HMS Dragon (1760)
| HMS Dragon | |
Plan du HMS Dragon et du HMS Superb. | |
| Type | Vaisseau de ligne |
|---|---|
| Classe | Bellona[1] |
| Histoire | |
| A servi dans | |
| Chantier naval | Deptford Dockyard (en) |
| Commandé | 28 décembre 1757 |
| Quille posée | 28 mars 1758 |
| Lancement | 4 mars 1760 |
| Commission | Novembre 1760 |
| Statut | Vendu, 1784 |
| Caractéristiques techniques | |
| Longueur | 51 m quille 42,04 m |
| Maître-bau | 14,308 m |
| Tirant d'eau | 6,55 m |
| Tirant d'air | 6,2 m |
| Port en lourd | 1638 tonnes) |
| Propulsion | Trois-mâts carré |
| Caractéristiques militaires | |
| Armement | 74 canons: |
Le HMS Dragon est un vaisseau de ligne de troisième rang de 74 canons de classe Bellona. Il sert dans la Royal Navy pendant la deuxième moitié du XVIIIe siècle.
Histoire
Commandé en 1757, le navire est construit aux chantiers navals de Deptford Dockyard par Adam Hayes sur des plans de Thomas Slade à partir du et lancé le [1],[2]. Il est commissionné la même année sous le commandement du captain Augustus Hervey (futur vice-amiral), au sein de l'escadre occidentale. Début , le Dragon participe à la tentative de débarquement échouée du à Belle-Île-en-Mer. Le HMS Dragon et le HMS Achilles y co-ordonnent le chaloupes de débarquements[3]. En , il a été temporairement été commandé par le captain Archibald Clevland puis le captain John Lendrick[3]. Sous le commandement de Hervey, le Dragon et l'escadre occidentale mettent le cap sur les îles Sous-le-Vent en . De début jusqu'au , il participe aux opérations contre la Martinique[2].

L'escadre participe, jusqu'en , à des opérations navales dans les Caraïbes et fin février, il quitte Sainte-Lucie pour la Jamaïque où il arrive en avril. Il prend part au blocus du Cap-Français et surtout au siège de La Havane en 1762 dans le cadre de la Guerre de Sept Ans où il se trouve être le navire le plus proche du fort Morro[2],[4]. Lors de cette attaque, l'équipage du HMS Dragon subit de lourdes pertes avec 16 tués et 37 blessés[5]. À son retour en Angleterre, en , le navire est désarmé[2].
Deux mois après avoir été désarmé, le vaisseau est remis en service comme navire de garde à Portsmouth en sous les ordres du captain J. Montagu. Comme navire de garde, il passe ensuite sous le commandement du captain John Bentinck (en) de 1766 à 1768, puis sous le capitanat de Robert Hughes, à partir de 1769 jusqu'à son nouveau désarmement en 1770.
Il est re-commissionné en 1780 et à partir de 1781, il est employé comme navire-réception à Portsmouth sous le captain Samuel Osborn (1781-1782) puis du captain T. A. Ley avant d'être finalement désarmé en et vendu à Portsmouth en pour 620 £[1],[2].
Personnalités
Francis Light, fondateur de Penang, a servi à bord du HMS Dragon en 1760[6].
Références
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « HMS Dragon (1760) » (voir la liste des auteurs).
- Lavery, Ships of the Line vol.1, p176.
- (en) « Warship Histories (Vessel ID 365713) » [archive du ], sur National Maritime Museum, , p. 11
- Winfield 2007.
- ↑ (en) William White, Notes and Queries: A Medium of Inter-communication for Literary Men, Artists, Antiquaries, Genealogists, Etc., Oxford University Press, (lire en ligne), 43
- ↑ (en) Peter Goodwin, Nelson's Arctic Voyage. The Royal Navy’s First Polar Expedition 1773, Bloomsbury Publishing, , 416 p. (ISBN 9781472954183), p. 116
- ↑ (en) Harold Parker Clodd, Malaya's first British pioneer: the life of Francis Light, Luzac, (ISBN 978-0-375-42750-3, lire en ligne), p. 1
Bibliographie
- (en) Brian Lavery, The Ship of the Line, vol. 1: The development of the battlefleet 1650-1850, Conway Maritime Press, (ISBN 0-85177-252-8), « HMS Dragon »
- (en) Rif Winfield, British Warships in the Age of Sail 1714-1792 : Design, Construction, Careers and Fates, Seaforth Publishing, , 400 p. (ISBN 978-1-84415-700-6, lire en ligne), « Dragon Deptford Dyd. [M/Shipwright Adam Hayes] »
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