Glisolles

Glisolles
Glisolles
L'église Notre-Dame.
Blason de Glisolles
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Conches
Maire
Mandat
Bruno Leveque
2020-2026
Code postal 27190
Code commune 27287
Démographie
Gentilé Glisollois
Population
municipale
838 hab. (2023 en évolution de −1,06 % par rapport à 2017)
Densité 77 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 59′ 03″ nord, 1° 01′ 17″ est
Altitude Min. 83 m
Max. 158 m
Superficie 10,92 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Évreux
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Conches-en-Ouche
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Glisolles
Liens
Site web www.glisolles.fr

Glisolles[1] est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Ses habitants sont appelés les Glisollois.

Géographie

Localisation

Glisolles est une commune du Centre du département de l'Eure. Elle appartient à la région naturelle du pays d'Ouche[2].

Elle est limitée à l'est par La Bonneville-sur-Iton, au sud, par Gaudreville-la-Rivière, à l'ouest, par La Croisille et au nord par Ferrières-Haut-Clocher.

Lieux-dits et écarts

Glisolles est constituée d'un bourg et de cinq lieux-dits : le Bois du Chêne, la Bretonnière, le Bois des Fortières, le Bois d'Oissel, Oissel-le-Noble (ancienne commune rattachée en 1808 à Ferrières-Haut-Clocher[4]) et Grenieuseville (ancienne commune rattachée en 1808[5]), littéralement « domaine rural grigneux », c'est-à-dire qui grigne « fait la grimace » → « triste domaine » c'est-à-dire « où le sol ridé est difficile à labourer » (homonymie avec Grigneuseville, Seine-Maritime).

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par l'Iton, le Rouloir, des bras de l'Iton[6] et divers autres petits cours d'eau[7],[Carte 1].

L'Iton, d'une longueur de 132 km, prend sa source dans la commune de Mahéru et se jette dans l'Eure à Acquigny, après avoir traversé 39 communes[8].Les caractéristiques hydrologiques de l'Iton sont données par la station hydrologique située sur la commune de Gaudreville-la-Rivière. Le débit moyen mensuel est de 0,489 m3/s[Note 1]. Le débit moyen journalier maximum est de 9,23 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 10,1 m3/s, atteint le [9].

Le Rouloir, d'une longueur de 49 km, prend sa source dans la commune de Saint-Ouen-sur-Iton et se jette dans un bras de l'Iton sur la commune, après avoir traversé 15 communes[10].Les caractéristiques hydrologiques de le Rouloir sont données par la station hydrologique située sur la commune de Glisolles. Le débit moyen mensuel est de 0,917 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 3,12 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 3,17 m3/s, atteint le [11].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Glisolles[Note 3].

Cinq plans d'eau complètent le réseau hydrographique : la ballastière, d'une superficie totale de 5,2 ha (1,4 ha sur la commune), la mare aux Cochons (0 ha), la mare Binet (0 ha), la mare Sausseuse (0,1 ha) et les Prés de la Rochette (0,2 ha)[Carte 1],[12].

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[13]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[14]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[15] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[16]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[17],[18].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,3 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 635 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[13]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Guichainville à 12 km à vol d'oiseau[19], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 659,6 mm[20],[21]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,4 °C, atteinte le [Note 4].

Urbanisme

Typologie

Au , Glisolles est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[22]. Elle est située hors unité urbaine[23]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Évreux, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[23]. Cette aire, qui regroupe 108 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[24],[25].

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (53,4 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (57 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (44,6 %), forêts (39,7 %), zones urbanisées (6,8 %), zones agricoles hétérogènes (4,9 %), prairies (4 %)[26]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie

Le nom de la localité est attesté sous la forme latine Ecclesiola dès 705, puis Iglisoles en 1130 (charte du roi Henri Ier d’Angleterre)[27], Glisoliæ en 1200 (Gallia christiana), Gliseulles en 1201 (charte de la Noë), Glesol vers 1203 (charte de Luc, évêque d’Évreux), Glissoliæ en 1207 (charte de Philippe Auguste), Glesoles en 1274 (ch. de Saint-Étienne de Renneville), Grisolles en 1469, Grisselles en 1523, Grisolles en 1782[28].

Ecclesiola au VIIIe siècle, du bas latin ecclesiolas, dérivé en -olas, probablement un diminutif du latin ecclesia, qui a donné le mot français « église »[27], Iglisoles en 1130 avec le suffixe diminutif -olle[29]. Dans les diminutifs, la voyelle initiale a tendance à disparaître, d'où Glisolles[30].

Le passage de /e/ à /i/, puis son amuïssement, s'explique par l'accentuation différente de celui d'ecclesia.

La signification en est donc : la « petite église ». Le -s qui fait penser à un pluriel est purement factice et arbitraire comme ça arrive souvent en toponymie française ; il ne faut pas lui attribuer le sens du pluriel.

Homonymie avec les nombreux Griselles, Grisolles et Eglisolles.

Histoire

La seigneurie de Glisolles appartient aux XVIe et XVIIe siècles aux familles de Boullenc (cf. Wideville), puis de Longueil. À la mort, en 1731, de Jean René de Longueil, président à mortier au Parlement de Paris, elle est vendue au banquier et financier Samuel Bernard. La seigneurie et le château de Glisolles sont transmis à sa fille, épouse en 1779 du duc de Clermont-Tonnerre, et reste dans leur descendance jusqu'en 1926.

Politique et administration

Mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
ca 1852 1865 Aimé Marie Gaspard de Clermont-Tonnerre
5e duc de Clermont-Tonnerre
  Conseiller général
1881 1889 Gaspard Louis Aimé de Clermont-Tonnerre
6e duc de Clermont-Tonnerre
  Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.
2005 2008 Bernard Depuydt    
2008 2014 Martial Geslan    
2014 Mars 2020 Michel Blestel SE Retraité
Mars 2020 En cours Bruno Lévéque SE Retraité

Démographie

Monument aux morts.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[32].

En 2023, la commune comptait 838 habitants[Note 6], en évolution de −1,06 % par rapport à 2017 (Eure : +0,14 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
312316311255297334337380334
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
342341349271311283285290250
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
247249240240278254191271273
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
318224311525846872874874821
2018 2023 - - - - - - -
862838-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

Lieux et monuments

  • Église Notre-Dame.
Château, carte postale ancienne.
  • Ancien château de Glisolles[35], bâti au milieu du XVIIIe siècle par le président Bernard de Boulainvilliers, petit-fils du banquier et financier Samuel Bernard. Le château se composait d'un vaste corps de logis élevé en brique et pierre sur onze travées et deux niveaux, surmontés d'un comble en brisis. Sur chaque façade, la travée centrale était marquée par un avant-corps tout en pierre et plus élevé, surmonté d'un petit fronton triangulaire. Sur son côté nord, le château était prolongé par une aile plus basse en retour côté cour, comportant, notamment une chapelle. Le château se trouvait au fond d'une terrasse surplombant le bourg de Glisolles sur son flanc Nord, en bordure de la forêt. La fille du président de Boulainvilliers, Anne Marie Louise Bernard de Boulainvilliers (1758-1781), épouse en 1779 Gaspard Paulin, 4e duc de Clermont-Tonnerre. Le château restera dans leur descendance, la branche ducale de la maison de Clermont-Tonnerre, jusqu'à sa vente en 1926 par Aimé François Philibert de Clermont-Tonnerre, 8e duc de Clermont-Tonnerre.

Description sommaire du château : "Le salon, tendu de toile de Jouy, et la salle à manger avec ses larges baies vitrées donnent sur le jardin ; des arbres centenaires abritent des parterres soignés parsemés autour d'un petit pont enjambant l'Iton". (cf. F. Rappazini, Elisabeth de Clermont-Tonnerre Avant-gardiste, 2004, p. 97). Il abrita pendant plus d'un siècle trois célèbres pastels par Maurice Quentin de La Tour provenant du château de Boulainvilliers à Passy (Paris), vendu en 1794 par Anne-Gabriel de Boulainvillers – dont les biens furent partagés entre la Nation et ses deux petits-enfants en 1798, année de sa mort – d'où ils auraient été transportés à celui de Glisolles "dans une voiture à foin traînée par des bœufs" (même référence). Ces portraits comptent parmi ses œuvres les plus ambitieuses" ( Xavier Salmon). Ce sont :

- celui de la marquise de Sesmaisons, née Marie-Louise Gabrielle de La Fontaine-Solare de La Boissière (1738 - Paris, musée du Louvre depuis 2014), nièce de Suzanne-Marie-Henriette de Boulainviliers, seconde épouse en 1719 de M. de Rieux, fils de Samuel Bernard, œuvre exposée au Salon de 1738 et dont l'estampe de reproduction par Gilles-Edmé Petit fut admirée par Edmond de Goncourt ; en le marchand de tableaux René Gimpel en offrit 150 000 francs, mais elle fut vendue quelques mois plus tard au banquier et collectionneur Arthur Veil-Picard (1854-1944) ;

- celui de Gabriel-Bernard de Rieux, dit "le président de Rieux" assis à son bureau (vers 1739-1741 - Getty Museum depuis 1994), qui fut exposé au Salon de 1741, puis cédé au marchand de tableaux (Nathan ou Georges ? Wildenstein ;

- celui de sa seconde épouse en tenue de bal ou "domino" bleue, un masque à la main (1742 - Paris, musée Cognacq-Jay), exposé au Salon de 1742.

Le manoir conservait également un buste du maréchal de Clermont-Tonnerre par Pajou et des meubles précieux du XVIIIe siècle en bois sculpté que la "vieille douairière avait fait passer à l'or chimique et recouvert de ces tapisseries au petit point à dessin prétendus algériens, souvenir de la conquête." (Rappazini, p. 97, 344 et 345). Le , suite à la faillite Pacquement, une vente aux enchères publiques du mobilier du château eut lieu à Paris (commissaire-priseur Me Jean Engelmann, expert M. Georges Guillaume) : elle comprenait entre autres un "salon Directoire en ancienne tapisserie d'Aubusson", des tapisseries anciennes et tapis de cette manufacture. Cette même année le domaine fut vendu à un marchand de biens, qui le démembra.

Repris un temps par La Renaissance Sanitaire, les travaux sont interrompus. En 1938 l'édifice à l'abandon est acheté par la Société nationale des constructions aéronautiques du Nord pour y entreposer ses archives aéronautiques[36]. Un entrepôt est alors édifié dans la cour d'honneur, où un stock de carburant est entreposé pendant la drôle de guerre. Des militaires britanniques en fuite devant l'ennemi en ayant décidé de brûler ce stock de carburant, le feu se communique au château, qui brule entièrement. En 1956, ses murs étaient encore debout, presque intacts. Il n'en subsiste plus aujourd'hui que quelques fragments.

Chapelle de Clermont-Tonnerre.

Le , un ensemble de documents relatifs au château, dont "la liste des Clermont-Tonnerre inhumés à Glisolles, un extrait du plan cadastral du château de 1891, un dessin représentant le château vu du parc, un mémoire de sept pages datant du , un lot de quarante-sept lettres adressées au marquis et à la duchesse de Clermont-Tonnerre", figura dans une vente aux enchères à Paris / Drouot (étude Coutau-Bégarrie).

Personnalités liées à la commune

Patrimoine naturel

La forêt d'Évreux (dont une partie se trouve comprise sur le territoire de la commune), est en zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[38].

Héraldique

Armes de Glisolles

Les armes de la commune de Glisolles se blasonnent ainsi :
taillé, au premier de gueules au léopard d'or, au second de sinople aux 2 épis de blé d'or, les tiges passées en sautoir, sur le tout une barre d'or chargée de trois sapins arrachés de sinople, brochant sur la partition

Le léopard d'or des armoiries de Glisolles rappelle les armoiries de la Normandie.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

  1. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 02:05 TU à partir des 51 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/12/2019 au 01/06/2024.
  2. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 29/07/2024 à 02:05 TU à partir des 114 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/12/2013 au 01/06/2024.
  3. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  4. Les records sont établis sur la période du au .
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.

Cartes

  1. « Réseau hydrographique de Glisolles » sur Géoportail (consulté le 14 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

  1. « commune de glisolles ».
  2. « Le pays d'Ouche », sur Atlas des paysages de la Haute-Normandie (consulté le ).
  3. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  4. de Beaurepaire 1981, p. 154.
  5. de Beaurepaire 1981, p. 117.
  6. Sandre, « bras de l'Iton ».
  7. « Fiche communale de Glisolles », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  8. Sandre, « L'Iton ».
  9. « Station hydrométrique « L'Iton à Gaudreville-la-Rivière» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  10. Sandre, « Le Rouloir ».
  11. « Station hydrométrique « Le Rouloir à Glisolles [Pont lieu dit Grenieuseville]» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  12. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  13. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  14. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  15. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  16. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  17. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  18. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  19. « Orthodromie entre Glisolles et Guichainville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station Météo-France « Guichainville », sur la commune de Guichainville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  21. « Station Météo-France « Guichainville », sur la commune de Guichainville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  22. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  23. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  24. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Évreux », sur insee.fr (consulté le ).
  25. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  27. François de Beaurepaire (préf. Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , 221 p. (ISBN 2-7084-0067-3, OCLC 9675154), p. 117.
  28. Ernest Poret de Blosseville, Dictionnaire topographique du département de l’Eure, Paris, , p. 98.
  29. Stéphane Gendron, Les noms des lieux en France: essai de toponymie, , p.145.
  30. Jacques Cellard et Éric Vial, Trésors des noms de famille, des noms de villes et de villages, (ISBN 241001223X).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  35. Le Journal de Rouen du 7 mars 1938 [1], coordonnées des ruines 48° 59′ 12″ N, 1° 01′ 16″ E .
  36. Les avions Potez, Jean Louis Coroller
  37. Encyclopédie des gens du monde: répertoire universel des sciences, des lettres et des arts; avec des notices sur les principales familles historiques et sur les personnages célèbres, morts et vivans, Artaud de Montor, Librairie de Treuttel et Würtz, 1836, v. 6, p.186.
  38. « ZNIEFF n°230000816, La forêt d'Évreux », sur Inventaire National du Patrimoine Naturel (consulté le ).
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