Hypercentre de Saint-Quentin-en-Yvelines

Hypercentre de Saint-Quentin-en-Yvelines
Quartier Saint-Quentin
Hypercentre de Saint-Quentin-en-Yvelines
La place Robert-Schuman, cœur de la « ville basse ».
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Versailles
Communes Montigny-le-Bretonneux et Guyancourt
Communauté d'agglomération Saint-Quentin-en-Yvelines
Circonscription Première circonscription des Yvelines
Fonctions urbaines Résidentielle
Economique
Culturelle
Touristique
Étapes d’urbanisation Années 1970
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 15″ nord, 2° 02′ 40″ est
Transport
Gare Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines - Montigny-le-Bretonneux

TER Centre-Val de Loire
Transilien Ligne N du Transilien Ligne U du Transilien
(RER) (C)

Localisation
Géolocalisation sur la carte : Yvelines
Voir sur la carte administrative des Yvelines
Hypercentre de Saint-Quentin-en-Yvelines
Géolocalisation sur la carte : Île-de-France
Voir sur la carte administrative d'Île-de-France
Hypercentre de Saint-Quentin-en-Yvelines
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Hypercentre de Saint-Quentin-en-Yvelines

L’hypercentre de Saint-Quentin-en-Yvelines est un quartier yvelinois construit à partir de la fin des années 1970 à cheval entre les communes de Montigny-le-Bretonneux, dont il est devenu le centre-ville, et de Guyancourt.

Situé autour de la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines, l’hypercentre constitue le cœur économique, administratif, universitaire et culturel de l’agglomération saint-quentinoise ainsi que l'aile ouest de la technopole de Paris-Saclay. Il accueille, entre autres, l'université de Versailles – Saint-Quentin-en-Yvelines et le siège de multinationales françaises et internationales.

Dessiné par l'architecte-urbaniste Yves Draussin, le site a vu également intervenir plusieurs architectes, designers et artistes de renom.

Histoire et urbanisme

Conception urbaine

L'hypercentre de Saint-Quentin-en-Yvelines est essentiellement situé à Montigny-le-Bretonneux et, dans une moindre mesure, à Guyancourt. Sa localisation, le long de la « Grande route de Paris » entre l'Étang de Saint-Quentin et la Vallée de la Bièvre, est arrêtée dès 1968, dans le cadre du développement en Île-de-France des « villes nouvelles ». La construction ex nihilo de ce centre-ville est lancée dans les années 1970 par l’Établissement Public d’Aménagement (EPA) autour de la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines ouverte en 1975 ; ce avec l’appui des urbanistes Henri Coulomb et Guy Lagneau. Il s’agit de la première étape de sa fondation avec une conception de zoning et de séparation des flux. La fin de la décennie voit l'arrêt de ce projet.

La deuxième étape débute dès 1979 ; Jean Guillaume et Yves Draussin, urbanistes de l’EPA, assistés par le cabinet DLM, pilotent le projet. Ce dernier est à l'origine du plan de masse sur lequel urbanistes et politiques tomberont d'accord en 1985. On revient à une conception plus classique, plus traditionnelle, de la ville : polyfonctionnalité, intrication des fonctions urbaines, rues, places et pieds d'immeuble… Refusant le modèle « boîte à chaussures » que l'on retrouve dans d'autres centres de villes nouvelles, les urbanistes de l'EPA font le choix novateur d'une « intrication » entre le centre commercial et le reste de la ville ; le centre commercial, pour une partie enterré, constitue ainsi grâce à ses rues piétonnes extérieures le véritable cœur du centre.

Le quartier Saint-Quentin se caractérise par une séparation entre piétons et voitures, séparation des flux matérialisée par une ville sur deux niveaux respectueuse du niveau du terrain naturel : une « ville basse » traversée par un canal, plus sinueuse, plus piétonne et symboliquement encadrée par le boulevard Vauban (évoquant ainsi les anciennes cités fortifiées), et une « ville haute » structurée autour de grandes perspectives rectilignes et places reliées aux grands axes routiers. Deux grands axes diagonaux, voulus par Yves Draussin, structurent le quartier : le premier est économique et commercial, il s'étale du quartier d'affaires de la gare jusqu'à la Place Claudel, en passant par la rue piétonne et la place du Marché, le second est culturel et spirituel et suit le tracé du Canal. L’ensemble forme une unité urbaine marquée par les perspectives et la symétrie. Selon Yves Draussin, « l’une des vertus reconnues de l’urbanisme français, depuis l’époque classique, est le tracé perspectif de la ville […]. À Saint-Quentin-en-Yvelines, il y a cette recherche du tracé perspectif de la ville, du tracé ordonné de la ville ».

Les références à Versailles, l’autre ville nouvelle des Yvelines, sont nombreuses dans la « ville basse », ce notamment dans la dénomination des rues ; on y retrouve ainsi un boulevard Vauban (enserrant tel un rempart la ville), une rue Colbert (la rue piétonne), une rue Le Nôtre (ouvrant vers le Parc des Sources de la Bièvre) ou encore une allée (et non loin une école) Mansart.

Dans les années 1990, la réalisation du centre-ville se poursuit en privilégiant des opérations de prestige via une architecture contemporaine de renom, notamment le long du canal, avec l'Église Saint-Quentin-les-Sources de l'agence Euvé Blisson Saint Gealme, le Théâtre-Médiathèque-Musée de Stanislas Fiszer ou avec l’Université d'Antoine Grumbach[1],[2]. L'implantation le long du canal, axe culturel et spirituel du quartier, de ces équipements majeurs ainsi que d'œuvres publiques apporte un supplément d'âme au centre-ville, forgeant son identité culturelle et tempérant par là son image jusqu'alors très commerciale.

À l’initiative des pouvoirs publics, et dans un souci de compétitivité alors que la région connaît une reconfiguration profonde de ses équilibres géographiques (projet du Grand Paris, aménagement du plateau de Saclay…), l’hypercentre subit depuis le début des années 2020[3],[4] d’importants travaux de modernisation[5],[6],[7].

« La trame bleue »

L’hypercentre est pris en étau entre deux espaces verts d’envergure : le parc des Sources de la Bièvre au sud, œuvre du paysagiste Paul Soun et de l'architecte Bertrand Lemoine (1975) qui relie le quartier à la forêt domaniale de Versailles, et l’Ile de loisirs régionale, autour de l’Étang de Saint-Quentin, au nord. Ces deux espaces sont reliés, depuis la construction de la ville nouvelle, via le canal de Saint-Quentin, qui traverse et coupe en deux la « ville basse ». Trois œuvres d’art aquatiques, labellisées d'intérêt régional, contribuent à cette « trame bleue », directement inspirée des eaux du château de Versailles voisin : La Perspective de Marta Pan, La Porte de Paris de Piotr Kowalski et Meta de Nissim Merkado.

Le Carré Urbain dessiné par Dani Karavan (1999). En fond, l'Université.

Le Carré urbain, ou « jardins de l'Université », sert de transition entre la ville et le parc des Sources de la Bièvre : il est dessiné en 1999 par l'artiste israélien Dani Karavan, un an après qu'il a reçu le Praemium Imperiale au Japon. L’entrée des Jardins du parc depuis l'avenue du Centre fait l'objet chaque soir depuis 2012 d'une mise en lumière sur le thème des pétales de rose, une œuvre signée Marc Dumas[8].

Yves Draussin, dans son livre Saint-Quentin-en-Yvelines. Le Centre-ville 1973-2003, apporte une nuance quant au rôle que joue l'eau dans le centre-ville : « Dans une continuité parfaite de pensée, les acteurs - successivement paysagistes, urbanistes, architectes et artistes - ont su exploiter la topographie pour construire, sans en devoir rien à un document fondateur, un paysage urbain qui puise dans la poésie de l'eau la force de son image. L'eau, fil directeur du centre-ville, est donc tout à la fois l'objet d'un mythe et l'expression d'une réalité. »[2]

Économie

Quartiers d'affaires

Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines, deuxième du département en nombre de voyageurs (70 000 quotidiens).

Accueillant le siège de grands groupes français et internationaux, tels qu’Alphabet, BMW, McDonald’s ou bien prochainement Airbus[9], ainsi qu'un incubateur de start-ups (le SQY Cub)[10] et le siège de la section yvelinoise du MEDEF, l’hypercentre constitue le principal poumon économique des Yvelines, concentrant sur son territoire plus de 40 000 emplois, essentiellement des ingénieurs et des cadres, et pas moins d’un million de mètres carrés de bureau[11],[12] répartis principalement sur deux quartiers d’affaires : le quartier Sud-Gare, autour de la gare SNCF, et la zone d’activité du Pas-du-Lac.

Cyllene et Bouygues ont également des data centers dans la zone[source secondaire souhaitée].

Chaque année, le Vélodrome national, site olympique de Paris 2024, y accueille le « SQY Business Day », la convention d'affaires de Saint-Quentin-en-Yvelines, réunissant plusieurs centaines d’entreprises yvelinoises et franciliennes[13].

Commerces

L’hypercentre dispose de trois zones commerciales et de loisirs : le centre commercial régional Espace Saint-Quentin[14], le centre SQY Ouest ainsi que le centre commercial Sud Canal et son marché forain bihebdomadaire autour de la halle dessinée par le couple Philippe et Martine Deslandes[15] ; cette « grande halle du cœur de ville, baptisée Marcel-Proust à sa livraison en 1989, entendait rendre hommage aux anciennes halles de Paris, en une sorte de Baltard 2.0[16] ».

Enseignement et Recherche

Abritant universités, écoles et laboratoires de recherche, et concentrant 15 000 étudiants[11], l’hypercentre constitue un important pôle académique et scientifique de l'Ile-de-France.

Université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines

UFR de Santé Simone Veil de l'UVSQ.

Est notamment implantée dans l'hypercentre la majorité des campus de l'université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) parmi lesquels l’UFR de Santé « Simone Veil », l'Institut des sciences et techniques des Yvelines (École d'Ingénieurs à laquelle est rattaché le Laboratoire LI-PaRAD), la Faculté de droit et de science politique, l’UFR des Sciences sociales, l’Institut d’études culturelles et internationales, l’Institut supérieur de management (IAE) ainsi que la bibliothèque universitaire de Saint-Quentin-en-Yvelines.

À l’orée du parc des Sources de la Bièvre se trouve l’Observatoire OVSQ qui, divisé en 5 laboratoires (LATMOS, CEARC, LSCE, IRAM, LIMEEP-PS) et placé sous la double tutelle de l’UVSQ et du CNRS, réunit 40 enseignants chercheurs et 500 étudiants à l’année autour de thématiques telles que le spatial, le climat, la santé, l’économie, la sociologie ou encore l’anthropologie[réf. nécessaire].

Enseignement supérieur

En dehors de l'UVSQ, l'hypercentre accueille plusieurs autres établissements d'enseignement supérieur parmi lesquels l'École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile (ESTACA), l’École supérieure des agricultures, l'École de cybersécurité « 2600 »[17] et l'École d'hôtellerie et de tourisme de Saint-Quentin-en-Yvelines (EHTSQY).

Enseignement secondaire

Pour ce qui est des principaux établissements d'enseignement secondaire, l'hypercentre compte le lycée public Émilie-de-Breteuil, le lycée privé catholique Saint-Exupéry, le lycée privé catholique Saint-François d'Assise ainsi l'Institut culturel franco-japonais - École japonaise de Paris, qui a reçu en 2018 la visite de l'empereur du Japon Nahurito.[18]

Culture et Patrimoine

Institutions culturelles

Théâtre national de Saint-Quentin-en-Yvelines œuvre de l'architecte Stanislas Fiszer (1993), place Georges-Pompidou.

Le théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines (TSQY)[19], scène nationale de plus de 1 000 places embrassant tous les arts de la scène (opéra, théâtre, musique, danse…)[20],[21], le musée de la ville, « Musée de France » riche d'une collection « Design et modes de vie » de plus de 3 200 objets[22], le Conservatoire des Arts, lieu de conférence sur l'histoire de l'art et d'exposition d'art moderne et contemporain, le cinéma UGC, servant également de centre des congrès, ainsi que les bibliothèques locales, telle la médiathèque du Canal ou la bibliothèque universitaire, font de l’hypercentre le cœur de la vie culturelle saint-quentinoise.

Dès la conception du centre-ville, était sur la table l'idée d'y ouvrir une vaste librairie indépendante. En 1989, date de la construction de la halle Marcel-Proust par les architectes Philippe et Martine Deslandes, ouvrit ainsi sous la direction d'Éric Hardin « Le Pavé du Canal », aujourd'hui le plus ancien lieu de culture de l'hypercentre ainsi que l’une des plus grandes librairies des Yvelines avec ses 750 m2 (elle fut agrandie en 2003 de 200 m2[23])[24]. Elle était la seule librairie du quartier jusqu'en 2017 date à laquelle le groupe Furet du Nord y ouvre son treizième magasin.

L'office du tourisme de l'agglomération est également installé dans l'hypercentre, place Robert-Schuman[pertinence contestée].

Événements culturels

L'hypercentre est le théâtre chaque année de plusieurs événements culturels parmi lesquels le « Salon des Arts » au Conservatoire municipal[25], le festival littéraire « Les Visionnaires » organisé au Vélodrome olympique, au Théâtre national ou au cinéma UGC de SQY Ouest par les médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines et la librairie du Pavé du Canal[26], le festival du film documentaire « 50/1 » organisé par la chaîne TV78 au cinéma UGC de SQY Ouest[27] ou encore le festival « Le Cri de la Bulle » autour de la bande dessinée qui se tient dans les locaux de l’université de Versailles Saint-Quentin (bâtiment Vauban et bibliothèque universitaire)[28].

Patrimoine

L'hypercentre jouit d’un riche patrimoine artistique et architectural ; y contribuèrent quelques-uns des artistes et architectes les plus prisés de la seconde moitié du XXe siècle, parmi lesquels le Franco-Roumain Victor Romain (Le Dragon, 1978), le Franco-Vénézuélien Carlos Cruz-Diez (Physichromie, 1981), l’Allemand Klaus Schultze (Le repas des géants, 1982), l'Italien Maximilien Fuksas (architecte de la Maison de la Communication, 1991), le Français Dominique Perrault (architecte des immeubles-villas Louis Lumière, 1991), le Polonais Piotr Kowalski (La Porte de Paris, 1991), le Français Nissim Merkado (Meta, 1992), la Franco-Hongroise Marta Pan (La Perspective, 1992), le Français Philippe Starck, prix Praemium Imperiale 2015 (concepteur des lampadaires de la place Georges-Pompidou, 1992), le Franco-Polonais Stanislas Fiszer (architecte du TSQY et du MuMed, 1993), l'Israélien Dani Karavan, prix Praemium Imperiale 1998 (Le Carré urbain, 1999), ou encore les Français Denis Mondineu (Le Temps - Sculpture Linéaire, 1992, Un intérieur à l'extérieur, 2000), Antoine Grumbach (architecte de l'Université, 1997) et Jacques Ripault (architecte de la Bibliothèque universitaire, 2005).

Plusieurs œuvres d’art de l’Hypercentre ont notamment reçu le label de « Patrimoine d’Ile-de-France ».

Médias

Entre 1989 et 1991, en face de l'église Saint-Quentin les Sources, sortit de terre l’immeuble Edison (aussi connu sous le nom de Maison de la Communication), dessiné par l'architecte Massimilien Fuksas. Cet édifice de verre, bâti autour d’un puits de lumière, devait regrouper en un même lieu l'ensemble des médias de Saint-Quentin-en-Yvelines (télévision, radio, papier...)[29] ; elle abrite aujourd'hui le siège et les studios de la chaîne départementale, TV78.

Politique et administration

Plusieurs organismes publics tels que la Direction départementale de l'emploi, du travail et des solidarités (DDETS), la Police nationale, la Direction départementale de la Poste, la Direction départementale des Finances publiques (DDFiP), les Archives départementales des Yvelines, la Direction régionale de l’INSEE, l’AFNIC, le Comité national d'action sociale (CNAS) ou encore certaines directions du département des Yvelines et du rectorat sont implantés dans l’hypercentre.

Jeux olympiques et paralympiques d'été 2024

Vélodrome national de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Le Vélodrome national et le stade BMX de la ville ont accueilli les épreuves de cyclisme et de BMX des Jeux olympiques et paralympiques d'été de 2024.

Notes et références

  1. ↑ Écomusée de Saint-Quentin en Yvelines, « Un centre pour une ville nouvelle ? », , 96 pages (ISBN 2-906-217-15-8)
  2. Yves Draussin, « Saint-Quentin en Yvelines : le centre-ville, 1973-2003, Une épopée urbaine », Paris, Éditions L’Harmattan, , 376 pages
  3. ↑ Mehdi Gherdane, « « Yvelines : les habitants veulent changer le visage de la Ville Nouvelle » », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  4. ↑ Alain Piffaretti, « « Saint-Quentin-en-Yvelines rénove son centre-ville » », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  5. ↑ Alain Piffaretti, « « Saint-Quentin-en-Yvelines se dote d'un nouvel hypercentre » », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  6. ↑ Alain Piffaretti, « « La refonte de l'hypercentre, un enjeu vital pour Saint-Quentin-en-Yvelines » », Les Échos,‎ (lire en ligne)
  7. ↑ Wilfried Richy, « L’hypercentre de Montigny-le-Bretonneux en pleine transformation verte I SQY Mag », sur tv78, (consulté le )
  8. ↑ « Guyancourt : la place de la République récompensée pour son éclairage original », sur actu.fr, (consulté le )
  9. ↑ Alexis Cimolino, « Montigny-le-Bretonneux - À quoi ressemblera le futur campus Airbus de Montigny ? », sur La Gazette de Saint-Quentin-en-Yvelines, (consulté le )
  10. ↑ [1]
  11. « Hypercentre : se réinventer là où tout s'invente », sur Communauté d'Agglomération de Saint-Quentin en Yvelines
  12. ↑ « Saint-Quentin-en-Yvelines rénove son centre-ville », Les Échos,‎ (lire en ligne [archive du ], consulté le )
  13. ↑ Laurent Mauron, « « Les entreprises de l’agglo de Saint-Quentin-en-Yvelines s’associent pour le business » », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  14. ↑ Véronique Beaugrand et Virginie Wéber, « « "Glauque, sombre, vide…" : le centre commercial de Saint-Quentin-en-Yvelines ne fait plus rêver » », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  15. ↑ « Halle Marcel Proust, le style Baltard 2.0 », sur actu.fr, (consulté le )
  16. ↑ « Un territoire grand format », sur HDS : le magazine digital du département des Hauts de Seine (consulté le )
  17. ↑ « « Les employeurs recherchent ces profils » : cette école des Yvelines forme des experts de la cybersécurité », sur actu.fr, (consulté le )
  18. ↑ « Naruhito du Japon en France, la visite d'un futur empereur », sur Point de Vue (consulté le )
  19. ↑ « Le Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines - Musée de la ville » (consulté le )
  20. ↑ « le TSQY. TSQY - Scène nationale », sur www.theatresqy.org (consulté le )
  21. ↑ Alexis Cimolino, « Montigny-le-Bretonneux - Le théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines poursuit sa rénovation et lance sa dernière saison nomade », sur La Gazette de Saint-Quentin-en-Yvelines, (consulté le )
  22. ↑ Alexis Cimolino, « Saint-Quentin-en-Yvelines - Quel avenir pour le Musée de la ville, toujours en quête d’un nouveau lieu d’implantation ? », sur La Gazette de Saint-Quentin-en-Yvelines, (consulté le )
  23. ↑ Wilfried Richy, « Les 35 ans de la librairie "Le Pavé du Canal" : un pilier culturel à Saint-Quentin-en-Yvelines », sur tv78, (consulté le )
  24. ↑ Par Virginie Wéber Le 28 septembre 2024 à 18h23, « Conseils, choix éditoriaux… Le succès s’écrit encore au Pavé du Canal, librairie indépendante depuis 1989 », sur leparisien.fr, (consulté le )
  25. ↑ la rédaction, « Montigny-le-Bretonneux - Le Salon des arts de Montigny est de retour pour 2 semaines », sur La Gazette de Saint-Quentin-en-Yvelines, (consulté le )
  26. ↑ « Prix du Livre 2025 - Delphine Minoui lauréate à SQY », (consulté le )
  27. ↑ Film-documentaire.fr, « Film-documentaire.fr : 50/1 - Festival du film documentaire », sur www.film-documentaire.fr (consulté le )
  28. ↑ HELENE POT-DEPRUN, « Le cri de la bulle : festival universitaire de la bande dessinée », sur UVSQ (consulté le )
  29. ↑ « Un jour, un parc dans les Yvelines : escapade au parc des Sources de la Bièvre, musée à ciel ouvert », sur actu.fr, (consulté le )
  • icône décorative Portail de l’architecture et de l’urbanisme
  • icône décorative Portail des Yvelines