Le groupement III/6 de Gendarmerie mobile (GGM III/6) fait partie de la Région de Gendarmerie de Marseille. Son état-major est implanté à Toulouse (Haute-Garonne).
Le GGM III/6 comprend 5 escadrons de marche situés en Occitanie, dont 3 escadrons de montagne.
Avant la réorganisation des régions françaises de 2016, le groupement faisait partie de la région de Bordeaux et portait la désignation de GGM III/2.
Historique du Groupement Mobile
L’état-major du Groupement de Gendarmerie Mobile (GGM) est créé le sous appellation « 1er groupe » à Toulouse, dans le secteur de Boulingrin, ayant pour appellation ‘’garde républicaine mobile’’. À cette époque, un groupe est composé de 4 à 5 compagnies à effectif de 120 officiers et sous-officiers à pied et à cheval. Elle dépend alors de la 12e légion.
En 1963, les forces mobiles déménagent à la caserne Courrège, avenue Jean Rieux à Toulouse. La caserne est inaugurée en 1964.
Le , la 5e légion de gendarmerie mobile prend l’appellation de 10e légion de gendarmerie mobile et le est créé à Toulouse le 14e groupement de gendarmerie mobile, par transformation du 1er groupe d’escadrons. Il comprend alors 4 unités (2 à Toulouse, 1 Mirande et 1 à Pamiers).
Le , le 14e groupement de gendarmerie mobile change à nouveau d’appellation et devient groupement III/2 de gendarmerie mobile et passe sous les ordres de la 2e légion de gendarmerie mobile créée à Bordeaux. Il comprend alors 5 unités, soit deux à Toulouse, une à Pamiers, une à Saint-Gaudens et une à Tarbes.
En 2016, à la suite de la réorganisation des régions françaises, l’unité change une nouvelle fois de nom pour devenir le GGM III/6 et passe sous le commandement de la Zone de défense sud Région de Gendarmerie de Provence Alpes Côte d'Azur à Marseille. Il comprend alors 6 unités (le 31/6 Toulouse, 32/6 Mirande, 33/6 Pamiers, 34/6 Saint-Gaudens, 35/6 Tarbes et le PI2G), soit 589 officiers, sous-officiers, CSTAGN, GAV et personnels civils.
Le PI2G Crée en , prend appellation de ‘’AGIGN’’ en 2021. À la suite d'une réorganisation, cette unité bascule sous le commandement du GIGN au 01 aout 2021.
Depuis, le GGM III/6 commande 5 escadrons situés en Occitanie, dont 3 sont «spécialisés montagne». Cela représente 609 militaires dont 14 à l’état-major.
Le groupement de gendarmerie mobile de Toulouse a eu donc plusieurs appellations successives, 1/5 , puis 1/10, 1/10, III/2 et actuellement III/6. Initialement implanté à Toulouse au sein de la caserne Courrège, l’État-Major s’est installé à Toulouse en 2014, au sein de la caserne Saint Michel. Ses couleurs sont le jaune et le bleu.
EGM 33/6 à Pamiers (montagne) (était précédemment l'EGM 33/2)
L’escadron de PAMIERS est créé à Marseille le . Ses personnels proviennent de la 9° Légion de Garde Républicaine, ainsi que de ceux de la Garde la région parisienne. ll prend l’appellation de 4/5. Le , les Légions de Garde Républicaines prennent l’appellation de GENDARMERIE MOBILE. Le l’escadron 4/5 devient 4/10 à la suite de la réorganisation administrative du pays. Le de cette même année, les Légions de Gendarmerie Mobiles sont dissoutes. Le toujours de 1967, le 4/10 devient le célèbre 4/14 et est rattaché à la Circonscription Régionale de Gendarmerie de Midi-Pyrénées. Le l’escadron est dispersé. La caserne est devenue vétuste, celle qui a vu se succéder les indochinois, les malgaches et les élèves de l’école de gendarmerie est rasée (seuls subsistent à ce jour, un pilier et un morceau de l ‘ancien mur d’enceinte). Le l’Escadron est reconstitué. Une grande partie de son personnel à déjà servi dans l’ancien cantonnement. Le , nouvelle organisation, le 4/14 devient le 33/2 et aujourd’hui le 33/6. Les couleurs de l’escadron sont le jaune et le blanc. L’escadron fut commandé par :
- Capitaine LACROIX – de 1948 à 1949
- Capitaine BUISSON - de 1949 à 1955
- Capitaine CASTAING – de 1955 à 1956
- Capitaine MAUREL – de 1956 à 1959
- Capitaine BASSET – de 1959 à 1963
- Capitaine MERCADIER – de 1963 à 1968
- Lieutenant BONNEMAYRE – de 1968 à 1968
- Capitaine CUISIN-GOGAT – de 1968 à 1972
- Capitaine GALINIE – de 1972 à 1975
- Capitaine SANCHEZ – de 1975 à 1978
- Capitaine CABRIERES – de 1978 à 1979
- Lieutenant DENJEAN - de 1979 à 1982
- Capitaine ROUSSILLON-P – de 1982 à 1984
- Capitaine LAGARDE – de 1984 à 1987
- Capitaine VILA – de 1987 à 1990
- Capitaine THIOUX – de 1990 à 1994
- Capitaine EMERAUX – de 1994 à 1995
- Capitaine FRANCOIS – de 1995 à 1998
- Capitaine BLOCH – de 1998 à 2001
- Capitaine ALARY – de 2001 à 2004
- Capitaine BONHOMME – de 2004 à 2007
- Capitaine PERON – de 2007 à 2011
- Capitaine DE VIVIES – de 2011 à 2015
- Capitaine FREYSSINGES – de 2015 à 2019
- Capitaine MICHEL – de 2019 à 2021
- Capitaine BENOIT - de 2021 à ...
DÉPLACEMENTS IMPORTANTS
- Tunisie : 01/05/1953 au 30/11/1953
- Algérie : 17/05/1955 au 25/12/1955
- Tulle (19) : Garde des généraux enfermés, ayant fait le putsch en Algérie
- Algérie : 14/08/1961 au 15/01/1962
- Mai 1968 : 06/05/1968 au 05/06/1968 = Témoignage satisfaction général CHENU
- Djibouti : 01/08/1969 au 31/12/1969 = durant le processus d'indépendance
- Liban : 24/11/1987 au 03/03/1988: temps de Guerre
- Côte d'Ivoire : 19/01/2006 au 06/05/2006 = Lettre de Félicitation pour l'EGM
MORTS EN SERVICE POUR LA FRANCE
- le gendarme MOLENAT (décédé le 07/05/1955 à Kenchala en Algérie). il reçoit la Médaille de la gendarmerie avec Grenade de Bronze. Le 06/08/1955 le président René COTY lui décerne la Médaille Militaire. En il est cité à l'Ordre de l'Armée avec attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec Palme. Toujours en 1957 il obtient la mention "Mort pour la France" et son nom est inscrit au livre d'Or de la Gendarmerie. Enfin le 11/01/1958 il reçoit sa 7e médaille, la Commémorative d'Afrique du Nord avec agrafe "Tunisie" et "Algérie"
- l’adjudant BOREANI (décédé le 04/12/1994) lors d’une séance de sport.
BLESSÉ EN SERVICE POUR LA FRANCE
- le gendarme PRAT grièvement blessé par une mine anti-personnelle lors du déplacement au Liban.
EGM 31/6 à Toulouse (était précédemment l'EGM 31/2)[1]
L’escadron 31/2 de gendarmerie mobile est créé en ALGÉRIE le 1er à MASCARA, sous l’appellation d’escadron 10/10 de gendarmerie mobile dans le contexte des conflits d’indépendance d’Afrique du Nord. À cette époque, la gendarmerie mobile compte, dans les départements d’Algérie, six groupes, dix-huit escadrons d’active et trois escadrons de gendarmes auxiliaires. En outre, trente-sept escadrons de métropole font des rotations de six mois (cf lettres du premier commandant d’escadron, Colonel (CR) Jean GUITTARD et du Lieutenant-Colonel (CR) Robert RIBAUD). Le , l’escadron 10/10 devient escadron 6/10 bis, lors de la création de la 10e légion bis de gendarmerie mobile à ORAN. Durant cette période douloureuse en Algérie, l’unité comme les autres, participe dans le bled à renforcer et prolonger l’action des brigades de gendarmerie départementale. Mise à disposition du commandant de secteur, l’unité est employée à la sécurité d’itinéraires, garde de points sensibles, escorte de convois, réserves opérationnelles et assure la responsabilité de quartiers et sous-quartiers. Elle est dotée de véhicules semi-chenillés (half-track) armés de la mitrailleuse de 12,7 mm et d’A.M.M. 8 de conception américaine au célèbre canon de 37 mm et mitrailleuses de 7,62 mm (matériel issu du Plan MARSHALL). Le que le référendum algérien consacre l’indépendance de l’Algérie. Dès le , l’escadron 6/10 bis de MASCARA est transféré à TOULOUSE où il prend l’appellation de 5e escadron de la 5e légion de gendarmerie mobile (escadron 5/5). En , il occupe les locaux neufs de la Caserne Courrège. Les origines de l'escadron, lui valent à ce moment-là, l’appellation d’escadron « pieds noirs », terme disparu de nos jours. Le , la 5e légion de gendarmerie mobile prend l’appellation de 10e légion de gendarmerie mobile. À cette date, le 5e escadron devient escadron 5/10 de gendarmerie mobile. Le , l’escadron 5/10 prend l’appellation d’escadron 1/14 de par la création du 14e groupement de gendarmerie mobile, par transformation du 1er groupe d’escadrons à TOULOUSE. À partir de cette date, il est rattaché au Commandement de la Circonscription Régionale Midi-Pyrénées, créée à TOULOUSE. C’est en 1971 que les fidèles A.M.M.8 et half-track sont reversés à l’E.R.M. de Muret et de belles automitrailleuses Panhard AM.L à canon de 90 mm et à mortier de 60 mm font leur apparition. Dans le courant de l’année 1977, les A.M.L sont réservés à l’escadron de MIRANDE et notre unité devient mixte V.B.R.G dont elle est équipée. Le , le 14e groupement de gendarmerie mobile change d’appellation et devient groupement III/2 de gendarmerie mobile. À cette date, le 1er escadron devient escadron 31/2, appellation actuelle. L’unité et le groupement III/2 passent sous les ordres de la 2e légion de gendarmerie mobile créée à Bordeaux. Le , après avoir reversé les V.B.R.G à l’escadron 31/4 de LIMOGES, l’escadron devient « porté sur véhicules de groupe » et c’est sa situation actuelle. Le , par décision du SDOE, il est décidé la création d'un 5e peloton au sein de l'unité, aujourd’hui dissous. Le , l'escadron de gendarmerie mobile 31/2 de Toulouse prend l'appellation « escadron de gendarmerie mobile 31/6 de Toulouse » (arrêté portant modification de l'escadron 31/2 de Toulouse (Haute-Garonne) du . L’escadron a eu plusieurs appellations successives, 10/10, puis 6/10 bis, 5/5, 5/10, 1/14 , 31/2 et actuellement 31/6. Les couleurs de l’unité sont le jaune et le bleu. La devise de l’escadron est ‘’seule la loi est souveraine’’.
Il a été commandé par les officiers suivants :
- Capitaine GUITARD, Jean-Louis, du au .
- Lieutenant RIBAUD, Robert, du au .
- Capitaine AIMARD, Paul, du au .
- Capitaine DESPRES, Jean, du au .
- Capitaine RAVERAT, Pierre, du au .
- Capitaine RIVOAL, André, du au .
- Capitaine ARDOIN, Jean-Miguel, du au .
- Lieutenant HOMPS, Roger, du au .
- Capitaine CARLIER, Georges, du au .
- Capitaine PHILIBERT, Jean-Jacques du au .
- Capitaine LARBAIN, Didier du au .
- Capitaine de BONNEVAL, Didier du au .
- Capitaine MONBELLI-VALLOIRE, du au
- Capitaine GASPARD, Rudy du au .
- Capitaine BICHAUD, Eric du au 31/07/2008.
- Capitaine BARBE, Stéphane du au .
- Capitaine VICENTE, Guillaume du au
- Lieutenant LECLÈRE, Frédéric cdt par intérim du au .
- Capitaine MULLER, Rémi du au .
- Capitaine CATHELINEAU Olivier depuis le
MORTS EN SERVICE POUR LA FRANCE EN ALGÉRIE
- le gendarme MARCACCI Carlo-Félix (décédé le 24/08/1957) - le gendarme PINOT Jean-louis (décédé le 25/08/1957)
EGM 34/6 à Saint-Gaudens (montagne) (était précédemment l'EGM 34/2)
L'Escadron 34/2 de SAINT-GAUDENS a été créé le sous l'appellation d'Escadron 8/5. Avant cette date, un peloton de gardes mobiles était présent à SAINT-GAUDENS, détaché de l'Escadron 5/5 de Garde Républicaine de BAYONNE. Ce peloton était commandé par un Lieutenant. Le dernier étant le Lieutenant GRAILLOT qui assura le commandement de l'Escadron 8/5 de sa création à l'arrivée du Capitaine DALLE le . Dès sa création, l'Escadron a été scindé en deux : un peloton plus le P.H.R. Logés à la caserne PEGOT de SAINT-GAUDENS. Les deux autres pelotons étant logés à MURET. Cette situation dura jusqu'à fin 1983, date de sa réunification dans sa résidence actuelle à SAINT-GAUDENS. Sous le commandement du Capitaine DALLE du au , l'Escadron a effectué un séjour du au à ALGER et ORAN. Le , le Capitaine PARDINI prend le commandement du 8/5 qui par décret du devient l'Escadron 8/10 de Gendarmerie Mobile à compter du pour devenir le l'Escadron 5/14 de la Circonscription Régionale de Gendarmerie de Midi-Pyrénées. En , il devient le 33/2 commandait par la région Aquitaine, puis en , il prend l’appellation 33/6 sous la direction de Marseille. Les couleurs de l’escadron sont le jaune et le vert.
L’escadron fut commandé par : - Capitaine GASTON – de 1983 à 1984
- Capitaine BONNIN – de 1984 à 1987
- Capitaine CAUMETTE – de 1987 à 1988
- Capitaine COROIR – de 1988 à 1991
- Capitaine THEVENET - de 1991 à 1994
- Capitaine ZAPPA - de 1994 à 1998
- Capitaine BONNEVILLE – de 1998 à 2002
- Capitaine DEMETZ - de 2002 à 2005
- Capitaine FOURNET – de 2005 à 2009
- Capitaine TRAULLÉ – de 2009 à 2013
- Capitaine CHAUSSONNET – de 2013 à 2014
- Commandant LANG – de 2014 à 2018
- Capitaine COLOMBET – de 2018 à 2021
- Capitaine NORMAND (par intérim) – 2021
- Capitaine MONÉ - de 2021 à ...
MORT EN SERVICE POUR LA FRANCE
- le gendarme DE LA CASA Jésus, décédé lors de la marche course du diplôme d’arme en 1996.
EGM 32/6 à Mirande (était précédemment l'EGM 25/2 puis l'EGM 36/2)
Créée en 1921, la Gendarmerie Mobile est une force polyvalente dont les missions se déroulent en France métropolitaine, en outre-mer et à l’étranger. Après la grande guerre de 14-18, la municipalité obtient du Ministère de la Guerre le principe de l’installation de deux pelotons de la Garde Républicaine Mobile. Les crédits pour le réaménagement du quartier sont votés et les travaux commencent en 1928. En 1933, le capitaine CARRAU forme deux pelotons à pied de la garde : le 176e et le 178e. Après la construction des bâtiments A, K et K’ un troisième peloton rejoint les deux premiers en , pour former la 2e compagnie de la 12e légion de la garde républicaine mobile de Toulouse. En 1939, la compagnie est motorisée avec pour mission de pourvoir la 1re armée en estafette et en agents de liaison mais l’unité n’est pas employée. Le , la 2e compagnie prend appellation de 2e escadron motocycliste de la garde et est doté de motocyclettes side-cars. Après l’occupation de la zone libre, les gendarmes sont plus ou moins dispersés dans les brigades ou rejoignent la résistance. A la libération, l’escadron est rattaché au 6e Régiment de Cavalerie. Il prend une structure en 3 pelotons de marche et un PHR, commandés par un capitaine. Le régiment de Cavalerie devenant légion de la garde, l’escadron de Mirande devient le le 2e escadron de la 6e Légion de la Garde, pour devenir le le 2e escadron de la 5e légion de Toulouse. Cette appellation perdure jusqu’en 1968 En 1951, l’escadron 2/5 de la garde républicaine de Mirande devient un escadron blindé. Le 1er peloton reçoit 5 chars M6, le 2e peloton est porté sur véhicules de groupe et le 3e peloton reçoit trois half-tracks. En 1956-1954, les chars sont remplacés par des AM Ford M8 6X6. L’escadron prend le nom d’escadron 2/5 de Gendarmerie Mobile. C’est désormais une unité « auto-mitrailleuses ». En 1967 s’opère une intense restructuration de la Gendarmerie Nationale et on voit apparaître de nouveaux groupements de gendarmerie mobile dont le 14e à Toulouse. Ainsi, le , l’unité prend appellation d’escadron 3/14 (3e escadron du 14e groupement). En 1976, l’unité est dotée de matériels AML 60 – 90. Seul le premier peloton reçoit ses matériels (2 AML 90 – 3 AML 60, tandis que les deux autres pelotons deviennent portés sur véhicules de groupe. Le , l’unité prend appellation d’escadron 25/2, conservant sa spécificité d’unité mixte blindée. Le , l’escadron perd sa spécialité blindée, dans l’attente du reversement des matériels AML. C’est une page d’histoire qui se tourne, celle de la « cavalerie » à Mirande. Cette décision ne fait qu’entériner l’abandon dans les faits de l’usage de ces matériels, faute de temps disponible pour l’entretien et l’entraînement des équipages. Le , l’escadron 25/2 de Mirande, placé sous les ordres du 2e groupement de gendarmerie mobile de Mont de Marsan est rattaché au groupement III/2 de gendarmerie mobile de Toulouse et prend l’appellation d’escadron 36/2. Le , à la suite d'une nouvelle réorganisation territoriale, le groupement III/2 de gendarmerie mobile de Toulouse est placé sous les ordres de la Région de gendarmerie et de la Zone de Défense Sud et prend l’appellation de groupement III/6. Depuis cette date l’escadron 36/2 est désormais appelé escadron 32/6 de gendarmerie mobile de Mirande. Les couleurs de l’unité sont le jaune et le vert. La devise de l’escadron est ‘’A la fois vigilant et prêt au combat’’.
L’escadron fut commandé par :
– Capitaine ROBERT - 1931
– Capitaine CARROT – de 1931 à 1933
– Capitaine DANIEL – de 1933 à 1937
– Capitaine BAQUIAS – de 1941 à 1945
– Lieutenant CLOISEAU – de 1945 à 1946
– Lieutenant DUPONT – de 1946 à 1947
– Capitaine LAMBERT – de 1947 à 1954
– Capitaine BUFFEREAU – de 1954 à 1957
– Lieutenant MILLERET – de 1957 à 1958
– Capitaine LOMBARD – de 1958 à 1962
– Capitaine GARDEY – de 1962 à 1965
– Capitaine DUCOURNEAU – de 1965 à 1968
– Capitaine AUBERTIN – de 1969 à 1975
– Capitaine LIJEOUR – de 1976 à 1979
– Capitaine JACQUES – de 1980 à 1982
– Capitaine ROMAIN – de 1982 à 1985
– Capitaine BERGOT – de 1986 à 1987
– Capitaine PONS – de 1988 à 1991
– Capitaine BOULEY – de 1991 à 1995
– Capitaine SONGY – de 1995 à 1998
– Capitaine CHEVET – de 1999 à 2001
– Capitaine GERBER – de 2001 à 2004
– Capitaine CABIOCH – de 2004 à 2008
– Capitaine RETIVEAU – de 2008 à 2012
– Chef d'escadron PAGLIA – de 2012 à 2016
– Capitaine DOCHE – de 2016 à 2019
– Chef d'escadron CASAGRANDE – de 2019 à...
DÉPLACEMENTS IMPORTANTS
- Tunisie : du 20/03/1954 au 07/09/1954
- Maroc : du 16/07/1955 au 01/02/1956
- Algérie : du 14/01/1957 au 04/03/1957
- Djibouti : du 10/02/1972 au 20/05/1972
- Nouvelle-Calédonie : du 12/01/1985 au 25/03/1985
- Kosovo-Nouvelle-Calédonie-Wallis : du 22/07/2005 au 06/11/2005
- Nouvelle-Calédonie-Guadeloupe : du 21/04/2012 au 30/07/2012
- Mayotte : du 03/11/2018 au 04/02/2019 & 02/02/2019 au 20/05/2019
MORTS EN SERVICE POUR LA FRANCE
- le garde ALBALADEJO, du 2e escadron, tué en service commandé le à SBIBA, Tunisie. Une des salles d’instruction de l’unité porte son nom, apposé sur une plaque de marbre.
- Gendarme DELORT, de l’escadron 3/14 de gendarmerie mobile, décédé accidentellement en service le sur la commune de Saint-Maur (32).
- Gendarme BUDKA, de l’escadron 3/14 de gendarmerie mobile, décédé accidentellement le au cours d’un exercice à Saint-Médard (32). Une des salles d’instruction de l’unité porte son nom, apposé sur une plaque de marbre.
- Maréchal-des-Logis Chef MICHAUD, de l’escadron 25/2 de gendarmerie mobile, décédé lors d’une séance de sport, le , dans l’enceinte de l’unité. La salle d’honneur de l’escadron porte son nom.
EGM 35/6 à Tarbes (montagne) (était précédemment l'EGM 35/2)
L’escadron 35/2 de gendarmerie mobile a été créé le avec, d’une part, un gros noyau d’une trentaine de personnels de l’escadron 2/10 de NANTES, dissous, et d’autre part des militaires venus de toute la France. L’unité est implantée sur le site de la caserne FOIX-LESCUN. Elle résulte en fait de la division d’un quartier occupé par le 35° R.A.P. avant 1988, et partagé en deux pour permettre l’implantation de l’escadron. Le nom de la caserne est commun aux deux unités. En 1988 il prend pour appellation EGM 6/14, puis EGM 35/2. aujourd’hui il se nomme EGM 35/6 sous le commandement de Marseille. Les couleurs de l’unité sont le jaune et le bleu. La devise de l’escadron est ‘’Je ne suis pas venu pour rien’’.
Le tableau ci-dessous présente les noms de chefs de corps[3].
- le lieutenant-colonel MAUREL – d’ à
- le lieutenant-colonel BOUHARD – de à
- le lieutenant-colonel BRUN -d’ à
- le chef d’escadron CONTESSE – de à
- le chef d’escadron DURAND – de à
- le chef d’escadron GUISIER – de à
- le lieutenant-colonel GUEGANTON – d’ à
- le lieutenant-colonel DEPOIRE – d’ à
- le lieutenant-colonel FAURE – d’ à
- le Lieutenant-colonel AC’H – d’ à
- le lieutenant-colonel CAUMETTE – d’ à
- le lieutenant-colonel COSTE – de à
- le lieutenant-colonel VARENNES – d’ à
- le lieutenant-colonel ANTÉBLIAN – d’ À
- le lieutenant-colonel RAHMANI – d’ à
- le lieutenant-colonel MARESCA – d’ à
- le colonel LAFFORGUE – d’ à
- le colonel GUILBAUD – d’ à
- le colonel CAMUS - d' à ...
Notes et références
↑Cette désignation (EGM 31/6) avait également été portée par un escadron implanté à Ajaccio de 1973 à 1998.
↑Arrêté du 19 novembre 2010 fixant pour l'année 2010 la liste des opérations de restructuration des unités de la gendarmerie nationale ouvrant droit à certaines indemnités de restructuration