Hélène Marre
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 76 ans) 9e arrondissement de Paris |
| Sépulture | |
| Nom de naissance |
Hélène Marie Madeleine Aigner |
| Nationalité | |
| Formation | |
| Activités | |
| Période d'activité |
- |
| Conjoint |
Robert Marre (1920-1933), Georges Brunon (1940-1943) |
| Membre de | |
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| Mouvement | |
| Maîtres | |
| Genres artistiques |
Peinture de portrait, paysage, peinture de fleurs (d), peinture de personnage |
| Influencée par | |
| Distinction |
Hélène Marre (à partir de 1920), née Hélène Aigner à Paris 16e le et morte à Paris 9e le , est une peintre, aquarelliste, graveuse, lithographe et illustratrice française. Elle développe une œuvre essentiellement de fleurs et de portraits, en constante évolution, dans une grande puissance de couleurs.
Biographie
Famille et formation initiale
Hélène Marie Madeleine Aigner naît en 1891 à Paris 16e de Marie Josèphine Ménard et Charles Jean Aigner, carrossier[1]. Elle est l'aînée de trois enfants. Son grand-père maternel, architecte, lui fait découvrir le pouvoir du dessin[2]. À huit ans elle gagne un concours de coloriage du journal Le Noël[3].
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D'abord élève de Madame de Mazière, de Marthe Bougleux, de Mathilde Delattre et d'Édouard Cuyer[4], Hélène Aigner envoie des pastels et des aquarelles au salon de l'Union des femmes peintres et sculpteurs (UFPS) de 1910 à 1914, où on retrouve déjà son attrait pour les portraits, les fleurs, et les couleurs[5],[6]. Elle obtient en 1912 le 2e prix de dessin des cours subventionnés de la Ville de Paris[7] et est admise la même année au Salon des artistes français avec son aquarelle Impressions de voyage[4]. Elle réside alors 20 rue de Villejust à Paris.
Elle se fiance peu après la déclaration de guerre en avec Robert "Hugues" Le Roux, fils de l'écrivain Hugues Le Roux, licencié es sciences, sous-lieutenant, qui sera grièvement blessé le à Lironville et décédera le à l'hôpital militaire Gama de Toul[8],[9].
La rencontre des modernistes
Après guerre, elle est élève de Paul Sérusier, Maurice Denis et André Lhote[2], et encouragée par des amis peintres modernistes, dont Robert Lotiron[10] et Robert Delaunay (qui réaliseront tous deux son portrait[11]), elle expose à nouveau en 1922, au Salon d'Automne en particulier, puis dans de nombreuses galeries d'art[12]. Remarquée dès 1926[13] au Salon d'Automne, elle en devient Sociétaire[14]. Elle se forme à la gravure sur bois avec Démétrios Galanis, et sur cuivre avec Józef Hecht[2], puis aborde la lithographie.

Elle épouse à Paris en 1920 le décorateur d'intérieur Robert Marre, qui meurt en 1933 à Genève[1],[15]. En 1930, elle fait partie du jury de peinture du Salon d'Automne[16]. Elle est membre des Femmes Artistes Modernes en 1931[17]. Elle reçoit en 1937 une médaille d'or pour sa composition de 7 mètres Le vin, l'amour et le tabac, exécutée pour le Pavillon du Centre Rural à l'Exposition internationale[18],[2],[n 1]. Lors de son exposition de 1937 à Marseille, avec Lily Rossignol, la critique rapporte « Hélène Marre est une artiste très curieuse, savante et ingénue à la fois, lettrée et lyrique, qui enchante. Elle nous montre d'éclatantes natures mortes, faites d’excellents bouquets de couleurs. Ses aquarelles sont riches de gris inouïs, et je suis un « coin de Paris fort séduisant, ou les autos circulent, à peine esquissées. Citons également un remarquable portrait de Mme C…R…, qui en dit long sur les possibilités d’Hélène Marre portraitiste »[19]. Son exposition particulière de 1938 à la Galerie Charpentier revêt une grande ampleur[20],[2]. De 1944 à 1953, elle expose à nouveau à l'Union des femmes peintres et sculpteurs, où elle avait débuté dans les années 1910.
Elle illustre de nombreux ouvrages[21],[22],[23],[24],[25]. Elle compte pour élève Pierre Laprade[26].
Elle réalise les portraits de Gérard Bauër, Marie Bell, Raymond Escholier, Léon-Paul Fargue[27], Claude Farrère, Jean Launois[24], René Leriche, Robert Lotiron, Marie Noël, Mac Orlan, Yvonne Printemps, Jules Romains, Jean Rostand, Georges Spanelly[28], etc[2].
Elle devient présidente, juste avant la Seconde Guerre mondiale, et au moins jusqu'en 1952[29], du Comité de Paris de l'Union féminine artistique internationale[20]. Elle épouse en le journaliste et critique d'art Georges Raoul Brunon, dit Brunon-Guardia[n 2],[1]. Le couple gagne Alger après l'armistice de 1940. Il sera un temps bloqué à Tunis en 1942, où il préparait la première exposition d'Hélène à la nouvelle galerie Sélection le , soit la veille du débarquement allié[n 3]. Brunon-Guardia décède du typhus en 1943[30] (Hélène Marre exposera son portrait en 1944[31]). Elle sera associée à l'École d'Alger[32],[33].
Elle est nommée chevalier de la Légion d'honneur le [34].
Jean Cumenge fait son portrait en 1953[35]. Elle obtient une mention au Grand prix de la Ville de Paris pour les Beaux-Arts en 1954 pour son aquarelle Paysage parisien[36]. En 1961, elle réunit autour d'elle des artistes femmes, dont Denise Ferrier, au Salon International de Vichy[37].
Elle meurt en 1968 à Paris 9e[1] à l'âge de 76 ans et est inhumée au cimetière de Passy[38].
Une vente aux enchères de 83 lots de ses œuvres est organisée le à l'Hôtel Drouot[39].
Œuvre
D'abord remarquée pour ses peintures de fleurs, Hélène Marre s'oriente ensuite vers les portraits d'actrices de théâtre et peint également des paysages[33]. La critique relève la constante évolution et la diversification de son œuvre, parallèlement à l'enrichissement de sa gamme technique ; une fois l'aquarelle la peinture à l'huile pleinement possédées, elle aborde la gravure sur bois et sur cuivre, puis la lithographie monochrome et enfin en couleur[2].
Dans ses scènes d'intérieurs, « la puissance de sa peinture nait de l'exaltation lumineuse […] [Pour ses bars toulonnais] elle n'a voulu retenir que des impressions opposées de clarté et d'ombre, de fraîcheur et de chaleur, que sépare la frontière d'un tremblant rideau de perles. Et dans cette atmosphère, qui leur est naturelle, elle a fait vivre ses personnages sans avoir recours à l'anecdote inutile »[40]. Elle possède un style puissant, une palette bien équilibrée et on lui doit des portraits très vigoureux, où elle restitue ici les volumes moins par les ombres et les modelés que par une attention à la forme brute, bien affirmée dans l'espace[20]. « (Ses portraits) sont enlevés en quelques touches et pleins d'expression. Celui de l'artiste par elle-même est un chef-d'œuvre de grâce et d'esprit […] C'est léger, à croire qu'un souffle peut tout emporter et cependant solide à défier le temps et la critique »[41]. Paul Sentenac la qualifie de « coloriste racée »[42]. En 1946, une critique d'art compare son tableau du Sacré-Cœur à un « faux Utrillo »[43]. Sa peinture de fleurs reste toujours fort appréciée : « C'est dans ses fleurs surtout qu'elle étale avec le plus de bonheur sa gamme étendue de teintes fraîches, faisant chanter les roses, les jaunes, les verts, si fins, si fragiles et pourtant si solides que l'on reste muet d’admiration contenue devant une telle élégance »[41].
L'artiste est « originale par infidélité au réel […] mais le réel n'est pas trahi. Elle est prompte à saisir en toutes choses, même familières, leur sans cesse renaissante nouveauté. Une perspective affective, des interprétations de plans, des contrastes de dimensions […] interviennent pour ordonner l'impression reçue, hors des incertitudes de l'inspiration spontanée. Pour Hélène Marre, peindre c'est déchiffrer, non ce que l'on voit, c'est-à-dire à quoi on ne participe pas — mais ce que l'on sent, c'est-à-dire ce que l'on crée sans s'en douter »[2].
Expositions
Salon de l'Union des femmes peintres et sculpteurs
- 1910 : Conchita, pastel[6].
- 1911 : Roses de Noël, Étude rouge et jaune, Fleurs d'automne, Christ en fleurs, aquarelles[6].
- 1912 : Soucis et marguerites, Étude en lumières, Vierge aux anémones, Impressions de voyage, aquarelles[6].
- 1913 : Bouquet d'hiver, Bouquet de printemps, Étude, Étude de physalis, aquarelles[6].
- 1914 : Indien, étude et Tête de femme (pastels) ; Roses et cinéraires et Renoncules jaunes (aquarelles)[5].
- 1944 : Gerbe (dans le Salon carré)[44].
- 1946 : Le Sacré-Cœur[45],[43].
- 1947 : (portraits de femme et fleurs).
- 1948 : Gerbe de glaïeuls[46].
- 1949 : Bar algérien.
- 1950
- 1951
- 1952
- 1953[47].
- 1912 : Impressions de voyage (aquarelle)[4].

- 1922 : Elena, portrait[48].
- 1923 : Portrait de Mme D…[49].
- 1924 : Jeune fille[50].
- 1925 : (natures mortes)[51].
- 1926[13]
- 1927[52]
- 1928 : Portrait d'Yvonne Printemps[53] et Roses blanches.
- 1929 : La guitariste, Fillette au piano et Dahlias[54].
- 1930 : Portrait de Mme A… et Maisons d'Amsterdam[16].
- 1931 : La Moisson et La vierge aux coquillages[55].
- 1932[56]
- 1934
- 1935 : Bouquets (deux peintures)[57],[11].
- 1936 : Portrait (d'un adolescent)[58], Le chien et les perruches, Paysage et Fleurs.
- 1937 : (portrait d'un homme âgé).
- 1938 : Mademoiselle Jeanne au comptoir[59] et Peinture.
- 1940 : La lettre (peint aux armées), Partie d'échecs (peint aux armées) et Portrait de G. Brunon-Guardia[60].
- 1941 : (bouquets)[n 4].
- 1942
- 1943 : (fleurs)[61].
- 1944 : Portrait de Georges Brunon[31].
- 1945 : Fleurs, Portrait et Illustrations pour "Le Portrait de Dorian Gray" (d'Oscar Wilde)[24].
- 1946 : Portait de Léon-Paul Fargue[27], Fleurs, La dame en bleu, La petite fille de la Casbah d'Alger, Femmes d'Alger[14].
- 1947 : Bohémienne, Renoncules, Bohémienne (épreuve sans cadre), Portrait de Léon-Paul Fargue[62].
- 1948 : (bouquets)[63].
- 1949 : Portrait de Georges Spanelly, La place Clichy, Portrait de Lotiron (burin), Saules de Normandie (burin) et Djikie (burin)[28].
- 1950
- 1954 : Portrait de Marie Noël[64].
Galeries
- Galerie Girard, 1924[69].
- Galerie Armand Drouant, Paris, 1926[12].
- Palais de Marbre, Paris, 1926, exposition Visage[70].
- Galerie Charles Auguste Girard, Paris, 1927.
- Galerie Druet, Paris : en 1929 (dont Pêcheurs) avec Étienne Bouchaud et Louis Latapie[71], puis en 1932 (portraits dont celui de Madame Paulette Pax, paysages, natures mortes, dessins au crayon) avec Pierre Girieud[20] ; en 1936 avec Eugène Druet, Gérard Cochet, Othon Coubine, Henriette Deloras, Robert Lotiron, Jacques Lestrille, et Georges Sabbagh.
- Galerie Eugène Printz, Paris, 1929[72].
- Galerie Sèvres, Paris, 1930[73].
- Galerie Charpentier, Paris, 1935 (Salon du Temps présent avec Dufy, Kisling, Lalique, Lhote, Marquet, Orloff, etc.)[74] et 1938 (exposition particulière : Les dieux de la rue de Mac-Orlan et dessins)[20].
- Galerie Georges Petit (avant 1936)[69].
- Galerie Barreiro (avant 1936)[69].
- Galerie Bernheim-Jeune, avant 1936[69] et en 1937[75].
- Studio Da Silva, Marseille, 1937 : paysages, natures mortes, aquarelles et Portrait de Mme C… B…, avec Lily Rossignol[76].
- Galerie Montaignac, Paris, 1937 : exposition de portraits contemporains (avec Paul Belmondo, Yves Brayer, Gisèle Ferronnier, Odette des Garets, Charles Picart Le Doux, Henry de Waroquier, etc.)[77].
- Galerie du Minaret, Alger, 1941 : portraits dont celui d'un jeune officier de marine, bouquets, vue de Toulon, eaux-fortes[78].
- Galerie Sélection, Tunis : 1942 (natures mortes , portraits et fleurs), 1945 (exposition Fémina, avec Suzanne Tourte, etc.[20], 1951 (portraits, paysages, natures mortes, crèches et autoportrait)[41].
- Galerie Guyot, Paris, 1943[79].
- Galerie Katia Granoff, Paris, 1947 : exposition particulière[80].
- Galerie Le Nombre d'0r, Alger, 1947 : N.D de la mer et La Madeleine (exposition Cinq femmes peintres).
- Galerie André Maurice, Paris, 1949 : portraits, paysages, vues de Paris, natures mortes, crèches[42].
- Galerie Tonalités, Paris, vers 1950.
Expositions de la Société des femmes artistes modernes
- 1931 : (Fruits).
- 1932 : au Théâtre Pigalle (Portrait de Madame Paulette Pax et Fleurs de montagne).
- 1933 : à la Maison de France aux Champs-Élysées.
- 1934 : Nu et Fleurs.
- 1935 : à la Galerie Bernheim-Jeune (Portrait de Madame C. et Fleurs).
- 1936 : accessoires de fête[86]
- 1937 : au Pavillon des expositions de l'Esplanade des Invalides (Les Tulipes).
- 1938 : Portrait et Fleurs[87].
Expositions de La Jeune Gravure contemporaine
- 1934 à Strasbourg[88].
- 1936 à Épinal[89].
- 1936, Studio Da Silva, Marseille[90].
- 1938 à la Galerie de la Gazette des beaux-arts[91].
- 1939 à Nancy : Portrait de quartier-maître[92].
- 1946 à la Galerie Le Garrec.
Autres expositions
- 1923, 1924 et 1933 : Exposition d'œuvres d'artistes contemporains français à Tananarive[93].
- 1928 : 6e exposition du groupe de la Société des peintres-graveurs indépendants, Galerie Barbazanges-Hodebert.[réf. nécessaire]
- 1934 : Exposition de graveurs français à Genève puis à Zurich[94].
- 1934 : Mon Club, 2e exposition du Cercle international féminin, 8 rue de la Paix, Paris, avec Chériane, Hermine David, Geneviève Gallibert, Zina Gauthier, Andrée Joubert, Vera Rockline, Lily Rossignol, Camax-Zoegger, etc.[95].
- 1934 : salon des échanges[96].
- 1935 : exposition d'art contemporain au Petit Palais avec le "Xe groupe des artistes de ce temps"[97].
- avant 1936 : à Londres, Madrid et Ostende[69].
- 1936 : Les artistes de notre temps, au Petit Palais (natures mortes florales et paysages vénitiens) avec Auguste Chabaud, Georges Sabbagh, Hélène Lamourdedieu, Thévenet et Lotiron[98] ; Exposition avec le groupe Le Trait (dessins, paysage, portrait)[99]
- 1937 : Les femmes artistes d'Europe exposent au Jeu de Paume[20].
- 1937 : Exposition internationale : panneau décoratif pour la salle de projection "Les Beaux-Arts" et Portrait, Bois de Boulogne, Tony la griffe (trois gravures)[100].
- 1937 : Exposition des Artistes Normands à Rouen (dessins)[101].
- 1937 : Exposition au Cercle Vauvenargues à Aix-en-Provence, avec Claire Bertrand, Chériane, Hermine David, Louise Hervieu, Marie Laurencin, Valentine Prax, Lily Rossignol et Christiane Warnod[102].
- 1938 : Belfort, Société des arts[103].
- 1947 : Exposition L'Afrique française au Palais de New-York (Terrasse de la Casbah d'Alger)[104].
- 1949 : Bourges, Salon de la Foire-Exposition[105].
- 1951 : Alger, Salon des femmes peintres sociétaires du Salon d'Automne[106].
- 1952 : Alger, 1er Salon de l'Union féminine artistique internationale[107].
- 1953 : IIe biennale de peinture de Menton[108].
- 1961 : Salon international d'artistes femmes de Vichy[37].
Expositions rétrospectives
- Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, 2003, dans l'exposition L'École d'Alger[33].
- Galerie des Beaux-Arts de Bordeaux, 2005, exposition Nulla dies sine linea, Pas un jour sans une ligne, de Manuel Bruker (Portrait de Hélène Marre, livre illustré par plusieurs lithographies originales de l'artiste)[22].
- Exposition "Museum ON/OFF", Musée national d'art moderne / Centre de création industrielle, Paris, 2016 : Fanfreluches[109].
Œuvres dans les collections publiques
- Château-musée de Boulogne-sur-Mer : nature morte, 1927[110].
- Musée d'Art moderne de Céret : paysage urbain, Prats de Mollo, huile sur toile, 1925[20],[111].
- Musée d'art moderne de Collioure : Parisienne 4/30, estampe, eau forte, s.d., don de Jean Peské[112].
- Musée national d'art moderne, Paris : Fanfreluches, huile sur toile 73 x 92 cm, achat par l'État en 1950[109].
- Musée de Poitiers : Profil de Launois, burin sur cuivre[113].
- Musée des Beaux-Arts Denys-Puech de Rodez : Bouquet de coucous jaunes, huile sur toile, 1952[20],[111].
- Musée de l'Annonciade de Saint-Tropez[20].
- Musée d'Art de Toulon : Allégorie du vin, huile sur toile, 1939[110].
- Hôtel de préfecture d'Indre-et-Loire à Tours : Le bar de madame Ernest, huile sur toile, 73 × 92 cm, s.d.[114],[115].
Notes et références
Notes
- ↑ Œuvre en dépôt depuis 1938 à AgroParisTech, Centre de Grignon (Thiverval-Grignon).
- ↑ Georges Brunon, d'abord secrétaire d'Abel Hermant, puis secrétaire général de la revue Beaux-Arts, est mobilisé en 1940. N'admettant pas l'armistice, malade, il gagne Alger.
- ↑ Les œuvres d'Hélène Marre sont citées au Salon d'Automne de 1943, ce qui n'implique pas que l'artiste y était présente.
- ↑ Comme en 1940, Salon d'Automne, Salon des Tuileries et Salon des Décorateurs se tiennent ensemble en 1941, au printemps.
Références
- État civil de Paris, 16e arrondissement, naissances 1891, acte no 746 (vue 2/12) en ligne (avec mentions marginales des mariages et du décès).
- Michaud 1963.
- ↑ Le Noël du 8 mars 1900 sur Gallica.
- « Base salons : Exposant : Aigner (Mlle Hélène) [260599] », sur salons.musee-orsay.fr (consulté le ).
- Union des femmes peintres et sculpteurs, Catalogue du 33e salon annuel, Paris, Imprimerie André Tournon, , 99 p. (lire en ligne), p. 20.
- Pierre Sanchez, préface de Ch. Beauvalot, Dictionnaire de l'Union des femmes peintres et sculpteurs : répertoire des artistes et liste de leurs œuvres : 1882-1965, Échelle de Jacob, Dijon, 2010.
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- ↑ Le Figaro du 8 août 1914 sur Gallica.
- ↑ « Registres d'incorporation militaire », sur archives.yvelines.fr (consulté le ).
- ↑ « Le peintre Robert Lotiron soutient une amie artiste », sur Traces Écrites (consulté le ).
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- Excelsior du 8 novembre 1926 sur Gallica.
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- ↑ Le Matin du 9 juillet 1933 sur Gallica.
- Salon d'automne, catalogue 1930 sur Gallica.
- ↑ Camille Philippon, Louis Vauxcelles et les femmes artistes, Étude des archives d’un critique d’art du début du XXe siècle, Mémoire de recherche en histoire de l'art appliquée aux collections, sous la direction de Pascale Cugy & François-René Martin, Paris, Juin 2022, École du Louvre.
- ↑ La construction moderne du 21 novembre 1937, à lire en ligne (avec reproduction de l'œuvre).
- ↑ « Le Radical de Marseille », sur Gallica, (consulté le ).
- « Hélène Marre | Les Atamanes », sur lesatamanes.com (consulté le ).
- ↑ … D'Amour, de Jacques Feschotte aux éditions Montaigne, frontispice (La muse française du 10 juillet 1925 sur Gallica).
- Catalogue de l'exposition Manuel Bruker au musée de Bordeaux, à lire en ligne.
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- Catalogue du Salon d'automne 1949 sur Gallica.
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- ↑ Marcel Sauvage, Deux amis s'en vont, TAM du 22 mai 1943 sur Gallica.
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- ↑ Musée d'Art Moderne de Collioure, « Musée d'Art Moderne de Collioure », sur Navigart.fr, (consulté le ).
- ↑ Musées de France du 1er novembre 1950 sur Gallica.
- ↑ « Tableau : le bar de madame Ernest », notice no IM37000303, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Tableau : le bar de madame Ernest », notice no IVR24_19883700444XA, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
Annexes
Bibliographie
- Louis Vauxcelles, « Avant-propos », in Exposition des œuvres de Hélène Marre, Paris, Galerie Charles-Auguste Girard ( – ), 1927.
- René Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains (1910-1930), t. II, Paris, Georges Lang, , 478 p.
- René Édouard-Joseph, Supplément au Dictionnaire biographique des artistes contemporains, Paris, SADAG, , 162 p. (lire en ligne), p. 119-120.
- (de) Hans Vollmer, Allgemeines Lexikon der bildenden Künstler des XX Jahrhunderts, vol. III (K-P), Leipzig, E.A. Seemann, , 640 p. (lire en ligne), p. 330.
- Jean-Luc Michaud, Portrait de Hélène Marre (avec lithographies originales), Paris, Éditions Manuel Bruker, (OCLC 460454458).
- Jean-Eugène Bersier, La gravure : les procédés, l'histoire (4e éd.), présentation d'André Chastel, Paris, Berger-Levrault, 1984.
- Emmanuel Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 9 (Maganza—Muller-Zschoppach), Paris, Gründ, , 958 p. (ISBN 978-2-7000-3010-5, lire en ligne), p. 254.
- Olivier Le Bihan, Manuel Bruker, collectionneur et éditeur d'art, Éditions Le Festin / Musée des Beaux-Arts de Bordeaux, , 158 p. (ISBN 978-2-915262-23-0, OCLC 1130926102, présentation en ligne), p. 145.
- Régis Bezard-Falgas, « Hélène Marre, artiste-peintre, portraitiste à La Tour de Carol », Records de l'Aravo, no 8, décembre 2011 (OCLC 801807561), p. 31-34.
Liens externes
- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Ressource relative à la vie publique :
- « Liste des ouvrages illustrés par Hélène Marre », sur WorldCat.
- « Ventes passées d'œuvres d'Hélène Marre », sur La Gazette Drouot.
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