Hippolyte Dubord
| Hippolyte Dubord | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Député à l'Assemblée législative de la province du Canada | |
| – (2 ans) |
|
| Circonscription | Québec no 3 |
| Prédécesseur | Charles Joseph Alleyn |
| Successeur | Pierre-Gabriel Huot |
| – (3 ans) |
|
| Circonscription | Québec no 1 |
| Prédécesseur | François-Xavier Méthot |
| Successeur | Jean Chabot |
| Député à la Chambre d'assemblée du Bas-Canada | |
| – (4 ans) |
|
| Circonscription | Basse-ville de Québec no 2 |
| Prédécesseur | Thomas Ainslie Young |
| Successeur | Circonscription abolie |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Bonaventure |
| Date de décès | (à 70 ans) |
| Lieu de décès | Québec |
| Profession | Entrepreneur naval |
Hippolyte Dubord, né le à Bonaventure et mort le à Québec, est un entrepreneur naval et homme politique québécois.
Biographie
Famille
Il est le fils du navigateur Louis Dubord et de Marie-Antoinette Bourdages, sœur de Louis Bourdages. À l'âge de 68 ans, deux ans avant sa mort, il épouse Bridget Furlong le .
Construction navale
Constructeur de navires entre 1827 et 1869, il met sur pied un chantier naval d'environ 150 ouvriers à Neuville en 1840. Il fait construire plusieurs brigantins, bricks et barques. Son plus grand navire, le Calumet, est construit en 1863 (1 628 tonneaux, 216 pieds de long)[1].
En 1870, il fait construire le Moulin Marcoux.
Politique
Il est élu député de la Basse-ville de Québec à la Chambre d'assemblée du Bas-Canada lors des élections législatives de 1834. En chambre, il appuie tantôt les Bureaucrates, tantôt les Patriotes. Il perd son siège à la suspension de la Constitution le . Il est juge de paix à Québec entre 1836 à 1840, période où la municipalité se trouve sans conseil municipal[2].
Victorieux lors des élections législatives de 1851, il devient député de la Cité de Québec à l'Assemblée législative de la province du Canada. Il ne se serait pas représenté aux élections de 1854. Il redevient député après les élections de 1858. Il appuie les Bleus durant ce mandat. Son élection est annulée le par un comité spécial de l'Assemblée. Il échoue à se faire réélire sous la bannière du Parti libéral-conservateur[3].
Il meurt en tombant du quatrième étage d'un hôtel de la côte de la Montagne. Sa mort serait accidentelle. Il est inhumé dans le cimetière de la paroisse Sainte-Jeanne-de-Neuville le .
Références
- ↑ « Histoire de Neuville », sur Ville de Neuville (consulté le )
- ↑ « Hippolyte Dubord », sur Assemblée nationale du Québec, (consulté le )
- ↑ Pierre Savard, « DUBORD, HIPPOLYTE », Dictionnaire biographique du Canada, Université Laval/University of Toronto, vol. 10, (lire en ligne)
Liens externes
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