Granville Leveson-Gower (2e comte Granville)

Granville Leveson-Gower
Granville George Leveson-Gower, 2e comte Granville
Fonctions
Leader de la Chambre des lords
-
Leader de la Chambre des lords
-
Leader de la Chambre des lords
-
Gouverneur des Cinq-Ports
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Leader de la Chambre des lords
-
Leader de la Chambre des lords
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Chancelier du duché de Lancastre
-
Lord président du Conseil
-
Secrétaire d'État aux Affaires étrangères
-
Trésorier payeur général
-
Master of the Buckhounds (en)
-
Membre de la Chambre des lords
-
Membre du 14e Parlement du Royaume-Uni
14e Parlement du Royaume-Uni (d)
Lichfield (d)
-
Membre du 13e Parlement du Royaume-Uni
13e Parlement du Royaume-Uni (d)
Morpeth (en)
-
Membre du 12e Parlement du Royaume-Uni
12e Parlement du Royaume-Uni (d)
Morpeth (en)
-
Vice-président de la Commission du commerce
Membre du Conseil privé du Royaume-Uni
Titre de noblesse
Comte Granville (en)
Biographie
Naissance
Décès
(à 75 ans)
Londres
Sépulture
Church of St Michael, Stone (d)
Nationalité
Formation
Activité
Famille
Maison de Leveson-Gower (en)
Père
Mère
Fratrie
Conjoints
Marie Louise Pelline von Dalberg (d) (à partir de )
Castalia Rosalind Campbell (d) (à partir de )
Enfants
Victoria Leveson-Gower (d)
Sophia Leveson-Gower (d)
Granville Leveson-Gower
Susan Leveson-Gower (d)
William Leveson-Gower
Statut
Autres informations
Parti politique
Membre de
Maître
Thomas Shore (en)
Distinction
Blason.

Granville Georges Leveson-Gower (, Londres – , Londres), 2e comte Granville[1], appelé Lord Leveson est un homme politique et diplomate britannique, de tendance libérale, appartenant au courant Whig. Il est très lié avec le premier ministre William Ewart Gladstone. Il est plusieurs fois Ministre des Affaires Étrangères (entre 1870 et 1885).

Biographie

Vie privée

Granville George Leveson-Gower, 2e comte Granville est né le . Il est le fils de Granville Leveson-Gower, 1er comte Granville et de Lady Harriet Elizabeth Cavendish[2]. Il épouse en premier lieu Marie Louise Pelline von Dalberg, fille d'Emmerich Joseph de Dalberg et de Pelline de Brignole-Sale le , elle-même épouse, puis veuve en 1837 de Ferdinand Dalberg-Acton, conseiller politique du roi de Naples. Marie Louise Pelline von Dalberg et Richard Acton sont les parents de John Emerich Edward Dalberg-Acton (Lord Acton, 1834-1902). Lord Leveson devient ainsi le beau-père de Lord Acton lorsque celui-ci n'a que 3 ans. Cette union reste sans progéniture. Marie Louise Pelline décède en mer en 1860 sur les côtes de la Caroline du Nord à Wilmington (U.S.A.). Veuf, il épouse en secondes noces Castila Rosalind Campbell, fille de Walter Frederick Campbell, 5e d'Islay et de Woodhall et Catherine Cole, le , avec laquelle il a cinq enfants. Il meurt le à 75 ans[3].

Carrière politique

« Abandonné ! » Granville et Gladstone (avec le parapluie) abandonnant à son sort le général britannique Charles Gordon tué au Soudan pendant la révolte mahdiste, caricature de George Roland Halkett, The Egyptian Red Book, 1885.

Du au , sous le gouvernement de William Ewart Gladstone, il est secrétaire d'État aux Colonies puis, du au , aux Affaires étrangères, poste qu'il occupe à nouveau du au . Pendant la guerre franco-allemande de 1870-1871, il choisit une neutralité favorable au nouvel Empire allemand et, en , il accepte l'arbitrage de l'empereur allemand dans la querelle qui oppose les États-Unis et le Royaume-Uni pour la possession des îles San Juan, sur la côte ouest du Canada. Il signe avec les États-Unis le traité de Washington qui fixe la frontière entre le Canada et les États-Unis. Il fait aussi des concessions à l'Empire russe en acceptant, en 1871, la renégociation des clauses du traité de Paris sur la navigation en mer Noire, en ménageant la zone tampon afghane du corridor du Wakhan entre le Turkestan russe et l'Inde britannique, et en laissant la Russie s'emparer du khanat de Khiva en Asie centrale.

Il est de nouveau secrétaire aux Colonies, toujours sous la primature de Gladstone, du au .

L'ancien nom de Vancouver, qui est renommée en 1886, était Granville. Il est conservé pour le quartier sillonné par la rue Granville, Granville Island.

Notes et références

  1. ↑ Muriel E. Chamberlain, « Gower, Granville George Leveson-, second Earl Granville (1815–1891) », Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, 2004 ; édition en ligne, janvier 2008.
  2. ↑ On peut supposer que le nom de Granville provient de l'établissement d'une famille venue du Cotentin lors de la conquête normande
  3. ↑ Biographie détaillée sur The Peerage

Liens externes

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