Après la démission, en , de plusieurs ministres élus au Parlement en application du principe de non-cumul des fonctions, l'exécutif gabonais fonctionne durant plusieurs semaines avec un effectif réduit et de nombreux portefeuilles exercés par intérim[1]. Le , Brice Clotaire Oligui Nguema annonce la formation d'un nouveau gouvernement de trente-et-un membres, marquant la fin de la période de transition politique. Hermann Immongault est nommé vice-président chargé du gouvernement, tandis qu'Alexandre Barro Chambrier devient vice-président de la République[2].
Le gouvernement Oligui Nguema II est composé de 31 membres, dont 21 hommes et 10 femmes[2]. Treize nouveaux ministres font leur entrée, tandis que quatorze membres de l’exécutif précédent quittent leurs fonctions[3]. Ce changement de gouvernement se caractérise notamment par la sortie de l'ancien ministre d'État chargé de l'Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, Henri-Claude Oyima, remplacé par Thierry Minko, et par l'entrée de nouveaux titulaires à plusieurs portefeuilles régaliens[1],[2].