Gouy-les-Groseillers
| Gouy-les-Groseillers | |||||
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Clermont | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes de l'Oise picarde | ||||
| Maire Mandat |
Benoît Minard 2022-2026 |
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| Code postal | 60120 | ||||
| Code commune | 60283 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Gouyens, Gouyennes | ||||
| Population municipale |
15 hab. (2023 |
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| Densité | 4,9 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 41′ 40″ nord, 2° 13′ 06″ est | ||||
| Altitude | Min. 107 m Max. 166 m |
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| Superficie | 3,07 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat très dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Just-en-Chaussée | ||||
| Législatives | 1re circonscription de l'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Oise
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://gouy-les-groseillers.fr | ||||
Gouy-les-Groseillers est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.
C'est en 2025 la commune la moins peuplée de l'Oise, avec 15 habitants.
Géographie
Localisation
Gouy-les-Groseillers est un petit village rural picard de l'Oise dont le territoire, à-peu-près triangulaire est limitrophe du département de la Somme. Il est situé à 23 km au sud d'Amiens et 32 km au nord de Beauvais.
La commune se trouve dans l'aire urbaine d'Amiens, dans la zone d'emploi de Beauvais et dans le bassin de vie de Breteuil[I 1]
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Bonneuil-les-Eaux, Croissy-sur-Celle, Fransures et Rogy.
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 3,07 km2 ; son altitude varie de 107 à 166 mètres[1].
Hydrographie

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[5]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 724 mm, avec 12,2 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Rouvroy-les-Merles à 11 km à vol d'oiseau[8], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 647,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,5 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18,6 °C, atteinte le [Note 3].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
Typologie
Au , Gouy-les-Groseillers est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (100 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (100 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (100 %)[15].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 11, alors qu'il était de 10 en 2016 et de 10 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 72,7 % étaient des résidences principales, 9,1 % des résidences secondaires et 18,2 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 90,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 0 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Gouy-les-Groseillers en 2022 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (9,1 %) supérieure à celle du département (2,4 %) mais inférieure à celle de la France entière (9,7 %).
| Typologie | Gouy-les-Groseillers[I 3] | Oise[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 72,7 | 90,5 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 9,1 | 2,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 18,2 | 7 | 8 |
Voies de communication et transports
L'autoroute A16 limite le territoire communal à l'est, mais l'accès le plus proche est la sortie de Bosquel.
La commune est desservie par des voies secondaires, mais est aisément accessible depuis l'ancienne route nationale 1 (actuelle RD 1001).
En 2023, la commune n'est desservie par aucun service de transport en commun[16].
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes Gaudiacus en 1034[17] ; Goy[17] (1164) ; Gouy-les-Gresellier[17] (XVIe) ; Gaudiacum (vers 1260)[18] ; major de Goy (1306) ; la ville de Gouy (1515) ; Gouy les groseilliers (XVIe) ; Gouy les groseillers (XVIe) ) ; Gouy les grosseliers (1667) ; Gouy les Groselier (XIXe)[18].
Voir Gouy.
Vers 1202, Hugues de Wavignies , chevalier, légue à l'abbaye de Froidmont, le bois de Groselier pour être défriché[17].
Pour Gérard Louise, le déterminant groselliers pourrait s'apparenter au substantif grève, le « gravier ». En effet, les noms de groue, groie, grève, grésil, auxquels s'ajoutent les diminutifs groisillon, grésillon, désignent très souvent un terrain caillouteux et pauvre. L'ancien français groe est le synonyme de gravier ou de cailloux ; la groéle est une terre mêlée de pierres, peu fertile.
Le déterminant complémentaire « les Groseillers » pourrait venir du fait que les nombreuses parcelles agricoles, et qui ont disparu en partie lors du remembrement des années 1960-1970, étaient séparées entre elles par des groseillers dont les fruits alimentaient en partie les animaux des nombreuses fermes présentes sur le territoire de la commune.
Histoire
Antiquité
Une voie romaine reliant Beauvais à Amiens par Cormeilles, dite Chaussée Brunehaut, passait à Gouy-les-Groseillers[19]. Des sarcophages antiques y ont été retrouvés[17].
Moyen Âge
La seigneurie et le patronage de la cure sont donnés en 1042 par les comtes Thibaut et Étienne de Champagne au chapitre d'Amiens ; malgré son petit territoire, c'était l'une des plus riches du diocèse. Cependant l'abbaye de Saint-Fuscien percevait les dîmes[17].
Hugues de Wavignies, chevalier, légue vers 1202 à l'abbaye de Froidmont le bois de Groselier pour être défriché, ce que les moines exécutèrent en 1224 et 1246[17].
Temps modernes
Un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Germer-de-Fly était mentionné en 1630[20].
Révolution française et Empire
La commune, constituée lors de la Révolution française, est fugacement rattachée à Bonneuil-les-Eaux de 1825 à 1835, avant de recouvrer son autonomie[1],[21].
Époque contemporaine
En 1930, le préfet décide de rouvrir l'école communale, fermée depuis un quart de siècle. Le journal Paris-Soir qui communique l'information mentionne que « le nombre des élèves ne doit pas être très élevé car Gouy-les-Groseillers est la plus petite école de tout le département. Elle compte 32 habitants et 12 électeurs[22] ».
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouve dans l'arrondissement de Clermont du département de l'Oise[I 1].
Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Breteuil[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Saint-Just-en-Chaussée[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de l'Oise.
Intercommunalité
La commune faisait partie de la communauté de communes des Vallées de la Brèche et de la Noye, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1992 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[23], le préfet de l'Oise a publié en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, qui prévoit la fusion de plusieurs intercommunalités[24], et notamment celle de Crèvecœur-le-Grand (CCC) et celle des Vallées de la Brèche et de la Noye (CCVBN), soit une intercommunalité de 61 communes pour une population totale de 27 196 habitants[25].
Après avis favorable de la majorité des conseils communautaires et municipaux concernés[26], cette intercommunalité dénommée communauté de communes de l'Oise Picarde et dont la commune est désormais membre[I 1]., est créée au [27].
Liste des maires
Élections
Politique locale
Le village est la commune de l'Oise qui a le plus voté pour Marine Le Pen lors du second tour de l'élection présidentielle française de 2017, avec 80,95% des suffrages exprimés[31]. En effet, au premier tour, les quatre premiers candidats choisis par les électeurs de la commune sont Marine Le Pen (39,13 % des suffrages exprimés), Jean-Luc Mélenchon (30,43 %), Nicolas Dupont-Aignan (8,70 %) et François Fillon (8,70 %).
Au second tour, Marine Le Pen recueille donc 17 voix (80,95 %) et le candidat élu Emmanuel Macron 4 voix (19,05 %) lors d'un scrutin où 11,11 % des électeurs se sont abstenus[32].
Au premier tour de l'élection présidentielle française de 2022, les premiers candidats retenus par les électeurs de la commune sont Jean-Luc Mélenchon (23,53 % des suffrages exprimés), Emmanuel Macron (17,65 %), Marine Le Pen (17,65 %) , suivis par Nathalie Arthaud, Jean Lassalle et Nicolas Dupont-Aignan qui ont chacun recueillis 11,76 %.
Au second tour, Marine Le Pen a recueilli 9 voix (69,23 % des suffrages exprimés), devançant ainsi le candidat élu Emmanuel Macron, qui a recueilli 4 voix (30,77 %). Lors de ce scrutin, 39,13 % des électeurs se sont abstenus[33].
Équipements et services publics
Population et société
Démographie
Les habitants sont appelés les Gouyens et les Gouyennes.
Évolution démographique
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].
En 2023, la commune comptait 15 habitants[Note 5], en évolution de −44,44 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
La commune, avec ses 16 habitants en 2022, est considérée comme la moins peuplée du département de l'Oise[37]. Avec un habitant de moins en 2025, elle est la commune la moins peuplée du département[38]
Pyramide des âges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 46,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,8 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 13 hommes pour 13 femmes, soit un taux de 50 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,11 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments

Classé MH.- Église Saint-Léger, en pierre crayeuse, constituée d'une courte nef du XVIIe siècle séparée du chœur du XVIe siècle par un cintre brisé. L'église se termine par une abside à trois pans.
Les fonts baptismaux, en pierre décorée d'une manière fruste de « godons » (cornets) et de doubles colonnettes aux angles, datant du XIIIe siècle, sont classés monument historique[41],[42].
Personnalités liées à la commune
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de Gouy-les-Groseillers (60283) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Données administratives de la commune sur le site de l'Insee[Note 6]
- Gouy-les-Groseillers sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Gouy-les-Groseillers » sur Géoportail.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
- ↑ Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique de Gouy-les-Groseillers » sur Géoportail (consulté le 22 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune de Gouy-les-Groseillers ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Gouy-les-Groseillers - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Gouy-les-Groseillers - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans l'Oise - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Gouy-les-Groseillers et Rouvroy-les-Merles », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouvroy-les-Merles », sur la commune de Rouvroy-les-Merles - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Rouvroy-les-Merles », sur la commune de Rouvroy-les-Merles - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Transports en commun à Gouy-les-Groseillers », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
- Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Breteuil, arrondissement de Clermont (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, (lire en ligne [PDF]).
- Émile LAMBERT, Dictionnaire topographique de l'Oise, Amiens, (lire en ligne), p. 249.
- ↑ Louis Graves, « Essai sur les voies romaines du département de l'Oise », Bulletin munumental, ou collection de mémoires et de renseignements pour servir à la confection d'une statistique des monuments de la France, classés chronologiquement, t. 6, , p. 113-155 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
- ↑ Dr René Parmentier, « Le prieuré de Saint-Jean-du-Vivier », Mémoires de la société archéologique & historique de Clermont, vol. III, , p. 1-16 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
- ↑ Ch. M. Galisset, Corps du droit français : ou Recueil complet des lois, décrets, ordonnances, arrêtés, sénatus-consultes, règlemens, avis du conseil d'État, publiés depuis 1789, t. 5, Paris, Beauvais ainé;, éditeur, , 996 p. (lire en ligne), p. 316, sur Gallica.
- ↑ « Réouverture de l'école de Gouy-les-Groseillers », Paris-Soir, édition de Paris, no 2291, , p. 2 (lire en ligne, consulté le ), sur Gallica.
- ↑ Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
- ↑ « Projet de schéma départemental de coopération intercommunale de l'Oise » [PDF], Préfecture de l'Oise, (consulté le ), p. 13-25.
- ↑ « La nouvelle carte intercommunale de l'oise : intercommunalité à fiscalité propre au », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, , p. 15.
- ↑ R. Th., « La fusion des communautés de communes est définitive », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3417, , p. 6 « Les 6 projets de fusion de communautés de communes ou d'agglomération ont tous recueilli une majorité favorable ; ils pourront ainsi tous être conduits à leur terme ».
- ↑ Sylvie Godin, « Naissance de l'Oise picarde : Jacques Cotel dirige un territoire de 26 500 habitants », Le Bonhomme picard, édition de Grandvilliers, no 3430, , p. 17.
- ↑ « Deux conseillers de moins à Gouy-les-Groseillers », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ) « En 2014, Alain Bourguignon, le maire, ne rempile pas. Tout comme au moins deux conseillers ».
- ↑ « Je ne compte pas mon temps » : Luc Ventre, maire de Gouy-les-Groseillers, la plus petite commune de l'Oise », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ) « Fraîchement élu à la tête de la plus petite commune du département (25 habitants) [...] Agé de 58 ans, Luc Ventre s'est installé à Gouy-les-Groseillers en 2001 ».
- ↑ Maxime Piquet, « Un nouveau maire pour Gouy-les-Groseillers et ses seize habitants : Maire de la plus petite commune de l'Oise depuis 2014, Luc Ventre a démissionné suite à son déménagement. C'est Benoît Minard, 35 ans, qui lui succède », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Mickaël Sizine, Vincent Gautronneau et Elie Julien, « L'élection présidentielle révèle une Oise à deux visages », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Commune de Gouy-les-Groseillers », Accueil Présidentielle 2017 > Hauts-de-France > Oise (60), Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ « Commune de Gouy-les-Groseillers », Accueil Présidentielle 2022 > Hauts-de-France > Oise (60), Ministère de l'intérieur (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Steeve Vatelin, « Comment se gère Gouy-les-Groseillers, la plus petite commune de l'Oise ? : Comment fonctionne une commune de 16 habitants ? Luc Ventre, maire de ce village situé au nord du département, l'a expliqué la semaine dernière à Noura Kihal-Flégeau, la sous-préfète de l'arrondissement », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Adrien Deschepper, « Avec moins de 100 habitants, ces petites communes sont les moins peuplées de l'Oise », Actu Oise, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Gouy-les-Groseillers (60283) », (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
- ↑ « fonts baptismaux de l'église Saint-Léger », notice no PM60000879, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ Dominique Vermand, « Gouy-les-Groseillers, église Saint-Léger », Diocèse : Amiens, Eglises de l'Oise - Art roman et gothique (consulté le ).
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