Guerres almohades en al-Andalus
| Date |
1145–1203 (58 ans) |
|---|---|
| Lieu | Al-Andalus |
| Casus belli | Déclin des Almoravides, nouvelle fragmentation d'al-Andalus et reprise des reconquêtes chrétiennes dans la Péninsule Ibérique. |
| Issue |
Victoire almohade
|
| Changements territoriaux | Annexion des Taïfas et des territoires almoravides d'al-Andalus par les Almohades. |
| Almohades | Almoravides (1145–1147) puis Beni Ghania (1147–1203) |
La conquête almohade d'Al-Andalus, de 1145 à 1203, est une invasion musulmane du sud de la Péninsule Ibérique au détriment de l'ancien pouvoir almoravide et des nouvelles Taïfas. Elle permet aux musulmans de freiner à nouveau la Reconquista des royaumes espagnols.
Contexte
Formation de l'Empire almohade au Maghreb al-Aqsa
.jpg)
Le mouvement almohade est créé par Ibn Tûmart, parmi les tribus berbères Masmouda, mais le califat almohade ainsi que sa dynastie régnante [1],[2],[3] sont fondés par Abd al-Mumin [4],[5],[6],[7].
Vers 1117, Abd al-Mumin devient un disciple d'Ibn Tûmart, le fondateur de l'ordre religieux des Almohades, un groupe religieux dont le but est de restaurer la pureté de l'Islam [8]. Son mentor se proclame Mahdi et le groupe se réfugie dans le Haut Atlas pour y rassembler des partisans qui finissent par créer un petit État almohade. Lors d'une attaque contre Marrakech, al-Bashir, son second, est tué et Abd al-Mumin est désigné pour lui succéder [8]. Lorsqu'Ibn Tûmart meurt en 1130 dans son ribat à Tinmel, Abd al-Mumin et les Almohades traversent une période difficile dans leur lutte contre les Almoravides [9]. Abd al-Mumin finit par prendre la tête des Almohades et en fait une puissante force militaire. Il se proclame calife, avec le titre de Khalifat al-Mahdi («Représentant du Mahdi») puis celui d'Amir al-Mu'minin («Commandant des Croyants»), probablement après la conquête de Marrakech par les Almohades en 1147 [10]. Il aurait également adopté une généalogie arabe Qaysites qui inclue le prophète Mahomet [11],[12],[13].
Le reste de l'année 1147, Abd al-Mumin envoie un petit contingent en al-Andalus, où les États chrétiens réalisent d'importantes conquêtes [14].
Entre mai et juin 1148, les Almohades écrasent des rébellions et reprennent le contrôle des villes de Ceuta, Tanger, Salé et Algésiras [15]. Cette victoire leur permet de consolider leur position pour un passage vers la Péninsule Ibérique [15].
Affaiblissement almoravide en Péninsule Ibérique
La société andalouse coopère avec les Almoravides avec le sentiment qu'ils peuvent contenir les agressions des royaumes chrétiens. Dès lors que ce n'est plus le cas, leur autorité s'érode progressivement [16],[17]. Face aux difficultés de financement de l'armée du vaste Empire almoravide, l'émir Ali ben Youssef introduit de nouveaux impôts [16]. Un important soulèvement à Cordoue, en 1121, oblige les Almoravides à assiéger la ville mais une paix est finalement négociée avec la population [17],[16],[18].
En 1125, Alphonse Ier d'Aragon atteint Grenade et ravage les environs de Cordoue. En 1129, il pille la région de Valence et vainc une armée envoyée pour l'arrêter [19]. Suite aux attaques aragonaises, Ali ben Youssef envoie son fils, Tachfine ben Ali, réorganiser la structure militaire en al-Andalus [20]. Le clan Beni Ghania devient un acteur important durant cette période avec Abou Zakharia Yahya Ibn Ali Ibn Ghania comme gouverneur de Murcie jusqu'en 1133 et son frère gouverneur des îles Baléares après 1126. Durant les années 1130, Tachfine et Yahya mènent les forces almoravides à de nombreuses victoires contre les armées chrétiennes et reprennent plusieurs villes [21]. Lors de la bataille de Fraga en 1134, les Almoravides vainquent une armée aragonaise assiégeant cette ville musulmane et le roi Alphonse Ier y est grièvement blessé [22]. Cependant, en 1138, la menace grandissante des Almohades au Maghreb al-Aqsa oblige l'émir almoravide à rappeler son fils, Tachfine, à Marrakech afin de l'aider dans la lutte. Son éloignement d'Al-Andalus ne fait qu'affaiblir davantage la position almoravide dans la région [23].

Le pouvoir almoravide en Péninsule Ibérique commence à s'effondrer à partir de 1144, lorsqu'une révolte éclate dans le Gharb al-Ândalus sous la direction du mystique soufi Ibn Qasi [24]. Ahmad ibn al-Husayn ibn Qasi est un radical anti-almoravide dont les écrits affichent des tendances ismaéliennes[25]. Cette révolte est un possible mélange de théologie almohade, de revendications messianiques ainsi que d’une idée spiritualiste face à la richesse des oulémas et au rigorisme des juristes musulmans favorisés par les Almoravides[25]. Il conquiert Mértola avec l'aide d'Ibn al-Qabila et de 70 Murīd en 1144[25]. Avec le soutien du gouverneur d'Évora, Ibn Qasi prend possession de Silves, Évora, Beja, Huelva, Niebla puis organise deux attaques contre Séville et Cordoue qui échouent[25]. La révolte Murīd a considérablement affaibli la capacité des Almoravides à répondre aux menaces extérieures, aidant indirectement les chrétiens[26]. Le roi Alphonse Ier de Portugal en profite pour s'emparer de Santarém et Lisbonne en 1147 [27].
Déroulement
Invasion almohade d'Al-Andalus

L'intervention des Almohades en Al-Andalus commence dès 1145, lorsque Ali ibn Isa ibn Maymun, commandant naval almoravide de Cadix, fait défection au profit d'Abd al-Mumin [29]. La même année, Ahmad ibn al-Husayn ibn Qasi, souverain de Silves, est l'un des premiers chefs musulmans à solliciter l'intervention des Almohades en Al-Andalus afin de stopper l'avancée des royaumes chrétiens, que les Almoravides, alors affaiblis, ne parviennent plus à contenir. En 1147, Abd al-Mumin envoie une armée commandée par un autre transfuge almoravide, Abu Ishaq Barraz, qui s'empare d'Algésiras et de Tarifa avant de se diriger vers l'ouest, en direction de Niebla, Badajoz et l'Algarve. Les Almoravides de Séville sont assiégés en 1147 jusqu'à la prise de la ville en 1148, grâce au soutien de la population locale [29],[30]. Les dernières positions almoravides se soumettent en 1147 aux almohades puis font sécession en 1150 lors de la révolte mahdiste d'al-Massati [31]. Après la défaite de ce dernier, des troupes almohades sont envoyées pour intervenir en al-Andalus, sans parvenir à reconstituer l'autorité. Durant cette période, l'armée principale almohade se concentre sur la conquête du Maghreb central avec succès[32].
Répondant aux appels des autorités musulmanes d'Al-Andalus, les Almohades prennent le contrôle de Cordoue en 1149, sauvant ainsi la ville des troupes d'Alphonse VII [29]. Les Almoravides restants en Al-Andalus, menés par Abou Zakharia Yahya Ibn Ali Ibn Ghania, sont alors confinés à Grenade. En 1150 ou 1151, Abd al-Mumin convoque les chefs et notables d'Al-Andalus sous son contrôle à Ribat al-Fath, où il leur fait prêter serment d'allégeance, apparemment pour affirmer son pouvoir politique [30],[29]. Les Almoravides de Grenade sont vaincus en 1155 et se replient aux îles Baléares, où ils résistent pendant plusieurs décennies [30].
En 1157, Grenade est menacée par les offensives d'Alphonse VII, poussant Abd al-Mumin à intervenir en al-Andalus. Il parvient à capturer Almería et pousse à la retraite Alphonse VII qui meurt le . L'offensive ne s'étend pas, car l'attention d'Abd al-Mumin se redirige vers l'Ifriqiya dont il achève la conquête vers 1160[33]. En Al-Andalus, la situation se dégrade particulièrement à cause de Muhammad ibn Mardanis, roi de la taïfa de Murcie et allié des chrétiens, qui étend son territoire jusqu'à menacer directement Séville, Cordoue ainsi que Grenade [34],[33]. Il parvient dès 1158 à s'emparer de villes soumises aux Almohades telles que Jaén, Écija et Carmona[33].
En réaction, Abd al-Mumin renforce la flotte constituée à Ifriqiya, l'élevant à plus de 500 bateaux, et les disperse dans les ports en vue de soutenir le passage de son armée. Il organise les préparatifs depuis un campement militaire, Ribât al-Fathi (Camp de la victoire), future ville de Rabat. En 1160, il passe le Détroit de Gibraltar et fonde en 1161 la ville de Gibraltar[35]. Ses premières interventions l'amènent à déloger Muhammad ibn Mardanis de Grenade en 1162. Ses troupes écrasent celles du roi de Murcie et reprennent les villes almohades capturées. Une importante campagne militaire se prépare en 1163, mais est interrompue par la mort d'Abd al-Mumin [35].
Sa succession, disputée, place Abu Yaqub Yusuf I à la tête de l'Empire, mais il n'obtient le titre de calife qu'en 1168. Sous son règne, les conflits se perpétuent mais les forces qui s'affrontent ne parviennent pas à prendre d'avantages décisifs. En 1165, les almohades font subir à Muhammad ibn Mardanis plusieurs défaites tandis que les Portugais emmenés par Geraldo Sem Pavor (en) s'emparent de plusieurs villes dans le Gharb al-Ândalus [36],[37].
Contre-attaques almohades face à la Reconquista

Les armées du roi Muhammad ibn Mardanis sont définitivement repoussées en 1171 et ses fils se soumettent en 1172 après sa mort. Ils conseillent à l'armée almohade de continuer de marcher vers le royaume de Castille, cependant le siège de Cuenca échoue et les almohades se replient[38]. En 1184, l'entente chrétienne dans la Péninsule Ibérique constitue une nouvelle menace. La défaite lors du siège de Santarém provoque une débâcle et la mort du calife[39].
Cependant, sous le règne d'Abu Yusuf Yaqub al-Mansur, la situation évolue de nouveau à la faveur des almohades. Le nouveau calife décide d'attaquer le Royaume de Portugal qui a envahit l'Algarve où il s'est emparé de Silves en 1189 [40]. Ses troupes entreprennent le siège de Tomar mais ne parviennent pas à s'emparer de la ville [41]. En 1190, Abu Yusuf Yaqub al-Mansur assiège Santarém où le roi Sanche Ier parvient également à le repousser avec l'aide des croisés anglais [42], [43]. En 1191, le calife almohade lance une nouvelle offensive contre les Portugais à qui il reprend Alcácer do Sal [44], Palmela, Almada [45] et Alvor [46]. Le second siège de Silves commence fin juin et se termine le 25 juillet par une victoire des Almohades [47] qui s'emparent également de Beja [48],[49]. Abu Yusuf Yaqub al-Mansur signe une trêve de cinq ans avec Sanche Ier [44] et ne laisse au Portugal que l'importante forteresse d'Évora au sud du Tage [50],[51],[52],[53],[54],[55].
Après la fin de la trêve avec le royaume de Castille [44], une nouvelle guerre se profile et les armées s'affrontent lors de la bataille d'Alarcos. Elle se solde le par une victoire décisive des Almohades qui poursuivent leur campagne contre la Castille en s'emparant de Guadalajara, Madrid et Salamanque[56].
Les îles Baléares, Émirat indépendant dirigé par les Beni Ghania, héritiers des Almoravides [57], sont conquises par les Almohades entre 1187 et 1203 puis annexées par le calife Muhammad an-Nasir [58].
Conséquences
En 1210, Alphonse VIII de Castille met fin à la trêve avec les Almohades. Les royaumes chrétiens de Castille, d'Aragon et de Navarre se coalisent et lancent une croisade. Les armées sont importantes et se rencontrent à la bataille de Las Navas de Tolosa. Au terme de plusieurs semaines de confrontations, la bataille se conclut le par la déroute des musulmans[59]. Elle n'est pas immédiatement suivie d'effet en termes de conquête territoriale, mais elle provoque le déclin de la dynastie almohade et l'émergence de la troisième période de taïfas[60].
La nouvelle fragmentation d'Al-Andalus en Taïfas indépendants relance la Reconquête chrétienne [61]. Le Royaume d'Aragon fait la conquête de Majorque entre 1229 et 1232 puis celle de Valence en 1238 [62]. Le Royaume de Portugal reprend Alcácer do Sal en 1217 [63] et s'empare de Faro en 1249 [64]. Le Royaume de Castille étend son territoire avec la prise de Cordoue en 1236, de Jaén en 1246 et de Séville en 1248 [65],[66],[67],[62].
L'émir Mohammed ben Nazar s'allie avec Ferdinand III de Castille [68], prend le contrôle de Grenade en mai 1238, qu'il érige en capitale [69], puis s'empare d'Almería et de Malaga en 1239. Par des manœuvres politiques et avec le consentement des habitants, le Royaume de Grenade devient la dernière poche de territoire musulman dans la Péninsule Ibérique [68],[70],[71].
-
Les Almohades à l'assaut de l'Al-Andalus de 1145 à 1148 -
Les Almohades en Al-Andalus de 1148-1157 -
Les Almohades contre le taïfa de Murcie de 1157 à 1195
Notes et références
- ↑ (en) Phillip C. Naylor, North Africa, Revised Edition: A History from Antiquity to the Present, University of Texas Press, , 97 p. (ISBN 978-0-292-76190-2, lire en ligne)
- (en) Said Amir Arjomand, Messianisme et révolution sociopolitique dans l'Islam médiéval, Univ of California Press, , 285 p. (ISBN 978-0-520-38759-1, lire en ligne)
- Gerhard Bowering, Patricia Crone et Mahan Mirza, The Princeton Encyclopedia of Islamic Political Thought, Princeton University Press, , 34 p. (ISBN 978-0-691-13484-0, lire en ligne)
- ↑ Julien 1970, p. 108
- ↑ (ar) أبي العباس شهاب الدين أحمد/الدرعي السلاوي, الاستقصا لأخبار دول المغرب الأقصى 1-3 ج1 [« Survey of the news of the countries of the Far Maghreb 1-3 Part 1 »], Dar Al Kotob Al Ilmiyah دار الكتب العلمية, , 243 p. (ISBN 978-2-7451-5495-8, lire en ligne)
- ↑ Abun-Nasr 1987, p. 87, 94, and others.
- ↑ Bennison 2016, p. 58 and after.
- ↑ P. Bearman, Th. Bianquis, C.E. Bosworth, E. van Donzel et W.P. Heinrichs, Encyclopédie de l'Islam, vol. 3, Brill, , 958–960 p. (ISBN 978-90-04-16121-4, lire en ligne), « Ibn Tūmart »
- ↑ P. Bearman, Th. Bianquis, C.E. Bosworth, E. van Donzel et W.P. Heinrichs, Encyclopaedia of Islam, vol. 1, Brill, , 78–80 p. (ISBN 978-90-04-16121-4, lire en ligne), « 'Abd al- Mu'min »
- (en) Peter Adamson et Richard C. Taylor, The Cambridge Companion to Arabic Philosophy, Cambridge University Press, (ISBN 978-0-521-52069-0, lire en ligne)
- 'Abd al-Mu'min, vol. I: A-Ak - Bayes, Chicago, IL, Encyclopædia Britannica, Inc., , 15–16 (ISBN 978-1-59339-837-8, lire en ligne
)
- ↑ (ar) Abderahman Ibn Khaldun, تاريخ ابن خلدون: ديوان المبتدأ و الخبر في تاريخ العرب و البربر و من عاصرهم من ذوي الشأن الأكبر, vol. 6, دار الفكر, , 305–306 p.
- ↑ (en) Maribel Fierro, 'Abd al-Mu'min: Mahdism and Caliphate in the Islamic West, Simon & Schuster, (ISBN 978-0-86154-192-8, lire en ligne)
- ↑ (en) Gerhard Bowering, Patricia Crone, Wadad Kadi, Mahan Mirza, Devin J. Stewart et Muhammad Qasim Zaman, The Princeton Encyclopedia of Islamic Political Thought, Princeton University Press, , 34 p. (ISBN 978-0-691-13484-0, lire en ligne)
- ↑ (en) Maribel Fierro, 'Abd al-Mu'min : Mahdisme et Califat dans l'Occident islamique, Simon & Schuster, (ISBN 978-0-86154-192-8, lire en ligne)
- ↑ (en) Josef W. Meri, Civilisation islamique médiévale : une encyclopédie, Routledge, , 38 p. (ISBN 978-1-135-45603-0, lire en ligne)
- ↑ (en) Hugh Kennedy, Muslim Spain and Portugal : a political history of al-Andalus, Longman, (ISBN 9780582495159), p. 202
- (es) María Jesús Viguera Molins, Sevilla almohade, Universidad de Sevilla, (ISBN 84-8095-194-X), « El último siglo de la Sevilla islámica: 1147-1248 », p. 217
- Bennison 2016, p. 57.
- Kennedy 1996, p. 182.
- ↑ Kennedy 1996, p. 172.
- ↑ Kennedy 1996, p. 185.
- ↑ Kennedy 1996, p. 186.
- ↑ Kennedy 1996, p. 186–187.
- ↑ Kennedy 1996, p. 187.
- ↑ Kennedy 1996, p. 184.
- ↑ H. V. Livermore: A New History of Portugal, Cambridge University Press, 1966 , p. 56.
- Yousef Casewit: The Mystics of al-Andalus, Cambridge University Press, 2017, pp. 64-65.
- ↑ Lawrence I. Conrad: The World of Ibn Ṭufayl: Interdisciplinary Perspectives on Ḥayy Ibn Yaqẓān, BRILL, 1996, p. 137.
- ↑ Chisholm 1911, p. 718.
- ↑ (en) Abbey Stockstill, Textile in Architecture: From the Middle Ages to Modernism, Taylor & Francis, , 21–22 p. (ISBN 978-1-000-90044-6), « The Red Tent in the Red City: The Caliphal Qubba in Almohad Marrakesh »
- (en) Hugh Kennedy, Muslim Spain and Portugal: A Political History of al-Andalus, Routledge, (ISBN 9781317870418)
- (en) Amira K. Bennison, The Almoravid and Almohad Empires, Edinburgh University Press, (ISBN 9780748646821, lire en ligne)
- ↑ Guichard 1995, p. 211.
- ↑ Guichard 1995, p. 212.
- Guichard 1995, p. 214.
- ↑ Abitbol 2014, p. 79.
- Rivet 2012, p. 127.
- ↑ Guichard 1995, p. 216.
- ↑ Abitbol 2014, p. 80.
- ↑ Niane 1985, p. 65.
- ↑ Niane 1985, p. 64.
- ↑ Jayyusi 1992, p. 73-74.
- ↑ Hourihane 2012, p. 109.
- ↑ CUP Archive 1947, p. 97.
- ↑ Lay 2008, p. 157–159.
- Jayyusi 1992, p. 74.
- ↑ Miranda 1954, p. 67-68.
- ↑ De la Peña 2009, p. 311.
- ↑ Slaughter 1968, p. 43.
- ↑ IslamKotob, p. 219.
- ↑ Conde 1825, p. 439.
- ↑ Barroca 2006, p. 979–984.
- ↑ CUP Archive 1947, p. 103.
- ↑ Stanislawski 2014, p. 175.
- ↑ Kaufmann et Kaufmann 2019, p. 46.
- ↑ Fiolhais, Franco et Paiva 2021, p. 210.
- ↑ Hyland 1996, p. 171.
- ↑ Abitbol 2014, p. 82.
- ↑ Bosworth 2004, p. 21.
- ↑ Benito de los Mozos 2011, p. 1-2.
- ↑ Guichard 1995, p. 222.
- ↑ Abitbol 2014, p. 86.
- ↑ Fierro 2021, p. 311.
- Robinson 2023, p. 59.
- ↑ (en) Jonathan Wilson, The Conquest of Santarém and Goswin's Song of the Conquest of Alcácer do Sal: Editions and Translations of De expugnatione Scalabis and Gosuini de expugnatione Salaciae carmen, Routledge,
- ↑ Alexandre Herculano, « Historia de Portugal », sur Google Books, En casa de viuva Bertrand e filhos,
- ↑ Kohn 2006, p. 516.
- ↑ Travel 2017, p. 54.
- ↑ El Hareir 2011, p. 418.
- Harvey 1992, p. 22.
- ↑ Latham et Fernández-Puertas 1993, p. 1020–1021.
- ↑ Kennedy 2014, p. 275–276.
- ↑ (en) W. Montgomery Watt et Pierre Cachia, A History of Islamic Spain, New Brunswick, New Jersey, Transaction Publishers, , 127–142 p. (ISBN 978-0202309361), « The Last of Islamic Spain 1. The Nasrids of Granada »
Bibliographie
- Michel Abitbol, Histoire du Maroc, Éditions Perrin, (ISBN 978-2-262-03816-8, lire en ligne).

- Daniel Rivet, Histoire du Maroc, Fayard, (ISBN 978-2-213-67465-0, lire en ligne).

- D.T. Niane, Histoire générale de l’Afrique: L'Afrique du XIIe au XVIe siècle, UNESCO Publishing, (ISBN 978-92-3-201710-9, lire en ligne)
- Pierre Guichard, « Chapitre VII - Les Almohades », dans États, sociétés et cultures du Monde musulman médiéval, Presses Universitaires de France, , 205–232 p. (lire en ligne).

- Pascal Buresi et Mehdi Ghouirgate, « Histoire du Maghreb médiéval. XIe-XVe siècle », shs.cairn.info, (DOI 10.3917/arco.bures.2021.01, lire en ligne, consulté le ).

- (es) Federico Benito de los Mozos, Aportación a la numismática de los Banu Ganiya, Revista Numismática OMNI, , 1-4 p. (ISSN 2104-8363, lire en ligne), chap. 3.

- (en) Clifford Edmund Bosworth, The New Islamic Dynasties: A Chronological and Genealogical Manual, Edinburgh University Press, .

Voir aussi
Articles connexes
- Portail d’al-Andalus
- Portail de la Reconquista