Guitry (Côte d'Ivoire)
| Guitry | |||
| Administration | |||
|---|---|---|---|
| Pays | |||
| District | Gôh-Djiboua | ||
| Région | Lôh-Djiboua | ||
| Maire | Mme Yao Patricia Sylvie | ||
| Géographie | |||
| Coordonnées | 5° 31′ 08″ nord, 5° 14′ 24″ ouest | ||
| Divers | |||
| Langue(s) parlée(s) | Dida | ||
| Localisation | |||
| Géolocalisation sur la carte : Côte d'Ivoire
Géolocalisation sur la carte : Côte d'Ivoire
| |||
Guitry, ou Guitri, est une localité du sud ouest de la Côte d'Ivoire, chef-lieu de commune, de sous-préfecture et de département dans la région du Lôh-Djiboua [1]. Le nom Guitry dérive de « Gbitry » qui signifie « guerriers indomptables »[2].
Administration
Guitry a été érigée en sous-préfecture, le [2].
Éducation primaire : à Guitry, il y a 5 établissements primaires publics (Groupe scolaire [Guitry 1 et Guitry 2], EPP Guitry 3, EPP Guitry 4 et EPP Guitry 5) et 1 école primaire (EPV le Jourdain).
Éducation secondaire : la ville de Guitry compte 7 établissements secondaires dont un public (Lycée moderne de Guitry) et six privés (Collège privé Assakra, les Cours secondaires Solidarité, le Collège privé la Rose d'Ivoire, le Collège privé les Pédagogues, Le Collège privé Moussouka et le Collège privé les Oliviers).
Dans le domaine de la santé, la ville de Guitry dispose d'un hôpital général.
La population
Guitry est composé de trois groupes de population qui sont les autochtones, les allogènes ivoiriens et non ivoiriens.
Les autochtones
Le premier groupe ethnoculturel qui s'est installé dans la région sont les dida constitués de quatre grandes familles les Attrecoboua, les Djiboua, les Tocoboua et les Zebrehoua. Ensuite, les Yacouba venus de l'ouest de la Côte d'Ivoire se sont installés. Les Yacouba avec les villages Graheri, Kouta, Téhiri, Lessidougou, Bada Goboua forment le canton Goboua. Ces autochtones representent environ 13% de la population.
Les allogènes ivoiriens et non ivoirien
Représentant 42% de la population les allogènes ivoiriens sont constitués d'Appolo, de Baoulé, de Dioula, de Guéré, de Yacouba, de Webé, de Senoufo.
Cependant, les allogènes non ivoiriens représentent environ 45% de la population, généralement ressortissants des pays de la sous-région (CEDEAO), ils sont pour certains commerçants ou ouvriers agricoles[3].
Notes et références
- ↑ Décret (Côte d'Ivoire) n° 2005-314 du 6 octobre 2005 portant création de cinq cent vingt (520) communes.
- Raymond Borremans, Le grand dictionnaire encyclopédique de la Côte d'Ivoire, tome 3 : E-F-G-H, Abidjan, NEA, 1987, 269 p. (ISBN 2-7236-1405-0), p. 196.
- ↑ « Rezo-Ivoire .net | guitry », sur www.rezoivoire.net (consulté le )
- Portail de la Côte d’Ivoire
- Portail de la géographie

