Harponville
| Harponville | |||||
L'église et le monument aux morts. | |||||
![]() Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Péronne | ||||
| Intercommunalité | CC du Pays du Coquelicot | ||||
| Maire Mandat |
Christophe Lemaitre 2020-2026 |
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| Code postal | 80560 | ||||
| Code commune | 80420 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Harponvillois | ||||
| Population municipale |
170 hab. (2023 |
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| Densité | 62 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 02′ 10″ nord, 2° 30′ 11″ est | ||||
| Altitude | Min. 69 m Max. 147 m |
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| Superficie | 2,75 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton d'Albert | ||||
| Législatives | 5e circonscription de la Somme | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.paysducoquelicot.com/la-communaute-de-communes/le-territoire/les-communes/commune/harponville | ||||
Harponville est une commune française située dans le département de la Somme, en région Hauts-de-France.
Géographie
Localisation
Harponville est un village rural picard de l'Amiénois situé entre Amiens et Arras, sur le versant nord de la vallée de l'Hallue.
Il se trouve dans l'aire d'attraction d'Amiens ainsi que dans sa zone d'emploi, et dans le bassin de vie d'Albert[I 1]
Communes limitrophes
Les communes limitrophes sont Toutencourt, Vadencourt, Varennes et Warloy-Baillon.
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Toutencourt | Varennes |
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| N | ||||
| O Harponville E | ||||
| S | ||||
| Vadencourt | Warloy-Baillon |
Géologie et relief
La superficie de la commune est de 2,75 km2 ; son altitude varie de 69 à 147 mètres[1].
Au niveau topographique, se remarquent, au nord, une petite vallée assez encaissée appelée vallée Madame et au sud-ouest, une zone boisée appelée bois de Longue Attente.
La couche végétale est peu épaisse. Au nord et à l'est, elle est formée de terres argileuses mais se révèle plutôt calcaire au sud et à l'ouest. Le sous-sol est constitué de marnes, calcaires siliceux et terres glaises[2].
Hydrographie

La commune est située dans le bassin Artois-Picardie.
Elle n'est drainée par aucun cours d'eau[Carte 1].
Face au village, se trouve une vallée sèche secondaire de l'Hallue.
En 1897, une nappe phréatique située à 30 mètres de profondeur alimente les neuf puits du village. Les habitants recueillaient l'eau de pluie dans des citernes[2].
A la même époque, on disait « A Harponville, é bête et méchant, mais l'ieu ale coule in montant » (A Harponville, c'est bête et méchant mais l'eau coule en montant). Cette devise s'explique par la présence de la mare en haut du village alors que l'ensemble du territoire est en pente du nord vers le sud.
Climat
Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[5] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[6]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 798 mm, avec 12,7 jours de précipitations en janvier et 8,8 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Méaulte à 13 km à vol d'oiseau[9], est de 10,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 730,3 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −13,7 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
Typologie
Au , Harponville est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[13],[14].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (89,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (89,3 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (89,3 %), zones urbanisées (8,9 %), forêts (1,8 %)[15].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].
Habitat et logement
En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 90, alors qu'il était de 88 en 2016 et de 78 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 87,2 % étaient des résidences principales, 7,7 % des résidences secondaires et 5,1 % des logements vacants. Ces logements étaient tous des maisons individuelles[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Harponville en 2022 en comparaison avec celle de la Somme et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (7,7 %) par rapport au département (8,5 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Harponville[I 3] | Somme[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 87,2 | 83,2 | 82,3 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 7,7 | 8,5 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 5,1 | 8,3 | 8 |
Voies de communication et transports
En 2019, la localité est desservie par les autocars du réseau interurbain Trans'80 Hauts-de-France[16].
Toponymie
Dès 1190, Arponville est relevé. Au XIVe siècle, Harmonville en est une version dérivée. Ces toponymes pourraient découler de village au pied du mont[2].
Histoire
Antiquité
Des armes en pierre taillée et des monnaies gallo-romaines ont été découvertes dans le village[2].
Moyen Âge
Depuis le très haut Moyen Âge, le village d'Harponville devait être dans l'aire d'influence de l'abbaye de Saint-Riquier. À quelques centaines de mètres, se trouvait le village d'Hierville (aujourd'hui disparu) qui lui dépendait très tôt de l'abbaye de Corbie. Le « Grès bénotte » (borne de limite) semble avoir été la délimitation entre les deux zones.
Sa situation stratégique à proximité de la route Amiens - Arras a permis sa survie grâce notamment au chemin de Saint Jacques de Compostelle (Niederstrasse).
Jusqu'au XVIIe siècle, il est difficile de connaître précisément l'histoire du village. Quelques noms d'obscure noblesse apparaissent à l'occasion de l'achat de terres sur la seigneurie (de Houblières, de Rigauville).
Temps modernes
C'est à cette époque que la famille de Raincheval achète la seigneurie en 1683. C'est aussi à partir de cette date que Harponville va être marqué par l'influence de la religion protestante ; la belle-mère de Marc François de Raincheval était protestante.
Au XVIIIe siècle, on constate des enterrements de protestants dans leur jardin. Avec l'Édit de tolérance de 1787, de nombreux protestants harponvillois qui s'étaient mariés à Tournai, officialisent leur union sur l'état-civil royal.
Révolution française et Empire
Époque contemporaine
Le premier temple protestant du département de la Somme est construit à Harponville en 1823. Il s'agit d'un bâtiment assez sommaire en torchis.
Ce temple brûle en 1859 avec une vingtaine de maisons et un second édifice, le temple actuel, est construit en 1863[17].
Après la Guerre franco-allemande de 1870, l'occupant prussien tente des réquisitions de bestiaux dans le village. Une résistance locale conduit à une intervention brutale sur la localité[2].
En 1897, la commune compte un unique écart au lieu-dit la Hayette, à 500 mètres du chef-lieu, constitué d'une seule maison[2].


La guerre de 1914-1918 n'a pas trop touché le village. Un système défensif (blockhaus, tranchées) assez étendu est installé depuis le lieu-dit Bois de l'Abbaye jusqu'au Mont d'Harponville. Pour l'anecdote, on peut citer l'arrestation d'un soldat anglais pyromane qui avait provoqué l'incendie de plusieurs granges.
La Seconde Guerre mondiale est quasiment passée inaperçue. Néanmoins, il semble qu'un Harponvillois ait caché un résistant informateur pour la préparation de l'opération Jéricho sur la prison d'Amiens.
Politique et administration
Rattachements administratifs et électoraux
Rattachements administratifs
La commune se trouvait depuis 1926 dans l'arrondissement d'Amiens du département de la Somme[1]. Par arrêté préfectoral du , la commune en est détachée le pour intégrer l'arrondissement de Péronne[18],[I 1]
Elle faisait partie depuis 1801 du canton d'Acheux-en-Amiénois[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Albert[I 1].
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Somme.
Intercommunalité
Harponville est membre de la communauté de communes du Pays du Coquelicot[I 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
Équipements et services publics
La commune dispose d'une salle des fêtes[24].
Espaces publics
La commune est saluée pour son fleurissement remarquable et est proposée en 2025 pour l'obtention d'une fleur au concours des villes et villages fleuris[25],[26].
Population et société
Démographie
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[28].
En 2023, la commune comptait 170 habitants[Note 5], en évolution de −5,56 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Sports et loisirs
Un terrain de ballon au poing, disposant également d'un but de basket, a été réaménagé en 2022[30].
Vie associative
L'association du foyer rural est créée en 1975 sous le mandat du maire Pierre Choquet[19].
Économie
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
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- Église de la Sainte-Trinité. Datant du XIXe siècle, ses pierres proviennent de l'ancien château d'Harponville et de l'ancienne église de l'abbaye de Clairfaye. La base de murs est constituée d'une ceinture de grès, haute d'environ un mètre[31].
- Temple protestant du XIXe siècle (exposition permanente à l'intérieur), restauré par la commune dans les années 1890 et accueillant occasionnellement des cultes[17].
- École datant du XIXe siècle.
- Ferme de l'Hayette (ancien relais de diligence de 1855).
- Place du village, terrain de ballon au poing bordé de tilleuls avec calvaire du XIXe siècle.
- Monument aux morts, surmonté d'une croix de guerre 1914-1918.
- Cimetière militaire britannique[32].
- Cimetière communal, comportant une entrée spécifique et un carré protestant[17].
- Grès bénotte (au carrefour du bas du village).
- Vue du Mont d'Harponville.
- Granges en torchis.
- Puits communal.
- Chemin du Tour des Haies.
- Chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
- Circuit des protestants.
Personnalités liées à la commune
Héraldique
![]() |
Blason | De gueules à un fer de harpon à deux crochets d'or, surmonté d'une couronne[33]. |
|---|---|---|
| Détails | Quand, vers 1879, le village d'Harponville a dû reconstruire son église à la suite d'un incendie, la commune s'est dotée un blason, marquant sa participation au financement de la nouvelle construction. La commune avait choisi des armes parlantes, montrant un blason « au fer de harpon à double crochet ». Les émaux sont ceux qui colorent les armes de deux familles ayant possédé la seigneurie d'Harponville : les De Domqueur (XVIe et XVIIe siècles : d'or au chevron de gueules) et les De Raincheval (XVIIe et XVIIIe siècles : de gueules semé de billettes d'or, à un lion du même brochant)[34]. Création 1879 et projet définitif de Jacques Dulphy & Daniel Juric, adopté en . |
Pour approfondir
Articles connexes
Liens externes
- « Dossier complet : Commune de Harponville (80420) », Recensement de la population de 2022, INSEE, (consulté le ).
- Harponville sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Harponville » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
Notes
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
- ↑ « Réseau hydrographique d'Harponville » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
Site de l'Insee
- Insee, « Métadonnées de la commune de Harponville ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Harponville - Section LOG T1 » (consulté le ).
- « Chiffres-clés - Logement en 2022 à Harponville - Section LOG T1 bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la Somme - Section LOG T1bis » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2022 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Notice géographique et historique réalisée par l'instituteur, M. Choquet, 1897, archives départementales de la Somme, Amiens. Lire la notice en ligne, sur le site des archives départementales.
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Harponville et Méaulte », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Meaulte », sur la commune de Méaulte - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Meaulte », sur la commune de Méaulte - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Le réseau Trans'80 en ligne ».
- V. Héry, « Le temple rural d’Harponville défie le temps qui passe », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « Tas de briques au début des années 90, l’édifice a été restauré par la commune qui a décidé de conserver sa fonction cultuelle. Des cérémonies y sont organisées ponctuellement ».
- ↑ « Arrêté préfectoral portant modification des limites territoriales des arrondissements de la Somme - Recueil n°200 des actes administratifs du 27 décembre 2016 des Hauts-de-France », sur prefectures-regions.gouv.fr, (consulté le ).
- « Le foyer rural d’Harponville cherche un nouveau souffle », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).
- Michèle Dufour, « Maire depuis 1983, Dominique Renaud ne briguera pas de nouveau mandat à Harponville », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « J’ai été élu en 1983 suite à l’arrêt du premier magistrat de la commune, Jean-Pierre Choquet, qui a dû arrêter pour raison de santé ».
- ↑ « Dominique Renaud ne se représentera pas aux Municipales d'Harponville », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ) « J’ai été élu en 1983 suite à l’arrêt du premier magistrat de la commune, Jean-Pierre Choquet, qui a dû arrêter pour raison de santé ».
- ↑ « Christophe Lemaitre nouveau maire d'Harponville », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ) « Christophe Lemaitre 47 ans, sapeur-pompier, a été élu maire avec 11 voix ».
- ↑ « Christophe Lemaitre évoque ses premiers mois en tant que maire d’Harponville », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « Le nouveau maire a plusieurs projets en tête : dynamiser la commune, effectuer des travaux de voirie, faciliter l’accès aux personnes à mobilité réduite dans les bâtiments communaux, installer des bouches à incendie ou encore revoir l’aménagement de la salle des fêtes ».
- ↑ « L’accessibilité de la salle des fêtes à l’agenda d’Harponville en 2023 », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ A. M., « Le fleurissement, dans le département, est l'affaire de tous », Courrier picard, , p. 10.
- ↑ https://www.courrier-picard.fr/alexandra-mauviel, « Obtention d’une première fleur : comment s’y prennent ces maires de villages dans la Somme ? », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « Les maires d’Autheux, Harponville, Estrées-lès-Crécy et Grand-Laviers ont expliqué comment ils fleurissaient et embellissaient leur commune, lors de la remise des prix des villes et villages fleuris. ».
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Michèle Dufour, « Le terrain de ballon au poing d’Harponville fait peau neuve », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ « Fin des travaux à l’église à Harponville », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « Plusieurs phases de travaux ont été effectuées pour consolider toute la partie haute de l’église. Cela comprend la semelle de la tour, le clocher, le beffroi et son plancher, la flèche et la tribune ».
- ↑ (en) Site avec photos et mention du nombre de combattants inhumés
- ↑ « Le village d’Harponville a son blason », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ « Le village a enfin son blason », Courrier picard, , p. 22D.
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