Paul Courier, dans le 7e arrondissement, Pierre Roché vient leur rendre visite. Il témoigne de leur bonheur[17] :

La mort du cochon, Existence, huile sur toile, exposée à la Galerie Cambacérès en 1949

« Les sourcils en barre, jamais contente, Existence redonne vie à ses souvenirs. Le petit arpent de son enfance limousine, enclos dans sa mémoire, est un pays plus vivant que jamais dont elle conserve une multitude d’images et des souvenirs de toutes les couleurs »

Existence écrivaine

Existence rédige ses mémoires qui prennent la forme de deux longues nouvelles publiées aux Œuvres Libres : Didi en 1931 et Village en 1939. Didi retrace l’enfance d’Existence à Villemonteix, à Champnétery, à Puy-les-Vignes, à travers certains épisodes marquants, comme ce premier voyage en Dordogne, la mort de son père, et son départ à Paris. La singularité d’Existence est de laisser la parole à Didi, sa petite héroïne éponyme ; c’est elle qui raconte, qui s’étonne, qui découvre. Village, le second recueil, redonne vie aux mœurs villageoises au début du 20e siècle, et à ses paysans. Il fait également de nouveau la part belle à la petite Didi.

Existence peintre

À côté de l'écriture, Existence peint, puisant toujours son inspiration dans sa jeunesse limousine. En témoigne, en 1931, André Warnod, dans Comœdia : « Voici un nouveau nom : Existence, celui d’une jeune femme dont les dessins ont une fraîcheur et une saveur délicieuse et qui, d’autre part, est un écrivain dont on parlera bientôt »[18]. Cette même année, le Herald Tribune, à propos du Salon des humoristes, lui dédie quelques lignes enthousiastes : « Certains des meilleurs dessins et peintures ont été faits par une jeune femme qui signe Existence et qui n’avait jamais exposé auparavant. »

Elle représente les jours de fête (Les Conscrits, La fête à Saint-Léonard), les banquets (La noce dans la grange), les coutumes (Le feu de la Saint-Jean) et certains événements qui animent ou bousculent la vie tranquille des villageois au village (Les gitanes sur la route, La danseuse romanichelle, Le cirque ambulant). Elle peint également des scènes plus intimes où, par exemple, elle représente sa mère en promenade en compagnie de son plus jeune fils (La Maé), ou, sur un autre tableau veillant son mari qui vient de mourir.

La Mâé, huile sur toile, exposée à la Galerie Cambacérès en 1949.

Existence se consacre à sa peinture dans le secret de son atelier, sans chercher à faire connaître son œuvre ; ses peintures ne sont révélées au public qu’en , grâce à la galerie Cambacérès à Paris qui organise alors une exposition intitulée Un peintre populaire, Existence ex-bergère [19]. Le carton d'invitation est préfacé par Pierre Gueguen. Cette exposition reçoit des échos élogieux dans la presse, dont celui de Georges Turpin[20] :

« Existence dessine aussi méticuleusement que les primitifs. Son trait de crayon ou de plume est intelligent […] Que de poésie et d’humanité… Le miracle c’est bien d’avoir transformé en œuvres d’art authentiques des anecdotes qui, sous certains pinceaux, n’eussent été que de pauvres banalités sans âme. »

Une autre exposition, La Bergère Existence, Folklore de France, a lieu l’année suivante à la galerie Barreiro-Stiebel.

Existence disparait le , suivie de près par Maurice Taquoy qui, désespéré, se suicide le lendemain[21].

Postérité

Un an après sa disparition, un journaliste, Pierre Mérindol, lui rend un dernier hommage[22], avant que le silence ne se fasse sur sa mémoire. Au début du 21e siècle, personne ou presque n’a jamais entendu parler d’Existence et sa véritable identité est oubliée. Pour une poignée de personnes, ce n’est qu’une évocation lointaine, le nom d’une artiste énigmatique, oubliée, citée par Jean Vertex ou Michel Ragon, et dont on ignore tout, jusqu'à son nom de naissance.

En 1950, Vertex écrit avoir souvenance d’une « curieuse fille » qui contait les malheurs et les rêves d’une petite bergère, le soir Au Lapin Agile : « Elle était modèle d’atelier et, à temps perdu, écrivait et récitait des vers. Ce n’était pas de la mauvaise poésie, loin de là ! Fraîche, naïve, bucolique, on la sentait commandée par une sincérité touchante »[23].

En 1956, dans son second roman, Deux Anglaises et le continent, apparaît sous la plume d’Henri-Pierre Roché une certaine Thérèse, « au visage intelligent, paysan, cabochard, un air de gosse honnête ». Celle qui l’a inspirée n’est autre qu’Existence, disparue deux ans plus tôt. Des années auparavant, Roché avait déjà fait un portrait à peine retouché de son amie de jeunesse dont la vie mouvementée était romanesque à souhait. Il avait le projet de l’inclure dans son premier roman Jules et Jim avant d’y renoncer[24].

En 1962, le cinéaste François Truffaut fait apparaître ce personnage de Thérèse dans son film Jules et Jim.

En 1974, Michel Ragon, dans son Histoire de la littérature prolétarienne, mentionne Village et place Existence parmi les écrivains paysans :

« Une femme qui avait été modèle des peintres de Montparnasse en sa jeunesse se mit à peindre sur le tard des tableaux charmants et naïfs. C’est sous ce même nom qu’elle publia des souvenirs de son enfance de petite villageoise en Limousin. Ceux-ci sont pleins de notations curieuses sur la vie populaire d’hier. »

En 1981, est publié un ouvrage de Franz Hessel où sont détaillées, longuement et avec affection, ses retrouvailles avec Existence en 1925[25].

En 1986, aux Éditions Garae/Hesiode paraît une réédition de Village, suivie d’une analyse de cette œuvre, Regard du peintre, par l'ethnologue Claudine Fabre Vassas[26].  

En 2006, le nom de naissance d’Existence est retrouvé par Bertrand et Martine Willot. Le couple exhume peu après ses dessins, ses peintures, ainsi que le journal inédit de sa sœur Céline, conservés par sa famille. Edmond Thomas publiera pour le compte des éditions Plein Chant les Nouvelles paysannes de Germaine Coupet et les Souvenirs d’enfance de Céline Coupet, présentés par Bertrand et Martine Willot et accompagnés de deux postfaces de Martine Tandeau de Marsac et d’Yves Beneyton.

En 2007, est publiée aux Éditions Lo Chamin de Sent Jaume, une version limousine de Didi, due au conteur Janl dau Melhau.

En 2025, l’association La vie d’artiste awd[27] édite la première biographie d’Existence, Dite Existence, une amie de Jules et Jim de Martine Willot. Cette édition est présentée au Musée d'art naïf de la Halle Saint-Pierre à Paris en juin, avec la participation de la comédienne Frida Morrone[28] qui fait revivre les nouvelles d'Existence. Edmond Thomas (Éditions Plein chant) réédite ce livre et le complète de nombreuses reproductions des peintures d’Existence.

Nicole Moireau et Monique Pauzat élaborent un film sur Germaine Coupet, qui devrait s'intituler Drôle d'Existence[29].

L’œuvre peint d’Existence est visible au Musée Cécile Sabourdy à Vicq-sur-Breuilh[30].

Œuvres

  • M. Existence, Didi : roman inédit et complet,
  • G. Existence, Village : grande nouvelle,
  • Germaine Coupet et Céline Coupet, Nouvelles paysannes & souvenirs d'enfance : de Saint-Léonard-de-Noblat à Montparnasse, Bassac, Plein Chant, coll. « Voix d'en bas », , 336 p. (ISBN 978-2-85452-279-2)
  • (oc-lemosin) Germana Copet (Existence) (trad. du français par Jan dau Melhau), La Didi, Lo Chamin de Sent Jaume, coll. « Nòstre monde » (no 3), , 108 p.

Notes et références

  1. Joseph Coupet et Catherine Périer, nés respectivement le 9 avril 1862 et le 17 juin 1867, se sont mariés le dix août 1889 à Bujaleuf (archives de l’état civil de Saint-Léonard-de-Noblat et de Bujaleuf (Haute-Vienne).
  2. En 1896, lors d’un recensement à Villemonteix, la famille Coupet est composée de Joseph, Catherine, leurs deux filles, Germaine, quatre ans, Céline, deux ans, ainsi qu'Henri Saint-Amand, 9 ans, fils de Catherine Périer et de son premier mari.
  3. Le baptême protestant,  Village, Nouvelles paysannes &  Souvenirs d’enfance, éditions Plein Chant, p.31.
  4. Existence, les plaisirs de l’hiver, Didi, citée dans Dite Existence, une amie de Jules et Jim, Plein Chant, p. 101.
  5. Le dialecte de l’occitan parlé dans le Limousin est le limousin (Lemosin en occitan).
  6. Existence, Village, in Germaine Coupet et Céline Coupet, Nouvelles paysannes & souvenirs d'enfance, Bassac, Plein Chant p. 30 : Pour les voisines […] elle (Catherine, dite la Roudeau dans cette nouvelle) ressassait sans cesse des histoires de la ville, les enjolivait d’apports de son cru afin de les rendre plus séduisantes, en inventait même de toutes pièces sans s’en rendre compte.
  7. Existence, Village, in Germaine Coupet et Céline Coupet, Nouvelles paysannes & souvenirs d'enfance, Bassac, Plein Chant, p. 80 et p.81.
  8. Martine Tandeau de Marsac, Nouvelles paysannes & souvenirs d'enfance, Bassac, Plein Chant, p. 326 : Elles [Germaine et Céline Coupet] ont connu la "louée" qui permet à ceux qui cherchent du travail et un maître de se retrouver au champ de foire, une fleur à la boutonnière pour indiquer leurs intentions.
  9. Existence, Didi, Nouvelles paysannes & souvenirs d'enfance, Bassac, Plein Chant, p. 171.
  10. Henri-Pierre Roché, Carnet 1911, HRHRC, Austin.
  11. Franz Hessel, Vorschule des journalismus ein pariser tagebuch (un journal de bord parisien), Saga Egmont, 2017.
  12. Lettre non datée de Marie Laurencin au peintre Luc-Albert Moreau. Musée des lettres et manuscrits, Paris
  13. Henri-Pierre Roché, Carnet 1911, HRHRC, Austin : lettre remarquable d'Existence contenant son récit de sa grande aventure (sa mère – à retrouver – couchée avec son oncle) – et son premier voyage vers PARIS en chemin de fer – et sa reconnaissance envers « ses pères » joliment dite.
  14. Antoine Bayle, né le 20 octobre 1885 et tué à l'ennemi le 14 septembre 1914.
  15. Le 30 mars 1926, mariage d'Existence et de Maurice Taquoy à la mairie du septième arrondissement de Paris.
  16. H.P. Roché, Existence, manuscrit inédit, HRHRC, Austin.
  17. Le désir d’écrire d’Existence, Nouvelles paysannes et souvenirs d’enfance, page 15, Éditions Plein Chant, 2006.
  18. André Warnod, les nouveaux valent-ils les aînés ? Cœmedia, 24 avril 1931.
  19. "Les cartons verts", bibliothèque de l'INHA.
  20. Georges Turpin, Un nouveau peintre naïf, Existence, ex bergère, La Revue littéraire et artistique, juillet 1949.
  21. Patrice Herreyre, « La drôle de vie de Germaine Coupet, de Saint-Léonard à Paris », sur Le Populaire du Centre, (consulté le )
  22. Pierre Mérindol, Il était une bergère, Franc-tireur, 16 mai 1953.
  23. Jean Vertex, Le Village inspiré, chronique de la Bohème de Montmartre, 1920 – 1950, préfacé par Marcel Aymé, Paris, Jean Vertex, 1950.
  24. H.-P. Roché, manuscrit inédit intitulé Existence destiné à Jules et Jim, non daté, portant la mention "Hors du sujet".
  25. Vorschule des Journalismus. Ein Pariser Tagebuch. In: Ermunterung zum Genuß. Berlin: Brinkmann und Bose.
  26. Claudine Fabre-Vassas n’avait alors connaissance ni de  la première nouvelle d’Existence, Didi, ni de la véritable identité d’Existence.  
  27. Asso-info : La vie d'artiste awd est une association loi 1901 ayant pour objet social de promouvoir l'oeuvre d'artistes méconnus ou oubliés grâce à la publication de premières biographies.
  28. Frida Morone, de la compagnie Astolfo sulla, s'inspirent des oeuvres présentées dans divers musées d'art, pour créer des histoires et des contes à l'attention des plus jeunes.
  29. « Drôle d'Existence », sur Pyramide Production (consulté le )
  30. Musée et Jardins Cécile Sabourdy, Vicq sur Breuilh.

Voir aussi

Bibliographie

  • Claudine Fabre-Vassas, Village, nouvelle, suivie de Les Regards du peintre, Carcassonne, Garae/Hesiode, coll. « Les Mémoriaux », , 129 p. (ISBN 2-906156-02-7).
  • Franz Hessel, Vorschule des Journalismus : ein pariser tagebuch (un journal de bord parisien), Berlin, Saga egmont, , 128 p.
  • Michel Ragon, Histoire de la littérature prolétarienne de langue française, Paris, Éditions Albin Michel, , 331 p. (ISBN 2-253-11506-1).
  • Jean Vertex (préf. Marcel Aymé, ill. gouaches de Maurice Utrillo), Le Village inspiré : chronique de la bohème de Montmartre, 1920-1950, Paris, Jean Vertex, , p. 211.
  • Martine Willot, Dite Existence, une amie de Jules et Jim, Paris, Association La vie d'artiste awd, , 128 p. (ISBN 2-913639-12-7).
  • Martine Willot, Dite Existence, une amie de Jules et Jim, Bassac, Éditions Plein Chant, coll. « Type-Type », troisième trimestre 2025, 174 p.

Articles connexes

Liens externes

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