Hildebrand Jacob

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Avant ou |
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John Jacob (d) |
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Hildebrand Jacob, 4th Baronet of Bromley (d) |

Hildebrand Jacob (1692 ou 1693–1739) est un poète et dramaturge britannique, dont les œuvres majeures comprennent le poème épique Brutus le Troyen et le drame en vers tragique La Constance fatale[2]. Ses œuvres complètes (intitulées The Works of H. Jacob, Esqr. ) sont publiées en 1735[3].
Biographie
Son père, Sir John Jacob, est troisième baronnet de Bromley, Middlesex (vers 1665-1740) et sa mère s'appelle Dorothy (vers 1662-1749). Sir John a servi dans l'armée de 1685 à 1702, et participé à la bataille de Killiecrankie et en Irlande.
Suivant son père, Hildebrand sert dans l'armée jusqu'en 1715, puis, en 1717, il épouse Meriel, fille d'un autre baronnet, Sir John Bland de Kippax-Park, Yorkshire. Ils ont un fils, également Hildebrand, et une fille, Anne[4]. Ils s'installent à West Wratting, dans le Cambridgeshire.
Il accompagne Montesquieu en 1728 lors du voyage de celui-ci en Italie. Dans son Spicilège, Montesquieu écrit : « J'ai été voir bien des tableaux à Vienne avec M. Jacob. C'est à lui que je dois une idée de l'art de la peinture »[5].
Il ne succède pas à son père, car il meurt en 1739, un an avant Sir John. Son fils, Sir Hildebrand Jacob (1717 ou 1718–1790) succéde à Sir John à sa mort le , devenant ainsi le quatrième baronnet[2]. Le jeune Sir Hildebrand est connu comme un érudit, en particulier en hébreu[6].
Brutus le Troyen
Brutus le Troyen (1735[7] ) est un poème épique sur Brutus de Troie, le fondateur légendaire de la Bretagne, selon les histoires de Nennius et Geoffroy de Monmouth.
Pièces de théâtre
Parmi ses pièces, on trouve la tragédie La Constance fatale (1723). Il écrit des comédies : Le Nid de pièces (1738) comprend Le Prodigue réformé, L'Heureuse constance et L'Épreuve de l'amour conjugal.
Autres œuvres
Jacob produit un certain nombre d'œuvres libertines, dont probablement The Curious Maid (1720), bien que celle-ci soit parfois attribuée à Matthew Prior (1664–1721)[8].
Parmi ses autres œuvres : Bedlam (1723), Chiron à Achille (1732), Hymne à la déesse du silence (1734), Des arts sœurs : un essai (1734), Le progrès de la religion (1737) et Donna Clara à sa fille Teresa : une épître (1737)[9].
Portrait
La National Portrait Gallery de Londres possède une gravure de lui réalisée par Jacobus Houbraken d'après George Knapton (NPG D18752)[10].
Notes et références
- ↑ Thomas Wootton et al, The Baronetage of England, Volume 2, p311 (lire en ligne)
- Bullen et Bridget Hill, « Jacob, Hildebrand », Oxford Dictionary of National Biography (consulté le )
- ↑ Jeremy Black, Culture in Eighteenth-Century England: A Subject for Taste, Continuum International Publishing Group, , p. 77
- ↑ William Betham, The baronetage of England: or The History of the English baronets, and such baronets of Scotland, as are of English families; with genealogical tables, and engravings of their coats of arms, Burrell and Bransby, , 366–367 (lire en ligne)
- ↑ Jean Lacouture, Montesquieu. Les vendanges de la liberté, p. 166 -168
- ↑ Nichols, « The Gentleman's Magazine », The Gentleman's Magazine, vol. 68, , p. 1055 (lire en ligne)
- ↑ (en) David Armitage, The Ideological Origins of the British Empire, Cambridge University Press, (ISBN 9780521789783, lire en ligne), p. 193
- ↑ Barbara M. Benedict, Curiosity: A Cultural History of Early Modern Inquiry, University of Chicago Press, (ISBN 9780226042640, lire en ligne), p. 271
- ↑ George Watson et Ian R. Willison, The New Cambridge Bibliography of English Literature: 1660-1800, Cambridge University Press, (ISBN 9780521079341, lire en ligne), p. 553
- ↑ « Sir Hildebrand Jacob (1693-1739), Poet », National Portrait Gallery website (consulté le )
Liens externes
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