Grand Prix automobile d'Allemagne 1969
| Nombre de tours | 14 |
|---|---|
| Longueur du circuit | 22,835 km |
| Distance de course | 319,690 km |
| Météo | temps chaud et ensoleillé |
|---|---|
| Affluence | plus de 350000 spectateurs |
| Vainqueur |
Brabham-Ford Cosworth, 1 h 49 min 55 s 4 (vitesse moyenne : 174,498 km/h) |
|---|---|
| Pole position |
Brabham-Ford Cosworth, 7 min 42 s 1 (vitesse moyenne : 177,897 km/h) |
| Record du tour en course |
Brabham-Ford Cosworth, 7 min 43 s 8 (vitesse moyenne : 177,245 km/h) |
Le Grand Prix d'Allemagne 1969 (XXXI Grosser Preis von Deutschland), disputé sur le Nürburgring le , est la cent-quatre-vingtième épreuve du championnat du monde de Formule 1 courue depuis 1950 et la septième manche du championnat 1969.
Coureurs inscrits

Grille de départ
| 1re ligne | Pos. 3 | Pos. 2 | Pos. 1 | ||
|---|---|---|---|---|---|
Rindt Lotus 7 min 48 s 0 |
Stewart Matra 7 min 42 s 4 |
Ickx Brabham 7 min 42 s 1 | |||
| 2e ligne | Pos. 5 | Pos. 4 | |||
Hulme McLaren 7 min 52 s 8 |
Siffert Lotus 7 min 50 s 3 |
||||
| 3e ligne | Pos. 8 | Pos. 7 | Pos. 6 | ||
McLaren McLaren 7 min 56 s 5 |
Courage Brabham 7 min 56 s 1 |
Elford McLaren 7 min 54 s 8 | |||
| 4e ligne | Pos. 10 | Pos. 9 | |||
Beltoise Matra 8 min 00 s 3 |
G. Hill Lotus 7 min 57 s 0 |
||||
| 5e ligne | Pos. 13 | Pos. 12 | Pos. 11 | ||
Oliver BRM 8 min 16 s 2 |
Andretti Lotus 8 min 15 s 4 |
Emplacement vide | |||
| 6e ligne | Pos. 14 | ||||
Bonnier Lotus 8 min 35 s 0 |
|||||
| 1re ligne F2 | Pos. 3 | Pos. 2 | Pos. 1 | ||
Pescarolo Matra 8 min 14 s 8 |
Cevert Tecno 8 min 13 s 9 |
Servoz-Gavin Matra 8 min 11 s 1 | |||
| 2e ligne F2 | Pos. 5 | Pos. 4 | |||
Ahrens Brabham 8 min 23 s 2 |
Westbury Brabham 8 min 20 s 0 |
||||
| 3e ligne F2 | Pos. 8 | Pos. 7 | Pos. 6 | ||
Perrot Brabham 8 min 35 s 4 |
Stommelen Lotus 8 min 28 s 1 |
Attwood Brabham 8 min 24 s 6 |
- Auteur du onzième temps sur sa BRM, John Surtees aurait dû s'élancer de la cinquième ligne mais a déclaré forfait, ses mécaniciens ayant découvert le vendredi soir que la coque de sa monoplace était fissurée[4].
Déroulement de la course

Le départ est donné le dimanche après-midi sous un ciel dégagé. La foule est estimée à plus de 350 000 personnes[4]. Lors du mini tour de chauffe effectué sur la petite boucle autour des stands, un problème s'était déclaré sur la Lotus de Jochen Rindt : le moteur ne «tirait» pas et ses mécaniciens ont dû remplacer en urgence le système électrique[5]. Placé en pole position, Jacky Ickx (sur Brabham) manque totalement son démarrage et se fait déborder de toutes parts, perdant une dizaine de places. Jackie Stewart est le plus prompt à s'élancer et sa Matra parcourt la ligne droite des stands en tête, encadrée par les Lotus de Joseph Siffert et de Rindt. L'Écossais conserve l'avantage dans la courbe sud, toujours talonné par les deux Lotus. Vient ensuite la McLaren de Denny Hulme ; juste derrière, les Lotus de Graham Hill et de Mario Andretti, qui ont gagné de nombreuses places au départ, encadrent le pilote-constructeur Bruce McLaren. Ickx a déjà dépassé la Brabham de Piers Courage, la McLaren de Vic Elford et la Matra de Jean-Pierre Beltoise. Il va doubler Andretti dans la ligne droite passant derrière les stands, avant la courbe nord, abordant la descente d'Hatzenbach dans le sillage de McLaren. Tandis que Stewart creuse l'écart sur Siffert et Rindt, Ickx continue sa progression, ne tardant pas à dépasser McLaren pour le gain de la sixième place. Andretti, huitième, a légèrement distancé Beltoise lorsqu'il aborde la montée du Karussell qu'il négocie avec difficulté, la Lotus à traction intégrale s'avérant délicate à piloter dans les enchaînements ; à trois reprises, il la rattrape de justesse mais un peu plus loin, dans le secteur de Wippermann, sa monoplace talonne, sous-vire exagérément et l'Américain ne peut éviter la sortie de route. Il arrache une roue contre le rail de sécurité avant de s'immobiliser sur la piste. Beltoise parvient de justesse à l'éviter mais juste derrière Elford percute la roue en perdition et sort à son tour de la route, terminant sa course dans un ravin. Andretti, indemne, va aider Elford à s'extraire de sa McLaren, le Britannique souffrant d'une fracture de la clavicule ainsi qu'au bras. Stewart repasse devant les tribunes avec déjà six secondes d'avance sur Siffert et Rindt, sur le point d'être rejoints par Ickx qui est parvenu à doubler Hill puis Hulme, qui se font rapidement distancer par le jeune pilote belge. Surpris au départ, Johnny Servoz-Gavin n'a pas tardé à prendre l'avantage sur la Matra de son coéquipier Henri Pescarolo et la Tecno de François Cevert, prenant la tête des F2. Au cours du deuxième tour, Ickx s'intercale entre Siffert et Rindt. Alors qu'il évoluait en neuvième position à quelques secondes de Beltoise, Courage quitte la route peu avant le pont d'Adenau, heurte le rail et s'immobilise dans le fossé après une série de tête-à-queue. Il est indemne. Ickx termine cette deuxième boucle dans les roues de Siffert, Stewart possédant alors près de dix secondes d'avance sur eux. Rindt est juste derrière alors que Hulme, cinquième devant Hill, accuse déjà dix-huit secondes de retard. En F2, les Matra de Servoz-Gavin et Pescarolo mènent toujours, suivies de près par Cevert, leurs poursuivants, emmenés par Kurt Ahrens (Brabham) étant quelques secondes plus loin. Ickx déborde Siffert à l'entrée de la courbe sud, s'emparant de la deuxième place. Il va boucler ce troisième tour à près de 176,5 km/h de moyenne s'appropriant le record officiel de la piste et se rapprochant à moins de cinq secondes de Stewart. Ickx tourne de plus en plus vite ; il rattrape la Matra juste avant la longue ligne droite et tente de profiter de l'aspiration pour la dépasser. Il est cependant mal placé pour aborder la courbe Ascari et Stewart conserve l'avantage. Les deux hommes passent pratiquement côte à côte devant les stands (Ickx a alors porté le record à 177 km/h) mais l'Écossais est le mieux placé pour virer dans la courbe sud, qu'il négocie en tête. Les deux hommes ont maintenant une vingtaine de secondes d'avance sur Siffert, qui a distancé Rindt. Dix secondes derrière l'Autrichien, Hulme est toujours cinquième, mais Hill l'a rejoint. Servoz-Gavin, Pescarolo et Cevert occupent toujours les trois premières places en F2. Ils sont groupés derrière la BRM de Jackie Oliver, qui occupe le neuvième rang. Ickx est le plus rapide mais deux tours durant Stewart parvient à contenir son jeune adversaire, qui a tenté une manœuvre désespérée au freinage de la courbe nord mais a bloqué ses roues, Stewart en profitant pour repasser devant. C'est de nouveau de front qu'ils achèvent le sixième tour, ayant relégué Siffert à près de quarante secondes ! Rindt, qui a des ennuis d'allumage, a rétrogradé derrière Hulme, Hill et McLaren. Placé à l'intérieur au freinage de la courbe sud, Ickx a cette fois pris l'avantage et viré le premier. Stewart prend sa roue et parvient même à reprendre la tête mais le pilote belge repasse aussitôt devant puis se détache légèrement ; c'est avec deux secondes d'avance qu'il négocie la ligne droite des stands, ayant encore amélioré le record du circuit, à 177,2 km/h. Nous sommes alors à mi-course : Siffert, toujours troisième, est désormais à plus de cinquante secondes. Hulme est une demi-minute plus loin, quelques secondes devant son coéquipier Bruce McLaren à qui Hill, privé de sa quatrième vitesse, a dû céder sa cinquième place. Rindt a encore perdu une place au profit de Beltoise, désormais septième. En F2, Cevert a eu une coupure de moteur et a perdu plusieurs places et Servoz-Gavin vient d'abandonner, moteur cassé, laissant Pescarolo largement en tête de la catégorie devant les Brabham de Richard Attwood et de Kurt Ahrens.

Tout en s'assurant une marge de sécurité pour ne pas compromettre ses chances au championnat du monde, Stewart parvient un temps à empêcher Ickx de prendre le large. Au huitième passage l'écart est resté le même, au neuvième il sera de cinq secondes ; la course n'est alors pas jouée mais au cours du dixième tour un problème de boîte de vitesses contraint l'Écossais à se limiter à l'usage des troisième et cinquième rapports[5]. Il perd aussitôt le contact avec son adversaire, son retard grimpant à treize secondes à la fin de cette dixième boucle. Il peut toutefois espérer conserver sa deuxième place, sa marge sur Siffert, troisième, étant de près d'une minute et demie. Hulme est une demi-minute plus loin, suivi à quelque distance de McLaren tandis que Beltoise, profitant des ennuis de Hill, s'est emparé de la sixième place. Rindt va renoncer : il avait auparavant effectué un arrêt au stand mais était reparti sans que ses mécaniciens aient pu solutionner son problème d'allumage. Pescarolo est toujours largement en tête des F2, avec 45 secondes d'avance sur Attwood et Ahrens. Cevert a définitivement renoncé, différentiel cassé. Ickx, hors de portée de ses adversaires directs, peut désormais adopter un rythme moins soutenu. Son avance sur Stewart continue néanmoins à augmenter régulièrement. Alors qu'il était solidement installé à la quatrième place, Hulme ralentit soudain et doit laisser passer McLaren, Beltoise et Hill. Il va rejoindre son stand en roue libre, boîte de vitesses hors d'usage. Beltoise semble en difficulté et cède la passage à Hill, qui d'un signe lui fait comprendre que la roue avant gauche de la Matra a un problème. Le Français va s'arrêter au stand pour vérification à la fin de ce douzième tour et ne repartira pas, rotule de suspension dessertie. Peu après, une fixation de la roue avant gauche de la Lotus de Siffert cède dans le virage du Karussell ; après plusieurs de tête-à- queue, le pilote suisse échoue sur le bas-côté, sans trop de mal. Ayant accompli la distance minimale, il sera cependant classé, tout comme Beltoise. McLaren hérite de la troisième place, devant Hill. Les positions des quatre F1 restant en piste sont désormais acquises. Ickx va remporter son premier Grand Prix de la saison avec près d'une minute d'avance sur Stewart qui, malgré ses ennuis, obtient un excellent résultat qui le met à portée du titre mondial. McLaren complète le podium au terme d'une course très régulière, Hill parvenant à passer la ligne d'arrivée en quatrième position, ayant ménagé au maximum sa boîte de vitesses. Pescarolo remporte la course de F2, étant le seul de sa catégorie à accomplir la distance complète, ses adversaires ayant tous été doublés par le vainqueur.
Classements intermédiaires
Classements intermédiaires des monoplaces aux premier, deuxième, troisième, cinquième, sixième, septième, dixième, onzième et douzième tours[6],[7].
Après 1 tour
|
Après 2 tours
|
Après 3 tours
|
Après 5 tours
|
Après 6 tours
|
Après 7 tours (mi-course)
|
Après 10 tours
|
Après 11 tours
|
Après 12 tours
|
Classement de la course (F1 & F2 confondues)


| Pos | N° | Pilote | Écurie | Tours | Temps/Abandon | Grille |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 6 | Brabham-Ford | 14 | 1 h 49 min 55 s 4 | 1 | |
| 2 | 7 | Matra-Ford | 14 | 1 h 50 min 53 s 1 (+ 57 s 7) | 2 | |
| 3 | 10 | McLaren-Ford | 14 | 1 h 53 min 17 s 0 (+ 3 min 21 s 6) | 8 | |
| 4 | 1 | Lotus-Ford | 14 | 1 h 53 min 54 s 2 (+ 3 min 58 s 8) | 9 | |
| 5 | 26 | Matra-Ford (F2) | 14 | 1 h 58 min 06 s 4 (+ 8 min 11 s 0) | 17 (3e F2) | |
| 6 | 29 | Brabham-Ford (F2) | 13 | 1 h 49 min 57 s 4 (+ 1 tour) | 20 (6e F2) | |
| 7 | 20 | Brabham-Ford (F2) | 13 | 1 h 49 min 57 s 5 (+ 1 tour) | 19 (5e F2) | |
| 8 | 22 | Lotus-Ford (F2) | 13 | 1 h 50 min 13 s 9 (+ 1 tour) | 21 (7e F2) | |
| 9 | 31 | Brabham-Ford (F2) | 13 | 1 h 51 min 34 s 5 (+ 1 tour) | 18 (4e F2) | |
| 10 | 30 | Brabham-Ford (F2) | 13 | 1 h 54 min 53 s 1 (+ 1 tour) | 22 (8e F2) | |
| 11 | 11 | Lotus-Ford | 12 | Suspension avant gauche[Note 7] | 4 | |
| 12 | 8 | Matra-Ford | 12 | Suspension avant gauche[Note 8] | 10 | |
| Abd. | 15 | BRM | 11 | Carter | 13 | |
| Abd. | 9 | McLaren-Ford | 11 | Boîte de vitesses | 5 | |
| Abd. | 2 | Lotus-Ford | 10 | Allumage | 3 | |
| Abd. | 28 | Tecno-Ford (F2) | 9 | Différentiel | 16 (2e F2) | |
| Abd. | 27 | Matra-Ford (F2) | 6 | Moteur | 15 (1er F2) | |
| Abd. | 16 | Lotus-Ford | 4 | Réservoir fuyant | 14 | |
| Abd. | 17 | Brabham-Ford | 1 | Accident | 7 | |
| Abd. | 12 | McLaren-Ford | 0 | Accident | 6 | |
| Abd. | 3 | Lotus-Ford | 0 | Accident | 12 | |
| Np. | 14 | BRM | Non partant (châssis fissuré) | 11 | ||
| Np. | 23 | BMW (F2) | Non partant (forfait de BMW AG) | |||
| Np. | 25 | BMW (F2) | Non partant (forfait de BMW AG) | |||
| Np. | 24 | BMW (F2) | Accident mortel aux essais | |||
| Np. | 21 | Lotus-Ford (F2) | Non partant (décision personnelle) |
Légende :
- Abd.=Abandon - Np.=Non partant
Classement du Grand Prix F1
| Pos | N° | Pilote | Écurie | Tours | Temps/Abandon | Grille | Points |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 6 | Brabham-Ford | 14 | 1 h 49 min 55 s 4 | 1 | 9 | |
| 2 | 7 | Matra-Ford | 14 | 1 h 50 min 53 s 1 (+ 57 s 7) | 2 | 6 | |
| 3 | 10 | McLaren-Ford | 14 | 1 h 53 min 17 s 0 (+ 3 min 21 s 6) | 8 | 4 | |
| 4 | 1 | Lotus-Ford | 14 | 1 h 53 min 54 s 2 (+ 3 min 58 s 8) | 9 | 3 | |
| 5 | 11 | Lotus-Ford | 12 | Suspension avant gauche | 4 | 2 | |
| 6 | 8 | Matra-Ford | 12 | Suspension avant gauche | 10 | 1 |
Classement spécial des voitures de Formule 2
| Pos | N° | Pilote | Écurie | Tours | Temps | Grille F2 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 26 | Matra-Ford | 14 | 1 h 58 min 06 s 4 | 3 | |
| 2 | 29 | Brabham-Ford | 13 | 1 h 49 min 57 s 4 (+ 1 tour) | 6 | |
| 3 | 20 | Brabham-Ford | 13 | 1 h 49 min 57 s 5 (+ 1 tour) | 5 | |
| 4 | 22 | Lotus-Ford | 13 | 1 h 50 min 13 s 9 (+ 1 tour) | 7 | |
| 5 | 31 | Brabham-Ford | 13 | 1 h 51 min 34 s 5 (+ 1 tour) | 4 | |
| 6 | 30 | Brabham-Ford | 13 | 1 h 54 min 53 s 1 (+ 1 tour) | 8 |
Pole position et record du tour

- Pole position :
Jacky Ickx (Brabham) en 7 min 42 s 1 (vitesse moyenne : 177,897 km/h). Temps réalisé lors de la troisième séance qualificative, le samedi [3]. - Tour le plus rapide :
Jacky Ickx (Brabham) en 7 min 43 s 8 (vitesse moyenne : 177,245 km/h) au septième tour.
Évolution du meilleur tour en course
Le meilleur tour fut amélioré cinq fois au cours de l'épreuve[6].
- premier tour : Jackie Stewart en 8 min 02 s 5 (vitesse moyenne : 170,375 km/h)
- deuxième tour : Jackie Stewart en 7 min 50 s 9 (vitesse moyenne : 174,572 km/h)
- troisième tour : Jacky Ickx en 7 min 45 s 9 (vitesse moyenne : 176,446 km/h)
- quatrième tour : Jacky Ickx en 7 min 44 s 5 (vitesse moyenne : 176,977 km/h)
- septième tour : Jacky Ickx en 7 min 43 s 8 (vitesse moyenne : 177,245 km/h)
Tours en tête

Jackie Stewart : 6 tours (1-6)
Jacky Ickx : 8 tours (7-14)
À noter

- 2e victoire en championnat du monde pour Jacky Ickx.
- 11e victoire en championnat du monde pour Brabham en tant que constructeur.
- 22e victoire en championnat du monde pour Ford Cosworth en tant que motoriste.
- Dernière course pour Gerhard Mitter (engagé dans l'épreuve de Formule 2) qui décède dans un accident (perte d'une roue) lors des essais.
- Ce Grand Prix autorisa la participation de voitures de Formule 2 à classement séparé, sans attribution de points au championnat du monde.
- La course marque le retour d'Henri Pescarolo en course après son terrible accident du sur le circuit du Mans au volant d'une Matra 640, qui lui valut plus de trois mois d'hôpital. Son retour est couronné de succès puisqu'il termine premier des Formule 2 et cinquième au classement général.
Notes et références
Notes
- ↑ Châssis 49 R6, accidenté par Jackie Oliver lors des essais du Grand-Prix de France 1968 et reconstruit par l'usine ; tout d'abord numéroté 49-R8 en fin de saison 1968, avant construction du 8e châssis 49.
- ↑ Voiture de réserve, les deux BT26A officielles portant toutes deux le numéro 6.
- ↑ Voiture également utilisée par Jean-Pierre Beltoise aux essais.
- ↑ Voiture également utilisée par Jackie Stewart aux essais.
- ↑ Parfois officieusement identifié M7A/4, le quatrième châssis M7 est à la base un châssis M10A (conçu pour Indianapolis), modifié pour recevoir un moteur Cosworth DFV et une boîte de vitesses Hewland.
- ↑ Voiture de réserve.
- ↑ La fixation de sa roue avant gauche ayant lâché, Joseph Siffert a effectué un tête-à-queue et s'est immobilisé sur le bas-côté de la piste. Il est néanmoins classé onzième à 2 tours du vainqueur (et cinquième des F1) car il a accompli plus de 75% de la distance prévue.
- ↑ La rotule de suspension avant gauche étant dessertie, Jean-Pierre Beltoise s'est arrêté au stand. Il est néanmoins classé douzième à 2 tours du vainqueur (et sixième des F1) car il a accompli plus de 75% de la distance prévue.
Références
- ↑ (en) Bruce Jones, The complete Encyclopedia of Formula One, Colour Library Direct, , 647 p. (ISBN 1-84100-064-7)
- Gérard Gamand et Christophe Hubert, Tous les châssis des Grands Prix de Formule 1 en championnat du monde : Tome 2 1961-1970, Saint Cyr au Mont d'Or, Les Éditions de l'Aubois, , 296 p. (ISBN 978-2-9580859-3-3)
- (en) Mike Lang, Grand Prix volume 2, Haynes Publishing Group, , 260 p. (ISBN 0-85429-321-3)
- Michel Hubin, Championnat du monde 69 des conducteurs, Verviers, Éditions GERARD & Co (collection Marabout Service), , 288 p.
- Revue Sport Auto no 92 -
- (en) Autocourse 1969-1970 : A detailed record of the 1969 season, Haymarket Press Ltd, , 215 p.
- ↑ Edmond Cohin, L'historique de la course automobile, Editions Larivière, , 882 p.
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