Henri-François-Alexandre van Blarenberghe
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| Président du conseil d'administration de la Compagnie des chemins de fer de l'Est | |
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| Naissance | |
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| Décès |
(à 87 ans) 8e arrondissement de Paris |
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| Nom de naissance |
Henri François Alexandre Torchon |
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| Mère |
Hélène van Blarenberghe (en) |
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Henri-François-Alexandre van Blarenberghe, né le à Lille et mort le à Paris, est un ingénieur des ponts et chaussées puis administrateur de société français.
Biographie
Né à Lille, rue des Fleurs, le , Henri François Alexandre Torchon est le fils d'Alexandre Charles François Torchon (1777-1853), directeur des contributions indirectes à Montdidier, et de Diane Hélène Elisabeth van Blarenberghe (1786-1853), fille du peintre Henri-Joseph Van Blarenberghe et dernière représentante d'une dynastie d’artistes flamands les Van Blarenberghe.
Le , une ordonnance du roi Louis XVIII permit à Alexandre Torchon de remplacer son patronyme, difficile à porter, par celui de son épouse, plus prestigieux[1].
Entré à l’École des ponts et chaussées le , Henri-François van Blarenberghe devient ingénieur ordinaire le . Après une première période de congé illimité entre 1855 et 1862, il reprit du service et est promu ingénieur en chef le . Il obtient un second et dernier congé illimité le . Au cours de sa carrière d'ingénieur, il prend part à de nombreux chantiers de chemins de fer et de voies navigables[2].
Le , il a épousé Amélie Thiébaut-Brunet (1827-1907), veuve en premières noces de Barthélemy Le Carpentier. L'un des témoins était Alphonse Baude, inspecteur général des ponts et chaussées[3].
En , il devient administrateur de la Compagnie des chemins de fer de l'Est. Nommé membre du comité en 1873, il est nommé vice-président du conseil d'administration en . À ce titre, il supplée le président, Alphonse Baude, empêché d'exercer ses fonctions par la maladie et finalement il le remplace en . Il conserva ces fonctions jusqu'à sa mort et il préside également le syndicat d'exploitation des deux chemins de fer de ceinture de Paris[2].
Chevalier de la Légion d'honneur depuis le , il est promu officier de cet ordre le .
Van Blarenberghe meurt le à son domicile du no 48 de la rue de la Bienfaisance. Lors de l'assemblée générale des actionnaires de la Compagnie de l'Est, le , son siège d'administrateur êÒ† attribué à l'avocat Maurice Sabatier tandis que ses fonctions sont confiées à Charles Gomel, vice-président depuis 1903[2].
Sa veuve et son fils, Henri-Michel (né en 1866). Le , sa femme est tuée lors d'une crise de démence de son fils, qui immédiatement se suicide. La famille est inhumée au cimetière de Montmartre (4e division)[4].
Notes et références
- ↑ Jean-Baptiste Duvergier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances... (2e édition), t. 24, Paris, Guyot et Scribe, 1836, p. 473.
- Le Journal des chemins de fer, 11 mai 1907, p. 452.
- ↑ Archives de Paris, état civil du 8e arrondissement, registre des mariages de 1863, acte no 550 (vue 15 sur 31).
- ↑ L'Intransigeant, 26 janvier 1907, p. 4.
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes
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